Festivisme, symbolisme rosicrucien et asservissement des masses : Burning Man, Black Rock City, etc.

L’objectif de cet incipit s’inscrit dans la dynamique générale de la hiéropolitique développée par Pierre-Antoine Plaquevent et des recherches menées par Strategika pour prendre conscience de ce qui nous détourne insidieusement du sacré, du vrai et du beau. L’idée est de comprendre la nature et l’importance de la guerre spirituelle qui est menée contre nous. Comprendre ici comment le festivisme nivèle et prépare les masses au contrôle et à la soumission.

Victor del Pueblo

Illustration : la tour Eiffel brisée, baptisée « Eiffela Broken Dreams » présentée au festival Burning Man, dans le désert du Nevada (États-Unis)

Un incipit doit donner envie au lecteur d’approfondir par lui-même le thème suggéré. Ce court texte a donc la double ambition d’être informatif et formateur. Il a pour but de suggérer des liens entre les concepts, les symboles, les personnalités et les faits. Le lecteur est invité à investiguer sur les mots en gras, de copier/coller des phrases du texte dans un moteur de recherche.

La finalité est que le lecteur apprenne à son rythme. Il est plus facile de comprendre des sujets que l’on découvre par soi-même. Le lecteur perspicace poursuivra l’investigation suggérée par ses propres associations d’idées, de concepts, de symboles, de personnalités et de faits historiques ou d’actualité. Nous avons besoin de chacun pour porter la vraie bonne parole.

Le festivisme est l’une des formes de l’ingénierie sociale et de la socialisation moderne. Le lecteur consultera la présentation exhaustive qu’en fait Philippe Muray. Pourquoi s’en méfier ? Le festivisme est la culture du divertissement permanent qui remplace les débats de fond. Tout devient un spectacle, limite une parodie. L’esprit critique disparaît sous une couche de bonheur factice rendu obligatoire car devenu une norme sociale.

Selon Pierre-Antoine Plaquevent, le festivisme serait suivi d’une « descente », d’un désenchantement qui prend la forme d’une dépression sourde (qui ne dit pas son nom) et qui prépare les individus désorientés (dans leur globalité) à accepter une fausse révélation présentée comme une planche de salut, à laquelle ils adhèreront sans se questionner (et sans résister) puisqu’ils seront « lessivés » psychologiquement.

Concernant l’île d’Ibiza, le festivisme pose principalement la question de l’influence du symbolisme rosicrucien (et maçonnique) sur l’accoutumance des masses à la servitude volontaire et à sa préparation*. Cela passe par la présentation scénique des événements festifs organisés dans les discothèques, les établissements pour lesquels Ibiza est réputée mondialement.

Un œil aguerri y repèrera des hommages et des rituels ésotériques à peine dissimulés par le faste.

Depuis quelques années, de nombreuses soirées présentées comme des évènements ou des festivals, ont pris une esthétique ésotérique et transhumaniste. Le progressisme, le numérique, le futurisme et le new age accompagnent cette tendance.

Les soirées Elrow (à l’origine une soirée « bon enfant »), Anyma, Holosphere, Galactic Circus et Paradise à UNVRS (logo : soucoupe volante). La soirée Hallucinarium par Elrow (le 12 août, jour de l’éclipse) et Ants à Ushuaia, Resistance et Pyramide à Amnesia. Trip au club Chinois. Woomoon à Cova Santa. Les soirées Cocoon, Trance et Catharsis de Sven Väth.

La liste n’est pas exhaustive.

Mais aussi, la promotion incroyable faite pour assister à l’éclipse du 12 août dernier et les moyens publics mobilisés. Ainsi qu’une fête privée conséquente dans une carrière, avec l’accord d’une municipalité, sur le thème de l’Egypte (organisée le soir de l’éclipse également) par une puissante société de New-York spécialisée dans l’évènementiel.

L’annonce de l’arrivée prévue en 2027 du festival Tomorrowland à Ibiza comme un événement planétaire…

Bien que ce soit aux USA, (beaucoup de clubbers de l’île s’y rendent chaque année), mentionnons le festival Burning Man et sa symbolique ésotérique, considéré comme le plus grand incubateur de néo-chamanisme et de techno-paganisme

Le lecteur est invité à consulter par lui-même :

-l’esthétique transhumaniste des supports de communication des soirées énoncées plus haut ;

-de regarder qui est Henry Kravis** l’un des fondateurs de KKR, le fonds d’investissement propriétaire de la soirée Elrow et d’autres comme Boiler Room ;

-de regarder la société Van Wyck & Van Wyck, le patriarche de cette famille, premier maire de New York et son réseau ;

-de regarder l’esthétique de Tomorrowland, de croiser son logo au symbolisme Rosicrucien et de souligner les références à Disney (Tomorrowland) ;

-Au sujet de l’éclipse à Ibiza, hyper médiatisée, pour envisager les dimensions pratiques et symboliques, à  croiser « éclipse et Talmud » et «éclipse et Zohar ».

-Enfin concernant Burning Man (homme qui brûle…), le village éphémère s’appelle Black Rock City et sa structure vue du ciel forme des symboles ésotériques : C-alpha, pentagone, pentagramme et tétragramme.

Perspicacité et discernement. Bienveillance et paix.                                                              

Victor del Pueblo

*“ « Préparation » des masses à l’obéissance.

Le festivisme comme un anesthésiant politique (détournement de l’attention et neutralisation de la critique), une infantilisation de la population (perte du sens critique et fausse subversion car inoffensive), injonction au consensus (criminalisation de la dissidence et fabrique de l’assentiment comme la répétition des narratifs), contrôle social par la surveillance festive (régulation des comportements et habituation à la contrainte). Contrairement aux religions traditionnelles, les sociétés modernes, à travers le festivisme, transfèrent le besoin de communion et de transcendance vers des rituels profanes, visuels et sonores à grande échelle. Le but est la laïcisation du sacré, le contrôle social, la gestion psychologique des masses et remplacer la conscience politique par l’illusion de liberté.

** « Henry Kravis » pour avoir une idée du personnage, de ses connexions et de ce dont il est capable, lire l’article de Thierry Meyssan « Envers qui Emmanuel Macron est-il débiteur ? » sur Réseau Voltaire.

Extraits : « Emmanuel Macron doit sa campagne électorale principalement à Henry Kravis, le patron d’une des plus grandes sociétés financières globales, et à l’Otan (…) Les époux Kravis sont parmi les principaux piliers du Bilderberg, dont Marie-Josée Drouin-Kravis est administratrice. Contrairement à une idée répandue, le Bilderberg n’est pas un lieu de décision (mais de transmission des directives). Ses archives attestent qu’il a été créé par la CIA et le MI6, puis est devenu un organe d’influence de l’Otan qui en assure directement la sécurité (…) En décembre 2014, Henry Kravis crée sa propre agence de Renseignement, le KKR Global Institute. Il nomme à sa tête l’ancien directeur de la CIA, le général David Petraeus. Celui-ci va poursuivre avec les moyens privés de Kravis (le fonds de placement KKR) —et sans en référer au Congrès— l’opération « Timber Sycamore » que le président Barack Obama avait initiée. C’est le plus important trafic d’armes de l’Histoire impliquant au moins 17 États et représentant plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’armes pour plusieurs milliards de dollars. À ce titre, Kravis et Petraeus sont les principaux fournisseurs de Daesh (…).

Une pensée sur “Festivisme, symbolisme rosicrucien et asservissement des masses : Burning Man, Black Rock City, etc.

  • 31 août 2026 à 10 h 49 min
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    « Panem et circenses » : malbouffe et civilisation ludique, où la prolifération des jeux dans tous les secteurs de la vie sociale transforme progressivement notre univers en une immense cours de récréation… infernale, et où tout semble désormais programmé pour faire de tous des adolescents éternels, c’est-à-dire une société d’adultes infantiles… À l’instar de l’Île enchantée de Pinocchio, Île des plaisirs, en réalité un piège dans lequel les « enfants » finissent par devenir des esclaves, corvéables et taillables à merci, après s’être fait « abêtir »… aboutissement d’une Société totalement immorale, dépourvue de tout espoir, et dans laquelle, suivant une expression d’Henri Martin, les riches s’étourdissent dans les orgies, pendant que les pauvres s’abrutissent dans la misère.
    « Un des vices majeurs de notre époque est ce que Montherlant appelait « le jeunisme ». Dans notre société moderne, tout est fait pour prolonger indéfiniment la jeunesse, alors que la jeunesse est un âge transitoire, qui doit être dépassé. C’est une complète inversion des valeurs… La Révolution française est exemplaire à cet égard. Parmi les principaux acteurs, la moyenne d’âge était de 27-28 ans ; Robespierre et Danton avaient à peine dépassé la trentaine. Quelle succession explosive d’excès et d’incohérences… que de fureur criminelle, d’hystérie incendiaire, de convulsions pathologiques ! La jeunesse est l’âge de toutes les sottises et de toutes les exactions ; rien n’est plus étranger à la sagesse que la jeunesse. Elle est le bras séculier de tous les despotes, la matière première de tout militantisme extrême. Dans notre société démocratique et humaniste on encense la jeunesse, alors qu’elle est avant tout grégaire. C’est pourquoi les tyrans ont tant besoin d’elle. » (Louis Pauwels, Les dernières chaînes)
    Profitons-en pour rappeler que le financement original du festival de Woodstock (aout 1969) fut opéré par l’héritier d’une grande société pharmaceutique de Pennsylvanie, John Roberts, et deux autres associés dont Joel Rosenmann. Quand il est question de drogue et d’expérimentation psychiatrique, le lobby pharmaceutique n’est jamais loin.
    « A Woodstock, écrit le journaliste Donald Phau dans « The Satanic Roots of Rock », presque un demi-million de jeunes se réunirent pour qu’on les drogue et qu’on leur lave le cerveau dans une ferme. Les victimes étaient isolées, entourées d’immondices, bourrées de drogues psychédéliques, et on les maintint éveillées pendant trois jours, tout ceci avec la complicité totale du FBI et de hauts fonctionnaires du gouvernement. La sécurité du concert fut fournie par une communauté hippie (truffée d’agents spéciaux) entraînée à la distribution massive de LSD (souvent mélangé à du Coca-Cola). Ce furent de nouveau les réseaux du renseignement militaire britannique qui initièrent tout ».
    Ainsi, une fois « ramollis », les USA étaient mûrs pour l’introduction d’autres drogues tels que la cocaïne, le crack et l’héroïne. Ce fut aussi le début d’une époque qui allait rivaliser avec la « Prohibition » et avec les énormes sommes d’argent qui commenceraient à s’amasser.
    Cela doit sérieusement nous interroger sur la volonté et l’insistance qu’émettent certaines élites ces derniers temps, au sujet de la dépénalisation de l’usage personnel des stupéfiants, sous prétexte, entre autres, de combattre la toxicomanie.
    Précisons que le LSD a été mis au point en 1943 par le chimiste Albert Hoffman qui travaillait alors pour la Société « Sandoz AG », maison pharmaceutique Suisse, propriété des banquiers Warburg de Londres (principaux financiers de la Révolution bolchévique, ainsi que l’un des huit principaux actionnaires de la Banque centrale américaine lors de sa création en 1913). La Société « Sandoz AG » a été absorbée en 1995 par la « Swiss Bank Corporation » ou « Société de banque suisse » (SBS) qui fusionnera à son tour avec l’« Union de Banques Suisses » en 1998 pour former l’un des premiers établissements financiers mondiaux : UBS.
    NB : Actuellement le réseau 5G, dont le lancement officiel dans le monde, début 2020, correspond au commencement de la pandémie « covidienne ».
    La 5G a été officieusement lancée mi-2019 dans 4 pays, néanmoins des tests avaient été préalablement effectués dès juin 2017… en Chine.
    Les premiers pays au monde à se servir officiellement de la technologie « 5G » sont les USA, la Corée du Sud et le Japon, et figurent dans le top 10 des pays les plus touchés par la « pandémie ». Il est très important de noter que le réseau 5G utilise les mêmes ondes électromagnétiques (EMF) que le « système de contrôle de foule » du Pentagone, c’est-à-dire le système d’armes non létales à énergie dirigée développé pour l’armée américaine (Active Denial System).
    Dans son très intéressant « rapport/enquête » intitulé « CIA, Vaccins, Médecine militaire expérimentale, Cristaux liquides », et paru en mai 1994, deux ans avant « Les Protocoles de Toronto » et son décès soudain d’une crise cardiaque, Serge Monast écrivait : « Dans un projet de recherche top-secret financé par l’administration Reagan, au nom de code « Opération Black Beauty », Le Dr Michael Persinger, un physiologiste américain qui dirige le laboratoire de Psychophysiologie Environnementale à la Laurentian University de Sudbury, Ontario, fut chargé de développer une arme qui puisse être utilisée pour calmer rapidement les foules en colère. Il développa un appareil électromagnétique qui employait des champs de basse-intensité à variation de temps pulsés à des registres de Fréquences Extrêmement Basses, à des fréquences entre 1 et 10 Hertz. Apparemment une personne se trouvant dans le champ de cet appareil trouvera un endroit spécifique de son cerveau inondé d’histamines, provoquant des crises incontrôlables de vomissements. »
    L’ADS a été développé en secret et son existence a été révélée en 2001, mais la plupart des détails sur les effets de l’ADS sur les humains restent classifiés. Le 22 septembre 2004, Raytheon a obtenu une licence de la FCC (Commission Fédérale des Communications) pour faire une démonstration de la technologie aux forces de sécurité, aux militaires et aux organismes de sécurité.
    En janvier 2007, une première unité de l’armée de l’air des États-Unis est équipée de cet appareil. En juillet 2010, l’ADS a été déployé en Afghanistan, mais n’a pas été mis en service. Les rapports de l’époque ont noté les problèmes opérationnels avec le système. En 2012, un centre de recherche en Russie indique qu’il travaille sur cette technologie. En novembre 2014, une entreprise chinoise présente un système utilisant cette technologie. Ce déploiement mondial à grande échelle permet aussi de constater que le retour de l’existence d’un monde multipolaire suite au déclin de l’empire des USA n’est qu’une illusion.
    Notons, en parallèle de l’évolution technologique et chronologique de la « 5G », les crises sanitaires liées au Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SRAS) de 2003, à la pandémie grippale associée au virus A (H1N1) de 2009, ou à l’épidémie du virus Ebola de 2014, entre autres.
    Tom Wheeler, président de la FCC sous l’administration Obama, dans son discours tenu au National Press Club de Washington en 2016, disait, au sujet de la technologie 5G « qui doit arriver quelles qu’en soient les conséquences » : « La 5G rapportera des dizaines de milliards de dollars pour ses propriétaires à travers des conséquences « imprévues et involontaires. ».
    Par conséquent, la cinquième Génération des standards pour la téléphonie mobile (associée à un empoisonnement médical « scientifiquement correct » organisé lors d’une campagne de vaccinations dans le cadre d’une pandémie factice) pourrait donc être une arme de guerre, testée et déployée, cette fois-ci, à l’échelle planétaire afin de prendre le contrôle de tous les aspects de ce qui est vivant sur Terre.
    Et tout cela sans parler des éventuelles manipulations génétiques de certains produits alimentaires, susceptibles de transformer une nourriture naturelle indispensable à la vie en une alimentation riche en certains éléments et appauvrie en d’autres, afin d’être adaptée au même projet.
    Rappelons que l’industrie pharmaceutique est liée aux géants de l’agroalimentaires dans le monde (Nestlé, Kellogs, Proctor and Gamble, Monsanto, etc.), et grâce à ce vaste réseau planétaire, l’oligarchie peut orchestrer des attaques concertées sur le corps humain et ses facultés mentales et psychologiques par le biais de drogues, de vaccins et d’additifs alimentaires.

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