Comment les sionistes ont conquis le christianisme aux États-Unis par la bible Scofield
Source : reseauinternational.net – 7 novembre 2025 – C. E. Carlson
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La «bible» Scofield créée par les sionistes, la source du problème au Moyen-Orient, pourquoi les judéo-chrétiens soutiennent la guerre.
Extraits
Les buts du sionisme mondial
Le mouvement sioniste mondial, comme l’appellent ses fondateurs juifs, avaient comme plans d’acquérir une patrie pour les juifs du monde, alors même que la vaste majorité d’entre eux n’étaient en rien à la rue ou sans foyer et ne voulaient pas changer de patrie. Toute terre n’aurait pas fait l’affaire. Les sionistes mondiaux voulaient une propriété bien spécifique que les chrétiens américains appelaient «La terre sainte». Mais si ces sionistes avaient lu «La démocratie en Amérique» ou n’importe lequel des journaux publiés par les églises américaines, ils ne pouvaient pas ne pas savoir que Jérusalem ne serait pas leur. En tant que juifs auto-proclamés, ils étaient selon le Nouveau Testament chrétien, les persécuteurs du Christ et de la plupart de ses premiers suiveurs, les responsables de sa crucifixion. Les églises traditionnelles des États-Unis au XIXe siècle n’auraient jamais soutenu une occupation juive de la patrie de Jésus.
Les stratégies sionistes pour changer le christianisme américain
Les leaders du mouvement sioniste mondial initièrent un programme pour changer l’orientation religieuse de l’Amérique. Un des outils utilisé pour accomplir ce but fut un obscur et flexible ancien combattant de la guerre de Sécession du nom de Cyrus I. Scofield. Un outil bien plus puissant fut une maison d’édition livresque vénérable et respectée en Europe et dans le monde : la maison d’édition Oxford University Press.
La création de la Bible Référence Scofield
Le plan était de changer la vision chrétienne sur le sionisme en créant et en faisant la promotion d’une sous-culture pro-sioniste au sein du christianisme. Le rôle de Scofield fut de réécrire la version de la bible de King James en y insérant des notes favorables au sionisme en marge, entre les vers et les chapitres ainsi qu’en notes de bas de pages. Les éditions Oxford University Press utilisèrent Scofield, alors ordonné pasteur, comme éditeur de l’ouvrage, probablement aussi parce qu’elles avaient besoin d’une personne publique en devanture (NdT : un homme de paille). La version révisée de King James Bible fut appelée la «Scofield Reference Bible» et avec une promotion et publicité sans limite, elle devint la plus grande vente de «Bibles» aux États-Unis et l’est demeurée depuis 90 ans.
La nature extrémiste de la bible Scofield
La Scofield Reference Bible ne devait pas être juste une autre traduction, subvertissant des passages mineurs petit à petit ; non, Scofield produisit un livre révolutionnaire qui changerait drastiquement le contexte de la version King James de la bible. La bible Scofield a été faite pour créer une sous-culture autour d’une nouvelle icône de vénération, l’État moderne d’Israël, un État qui n’existait alors pas encore, mais qui était déjà en cours de planification par ses auteurs motivés et très bien financés du sionisme mondial. (…)
Oxford University Press et le marketing de masse de Scofield
La maison d’édition Oxford University Press possédait les droits de la «Scofield Reference Bible» depuis le départ, comme indiqué par le copyright et Scofield déclara qu’il touchait de très bons droits de la part d’Oxford. Les publicitaires et promoteurs d’Oxford UP réussirent à faire de cette bible Scofield avec ses notes de bas de pages sionistes chrétiennes, un standard pour l’interprétation des écritures saintes dans les églises judéo-chrétiennes, les séminaires et dans les groupes d’étude de la bible. Cette bible a été publiée en au moins 4 éditions depuis la première datant de 1908 et elle demeure une des bibles les plus vendues de l’histoire. (…)

La réédition de 1967 (guerre des 6 jours) est plus sioniste que jamais…
L’édition d’Oxford de 1967 ou la déification de l’État d’Israël
Ce n’est pas exagérer que de dire que la 4ème édition de la bible Scofield de 1967 déifie, idolâtre et vénère l’État d’Israël comme un dieu, un État qui n’existait pas même encore lorsque Scofield écrivit la première mouture de sa bible en 1908. L’auteur de ces lignes pensent que, sans la haine raciale anti-arabe fourvoyant les chrétiens américains promue par les leaders chrétiens sionistes aux États-Unis, ni la guerre du Golfe, ni la guerre israélienne contre les Palestiniens n’auraient pu avoir lieu, et plus d’un million de personnes mortes dans ces guerres seraient en vie aujourd’hui.
Les mises à jour posthumes d’Oxford UP et les insertions pro-sionistes
Cette connexion aurait pu demeurer cachée sans le travail de fond de Joseph Canfield, le chercheur et auteur qui découvrit les indices du fil de connexion dans les papiers de famille de Scofield. Mais même si le fil des connexions entre Scofield et Untermeyer et le sionisme n’avait jamais été découvert et exposé, il serait de toute façon évident que la connexion existait. Il est significatif que ce soit Oxford UP et non pas Scofield, qui détienne la propriété du livre et qu’après la mort de Scofield, Oxford UP a accéléré les changements à y faire. Depuis le décès de son auteur original dont elle porte le nom, la Scofield Reference Bible a été rééditée à plusieurs reprises.
Un très grand volume de notes pro-sionistes furent ajoutées à l’édition de 1967 et quelques notes des plus significatives de Scofield des éditions originales furent retirées si elles manquaient au processus d’accélération du projet sioniste. Et pourtant cette édition garde le titre de «The New Scofield Reference Bible, Holy Bible, Editor C.I Scofield». Ce livre est anti-arabe, la sous-culture théologique chrétienne a grandement contribué à la guerre, transformant les chrétiens en participants au génocide contre les Arabes à la fin de la seconde moitié du XXe siècle. (…)
Les promesses et prophéties de l’édition 1967 d’Oxford UP
The Oxford 1967 Edition en page 19 :
«(2)DIEU À FAIT UNE PROMESSE INCONDITIONNELLE DE BENEDICTION PAR LA DESCENDANCE D’ABRAHAM (a) À LA NATION D’ISRAEL POUR QU’ELLE HERITE D’UN TERRITOIRE SPECIFIQUE À TOUT JAMAIS».
«(3)IL Y À UNE PROMESSE DE BENEDICTION POUR LES PERSONNES ET LES NATIONS QUI BENISSENT LES DESCENDANTS D’ABRAHAM ET UNE MALEDICTION SUR CEUX QUI PERSECUTENT LES JUIFS». (Page 19, 1967 Edition Genesis 12 :1-3)
Cet héritage est combiné à une prophétie d’Oxford UP qui n’a jamais été mentionnée dans la bible elle-même :
«CELA S’EST TOUJOURS MAL PASSE POUR LES GENS QUI ONT PERSECUTE LE JUIF ET BIEN POUR CEUX QUI L’ONT PROTEGE». et «LE FUTUR PROUVERA ENCORE CE PRINCIPE DE MANIERE PLUS REMARQUABLE (note de bas de page (3) page 19-20 Genesis 12 :3)
Aucune de ces notes n’apparait dans la Scofield Reference Bible originale, ni dans les éditions de 1917 et 1945. L’État d’Israël N’EXISTAIT PAS EN 1945 et en accord avec les dictionnaires de cette époque, le mot «Israël» ne se référait qu’à un homme particulier d’une tribu ancienne, ce qui est consistant avec le texte de la bible. Voir le mot «Israel» dans la seconde édition de 1950 du Webster’s New International Dictionary. (…)
L’influence intrusive des interprétations sionistes
Ceci ne constitue que quelques exemples des perversions sionistes des écritures qui ont façonné la doctrine de la sous-culture politique la plus puissante aux États-Unis, les «sionistes chrétiens» comme les appelle Ariel Sharon ou les «dispensationnalistes» comme leurs suiveurs intellectuels se nomment eux-mêmes ou les judéo-chrétiens comme nos politiciens du politiquement correct se décrivent eux-mêmes. Les guerres actuelles du Moyen-Orient ne sont pas provoquées par les prédispositions des peuples, qui ne sont pas plus va-t-en-guerre que n’importe quelle autre tribu humaine. Sans le larbinisme envers les intérêts juifs et sionistes colporté par cette sous-culture, les plus vocaux de ces larbins étant les prêcheurs évangélistes chrétiens renommés aux États-Unis, il n’y aurait pas de telles guerres, car elles n’ont pas assez de soutien en dehors du christianisme sioniste organisé et institutionnalisé. (NdT : savoir que cette pourriture a totalement noyauté les institutions yankees du congrès au Pentagone en passant par les administrations clef, en plus de la propagande quotidienne de ces escrocs de la bible dans tous les médias de masse… La chaîne Fox News est un gros nid de ces parasites, c’est de là que provient l’actuel ministre de la guerre de Trump Pete Hegseth qui est un de ces guignols évangélistes, prêchant et élucubrant à des années lumière du message du Christ du «Sermon sur la montagne», seul message chrétien valide et hautement respectable…) (…)
Le sionisme chrétien comme apostasie et appel à l’action
Le sionisme chrétien est l’apostasie la plus assoiffée de sang de l’histoire du christianisme ou de toute autre religion. Honte à ses leaders : ils ont déjà versé le sang d’innombrables victimes innocentes qui retombe sur les chapelles et les bancs de prière des églises américaines.
Partagez ceci avec les chrétiens, musulmans et juifs autour de vous. Refusez de financer les associations et paroisses de ces escrocs de la bible. Ne soutenez plus ces promoteurs de la haine raciale, qu’ils prêchent sous couvert de la parole de Jésus, ce qui est totalement à l’opposé de son enseignement. Refusez de soutenir ces traîtres ! (…)
Source originale : Sallie Borrink via Resistance71


Ce ne fut que l’an 325, lors du Concile de Nicée, que la secte catholique, qui avait complètement dénaturé le Christianisme depuis Paul, s’installa en maîtresse à Rome.
Par sa constitution de l’an 312, Constantin avait introduit dans les lois l’esprit « jésuique » ; par le concile œcuménique qui fut réuni sous ses auspices le 19 juin 325 à Nicée, il donna à l’Église son organisation et l’associa au pouvoir politique. Ces événements firent du IVème siècle une époque de la plus haute importance pour l’avenir de la société.
Au commencement du Moyen Âge, les Israélites dispersés s’étaient répandus sur toute l’Europe. On les appelait Juifs, quoique les vrais Juifs eussent presque tous passé au Catholicisme, et fussent devenus les plus ardents adversaires des anciens représentants des tribus d’Israël. Ce sont les Juifs christianisés, par ironie sans doute, qui donnaient aux Israélites leur nom de Juifs qui était discrédité et détesté partout.
Aussi, il ne faut pas confondre les Juifs et les Israélites, comme sans doute le faisaient les Romains, et comme le font encore presque tous les historiens modernes. Les Sémites formaient deux partis en lutte. Les Israélites restèrent toujours séparés du monde juif, qui représentait pour eux l’usurpation du pouvoir religieux ; ils gardaient fidèlement leurs principes théogoniques et leur grande loi morale.
Rappelons que le Coran utilise deux expressions différentes pour désigner les juifs : soit « fils d’Israël » (banû Isrâ’îl) quand il s’agit des authentiques dépositaires de la tradition hébraïque, soit proprement « juifs » (yahûd) quand il s’agit des représentants de ses formes déviées.
La confusion qui s’établit entre les Juifs et les Israélites commence au premier siècle.
Les Juifs, qui sont partout méprisés, se font appeler « fils d’Israël », croyant par cette supercherie reconquérir l’estime perdue. Ce sont eux que Voltaire prend à parti lorsqu’il écrit : « Les juifs ne sont qu’un peuple ignorant et barbare qui allie depuis longtemps la plus répugnante avarice et la plus abominable superstition à une haine inextinguible pour tous les peuples qui les tolèrent et grâce auxquels ils s’enrichissent. ».
Pour comprendre la persécution dirigée contre les Sémites, il faut savoir que ce sont les Israélites qu’on persécute, et non les Juifs qui les ont renversés pour établir un régime masculiniste. Ces précisions sont susceptibles d’apporter un éclairage nouveau sur certains évènements tragiques de l’histoire, notamment ceux ayant eu lieu au cours de ces trois derniers siècles, et aussi sur l’utilisation abusive, voire la manipulation aujourd’hui, autour de l’argument, devenu l’argutie, de l’« antisémitisme », brandit à tout propos et en toute occasion par l’oligarchie « masculiniste » et toutes ses marionnettes.
NB : Il manque à l’histoire des religions un grand chapitre : celui qui doit être consacré à l’origine réelle du Christianisme.
Cette science n’existe pas. Les vraies origines chrétiennes sont inconnues, et les Eglises diverses qui se rallient à ce titre ne désirent pas qu’on les connaisse.
René Guénon nous rappelle « l’obscurité presque impénétrable qui entoure tout ce qui se rapporte aux origines et aux premiers temps du Christianisme, obscurité telle que, si l’on y réfléchit bien, ajoute-t-il, paraît ne pas pouvoir être simplement accidentelle et avoir été expressément voulue » (Aperçu sur l’ésotérisme chrétien).
L’histoire réelle du Christianisme n’a rien de commun avec le récit qui nous a été donné sous le nom de Nouveau Testament.
Derrière ce Livre, caché par lui, est l’histoire d’un mouvement de rénovation sociale, grandiose, extraordinaire, d’une haute portée, qui brilla sur le monde pendant deux ou trois siècles, mais qui fut renversé, dénaturé et caché par des faussaires qui en firent une caricature grotesque et voulurent avec cela dominer le monde.
Dans ce vaste réseau d’intrigues, que nous allons démasquer, presque toutes les personnalités ont été dénaturées. Le mensonge a triomphé et la réalité a disparu sous l’amas d’absurdités qu’on lui a substituées.
La science religieuse des falsificateurs n’a été qu’une collection de mystères, jamais expliqués clairement, mais remplis de sous-entendus et de malentendus, de paraboles obscures, de rapprochements de termes sans signification, de jeux de mots pour les foules avides d’erreurs.
Il y a cependant, sous ce fatras, quelque chose de grand à étudier.
C’est à cette étude que nous consacrons le lien ci-après;
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/lesoriginesethistoireduchristianisme.html