Globalisme et guerre climatique – Pierre-Antoine Plaquevent

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Existe-t-il des moyens technologiques d’influer sur la météo et/ou le climat ? Si oui, ces moyens sont-ils déjà employés et ont-ils ou peuvent-ils avoir un impact effectif et significatif ?

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Existe-t-il des moyens technologiques d’influer sur la météo et/ou le climat ? Si oui, ces moyens sont-ils déjà employés et ont-ils ou peuvent-ils avoir un impact effectif et significatif ? Est-il possible qu’un épisode long de sécheresse, ou à l’inverse des pluies anormalement intenses ou même des tempêtes, puissent être générés de manière artificielle et être ainsi employés comme les vecteurs tactiques et furtifs d’une véritable guerre invisible ?

Extraits :

(…) En 1970, dans son livre Between two ages, Zbigniew Brzezinski posait le constat suivant :

« La technologie va doter les dirigeants des principaux pays de techniques capables de mener en secret une guerre dont seules des forces de sécurité réduites au minimum seraient au courant (…) On pourrait utiliser des techniques comme la modification des conditions climatiques pour engendrer des périodes prolongées de sécheresse ou d’orage. » 

(…) Le cap d’un contrôle climatique fixé à 2025 qui est celui du Parti Communiste Chinois est aussi l’horizon stratégique que se fixe l’US Air Force (USAF) dans un document prospectif publié en 1997.

(…) L’étude « La météo comme multiplicateur de force : maîtriser la météo en 2025 » qui fut rédigée en 1996 par l’US Air Force envisageait déjà une institutionnalisation du contrôle météorologique et son utilisation comme un outil affirmé de politique intérieure et extérieure pour les États-Unis :

« Les technologies actuelles qui arriveront à maturité au cours des trente prochaines années offriront à quiconque dispose des ressources nécessaires la possibilité de modifier les régimes climatiques et leurs effets correspondants, au moins à l’échelle locale. »

(…) En juillet 2018, lors d’un colloque national sur la protection des populations, le général de brigade Gholam Reza Jalali, commandant de la défense passive iranienne, accusait ouvertement l’État israélien de perturber les précipitations lors de la sécheresse qui frappait le pays en 2018.

(…) En avril 2026, Un message publié sur le compte X officiel de l’ambassade iranienne en Afghanistan, depuis retiré, a provoqué une vague de commentaires en ligne. Il y était affirmé qu’une frappe militaire iranienne contre une installation secrète aux Émirats arabes unis aurait sensiblement altéré les conditions climatiques à l’échelle du Moyen-Orient, entraînant plusieurs semaines de précipitations intenses ainsi qu’une baisse de cinq degrés des températures en Irak et en Iran.