John Coleman : les 300 et leur extermination des mangeurs inutiles

Au début des années 90 dans son ouvrage légendaire John Coleman évoque le dépeuplement des peuples blancs occidentaux, la famine, la pénurie, la fin de l’eau, l’invasion migratoire, la disparition de l’électricité, les guerres d’attrition en Europe, la confiscation du logement, l’interdiction de déplacement ; mais aussi le contrôle de l’argent par la technologie et la liquidation en conséquent. Instrument génocidaire de la volonté satanique des oligarques européens et américains, l’UE va tout mettre en œuvre pour arriver à ses fins. Les complicités politiques et parlementaires, les politiciens achetés et une masse de crétins manipulables feraient le reste

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Exercice d’admiration : Mark Twain et les Juifs

Les juifs sont devenus les leaders de l’occident et du monde moderne : les guerres et les débats
actuels le démontrent, ainsi que notre économie de « manipulateurs de symboles » (voir Robert
Reich et mon livre sur Internet qui commençait par « le web entre bible et kabbale »). Le nombre
exorbitant de prix Nobel pour un peuple constituant 0.2% de la population mondiale est aujourd’hui
reconnu. On parle souvent des larmes d’Esaü, pour reprendre le titre du grand livre d’Albert
Lindemann. Mais les Juifs qui allaient faire du vingtième siècle le siècle juif (lire et relire Yuri Sletzkine
par exemple) avaient aussi leurs admirateurs vers 1890

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Sécession des élites (Lasch) et démission citoyenne (Debord)

Tout le monde semble ignorer que comme l’a indiqué La Boétie en tyrannie il faut être deux : le bourreau et la masse victime, ou pour mieux dire l’acteur et le public. Si Lasch a bien développé le premier thème dans un texte célèbre, il me semble que c’est Debord dans les Commentaires qui a le mieux décrit le thème des responsabilités (ou irresponsabilités) du public. A la même époque dans sa Guerre de Troie Baudrillard avait parlé « d’hébétude collective » et avant lui Tocqueville évoqua ce public (sic) à qui on avait ôté « le trouble de penser. »  

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Déclin américain et extension du domaine de la matrice

Bill Clinton s’émeut d’une défaite de la globalisation. Il devrait préciser de la globalisation sauce
américaine. Il est vrai que par sa bêtise et ses mauvaises manières, Donald Trump est en train
d’achever de casser la domination américaine. On arrive vraiment à cet Après l’Empire qu’annonçait
Todd… après tant d’autres. Deux questions émergent : Trump sabote-t-il exprès l’empire et le dollar ?
Et qu’aura-t-on après ?

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