Vaccination, dépopulation et urgence climatique : Bill Gates, la gouvernance globale et le “great reset” démographique

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Par Pierre-Antoine Plaquevent. Auteur de « Soros et la société ouverte, métapolitique du globalisme » aux éditions « cultures et racines ».

Un vaccin peut-il être employé à d’autres fins que celle de contrer une maladie infectieuse ? Un vaccin peut-il dissimuler une technologie biologique visant des fins inverses de celles de la prophylaxie et de la prévention sanitaire ? Un vaccin peut-il être employé à des fins de stérilisations des populations à leur insu ? Des campagnes de vaccination dissimulant des campagnes de stérilisation ont-elles déjà été menées par le passé ? Des recherches autour des vaccins contraceptifs sont-elles conduites depuis les années 70 par les instances internationales ? De quelle manière les organes de la gouvernance mondiale conçoivent-ils et agissent-ils sur les questions sanitaires, démographiques et reproductives des populations contemporaines ? Pourquoi l’urgence climatique est-elle centrale dans l’agenda et le discours des fondations privées qui influence la gouvernance globale sur les questions sanitaires et reproductives ? Pourquoi Bill Gates et les plus grandes fortunes de la « tech » et des GAFAM ont-elles fait de la réduction de la population une question centrale de leur politique d’influence ? Comment la généalogie de Bill Gates éclaire-t-elle son héritage idéologique, financier et son action actuelle ? Comment les fondations Gates et Rockefeller instrumentalisent et influencent les orientations sanitaires des institutions internationales ? Comment et pourquoi Henry Kissinger (que Klaus Schwab considère comme son inspirateur) a théorisé dès les années 70 la manière dont l’impérialisme globaliste doit utiliser les questions démographiques afin de maintenir son hégémonie géostratégique ? Comment la politique étrangère pro-vie de Donald Trump est-elle venue freiner cette orientation et comment l’administration Biden est-elle venu casser les efforts entrepris par la révolution libérale-conservatrice trumpienne ?

Alors que les débats sur les risques liés aux vaccins anti-Covid font rage (notamment autour de possibles risques d’infertilité chez les femmes), le présent dossier répond à ces questions cruciales. Cette étude analyse en profondeur le rôle, les financements et les interactions des principaux acteurs de la gouvernance mondiale en matière de santé (OMS, fondations Gates et Rockefeller, GAVI, UNICEF, Banque mondiale etc). Elle rappelle aussi la manière dont Bill Gates conçoit la vaccination comme un vecteur stratégique d’une politique de décroissance démographique mondiale d’ici 2050. Un programme dénataliste planétaire qui fait aussi de la planification familiale et de la promotion de l’avortement des outils cardinaux. Une politique qui vise à imposer le standard d’une croissance démographique proche de zéro (zero population growth) au prétexte de réduire l’impact de l’humanité contemporaine sur le climat : réduire l’humanité pour réduire son emprunte carbone.

Une humanité perçue et présentée comme un tout dans lequel les différences politiques et identitaires doivent disparaitre afin d’être fondues en un corps politique unique. Un corps politique mondial dirigé par une gouvernance globale et qui doit être réduit de plusieurs milliards d’habitants à l’horizon 2050.

Le changement climatique devient ici l’ultime avatar des ennemis ontologiques de l’humanité qui se succèdent depuis 1945 dans le discours globaliste. Un ennemi universel et supra-politique qui nécessite une solution universelle : l’unification du genre humain et sa réduction de plusieurs milliards d’individus en quelques décennies. Il est de fait logique pour une élite porteuse d’un projet mondial de vouloir réduire la masse critique du corps politique qu’elle entend diriger. Le discours et le projet de réduction de la population mondiale constitue ainsi un élément cardinal et axial du projet cosmopolitique contemporain. Un projet qui détourne et instrumentalise les questions sanitaires à des fins globalitaires (globaliste et totalitaire).  

Cette étude fait suite au dossier « Gates, Soros, Rockefeller, Buffet, Bezos : l’idéologie néo-malthusienne des élites globalistes » déjà publié sur Strategika.

41 pages / 171 notes / 115 000 caractères

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