L’Occident en plein délire.

Le gouvernement australien ordonne à la masse covidiste et vaccinée de couper son électricité. C’est l’hiver là-bas, et dans trois mois l’automne ici. Économie de guerre et grand reset en mode turbo. On pourra se chauffer en mettant le feu peut-être ? Pas d’engrais et pas de blé non plus : alimentaire, mon cher Watson. C’est ça aussi le peuple nouveau. Et les bourreaux élus et réélus par le peuple nouveau souverain sont à la fois bêtes et méchants : la tempête parfaite. Essence à trois euros le litre en septembre ; fin de l’énergie en Allemagne (Klaus Muller, chef du réseau électrique). Les nonagénaires génocidaires euphoriques.

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18 juin : Poutine prône une révolution européenne contre l’élite occidentale

L’élite occidentale devient folle : reset, pénurie, tyrannie sanitaire et numérique, sabbat des sorcières. Elle se radicalise comme Hitler en 45, quand il souhaitait l’anéantissement de son peuple. Ses héritiers socialistes, écologistes et mondialistes sont à la hauteur. Seule peut nous sauver une révolution populaire. Sinon ce sera la mort et le camp.
“Un tel détachement de la réalité, des exigences de la société, conduira inévitablement à une montée du populisme et à la croissance de mouvements radicaux, à de graves changements sociaux et économiques, à une dégradation et, dans un avenir proche, à un changement des élites », a déclaré Poutine. »

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De la génération Mitterrand au peuple nouveau de Macron – Nicolas Bonnal

Le peuple nouveau n’a pas fini de nous étonner avec son crétinisme électoral : il est de gauche ou d’extrême-gauche bien tempérée, écolo, russophobe, américanisé jusqu’à l’os, pleurnichard humanitaire. Il est super ce peuple. Et il est prêt à vivre sans rire de l’éolienne et de la bicyclette (pour repousser Poutine et la Chine avec Biden ?) avant de se coller antenne et puce dans son cerveau branché.

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Virgile et le cheval de Troie : ou comment comprendre leurs guerres hybrides – Nicolas Bonnal

Quatre fois le cheval heurta le seuil de la porte, et quatre fois son ventre rendit un bruit d’armes. Cependant nous continuons, sans nous y arrêter, aveuglés par notre folie (instamus tamen inmemores caecique furore), et nous plaçons dans le haut sanctuaire ce monstre de malheur (monstrum infelix). Même alors la catastrophe qui venait s’annonça par la bouche de Cassandre ; mais un dieu avait défendu aux Troyens de jamais croire Cassandre…

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La dictature de Bruxelles et le retour du Herrenvolk (race des seigneurs) – Nicolas Bonnal

La commission de Bruxelles veut donc priver le bas peuple (99 ou 99.9% de la population) de tout véhicule à moteur thermique. Même Gérard Carreyrou a râlé. Pas folle, l’élite sait que bien que le moteur ou le véhicule électrique sont des leurres (cf. les bus en panne de Wiesbaden) ; seuls donc les yachts, les jets et les bagnoles de luxe (vendues dit-on à moins de mille exemplaires) auront le droit de faire le plein de carburant polluant. Le reste pourra crever ou aller tranquille à bicyclette en s’éclairant à l’éolienne. Etre milliardaire ne leur suffit pas : il faut que la masse n’ait rien ou qu’elle ne soit plus.

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La commission européenne et la « démocratie totalitaire » (Jouvenel) – Nicolas Bonnal

« La “démocratie totalitaire” est un type de démocratie par laquelle un pouvoir instaure une société totalitaire. Le terme de “démocratie totalitaire” est utilisé pour la première fois par Bertrand de Jouvenel, c’est le titre du chapitre XIV de son livre Du Pouvoir (1945). Il rappelle que « le Pouvoir est commandement, et tous ne peuvent commander. La souveraineté du peuple n’est donc qu’une fiction et c’est une fiction qui ne peut être à la longue que destructrice des libertés individuelles. » Le peuple est souverain et se croit au pouvoir ; le piège des mots s’est depuis refermé. On bute alors sur Huxley : « La dictature parfaite aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où grâce à la consommation et au divertissement les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »

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La présidence Macron et la dé-civilisation française – Nicolas Bonnal

L’Etat romain dégénéré a créé le citoyen idiot (tonto) dont a parlé Ortega Y Gasset dans sa rébellion des masses. Ces masses sont d’ailleurs des créations de l’Etat moderne : c’est le dernier homme de Nietzsche et le citoyen transformée en turc dont parle Tocqueville, qui ajoute qu’on lui ôtera au citoyen moderne le trouble de penser et la peine de vivre, l’euthanasie mentale précédant l’autre. Et ce peuple nouveau pour parler comme l’autre semble content de son sort puisqu’on le voit revoter Macron (je sais, il y a des abstentions…) aux législatives sans oublier Mélenchon. Ces deux individus sont des émanations du PS, le parti fourre-tout et catho de gauche qui a aujourd’hui gangréné tous les partis : le PS c’était le parti fonctionnaire, le parti totalitaire à la française qui aura tout créé même ses milliardaires : c’est le parti de la gauche caviar et de la bourgeoisie sauvage.

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Remarques sur la prolétarisation des millionnaires aux USA – ou comment leur Reset ruine et affame 99.9% de la population.

j’ai un copain italien millionnaire à Monaco qui m’a dit avant la mise en place du Reset (pardon, avant l’épidémie) qu’il ne se considérait plus comme riche, mais comme faisant partie de la classe moyenne supérieure. Aujourd’hui un riche à Monaco (pour six millions d’euros vous avez un 100m2), vit comme un petit-bourgeois alors que jadis –revoyez vos Guitry –  il avait un hôtel particulier (trente ou cinquante millions maintenant), un butler et un chauffeur. Pour vivre comme un milliardaire en anciens francs il faut être un milliardaire en euros, c’est-à-dire être un oligarque du vaccin, de la bourse ou de la surveillance informatique capitaliste

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Anatole France et la folie américaine

Les peuples qui n’ont ni commerce ni industrie ne sont pas obligés de faire la guerre; mais un peuple d’affaires est astreint à une politique de conquêtes. Le nombre de nos guerres augmente nécessairement avec notre activité productrice. Dès qu’une de nos industries ne trouve pas à écouler ses produits, il faut qu’une guerre lui ouvre de nouveaux débouchés. C’est ainsi que nous avons eu cette année une guerre de charbon, une guerre de cuivre, une guerre de coton. Dans la Troisième- Zélande nous avons tué les deux tiers des habitants afin d’obliger le reste à nous acheter des parapluies et des bretelles. »

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A propos de Macron et de son « peuple nouveau »

De la dette à Notre-Dame en passant par les gilets jaunes, les confinements, le million d’amendes, la désagrégation intérieure du pays (bien vu le stade de France), les masques, les vaccins forcés, les journées portes ouvertes aux migrants (365 par an), l’annihilation de l’hexagone comme puissance ou la montée eschatologique de la stupidité, reconnue même par une presse subventionnée à 100%. De même on va vers le Grand Reset, les privations, le camp numérique, les rationnements (quand ce n’est fait), le vaccin six fois par an, la privation d’eau pour cause de changement climatique et certainement pas de sécheresse, et tout le monde s’en fout ou presque.

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