Le Pakistan, dernière victime du jeu de “changement de régime”

La propension à considérer les Etats-Unis comme un allié unique et suffisant est, par conséquent, en perte de vitesse, même pour une personne du profil d’Imran Khan, dont les valeurs occidentales sont indiscutables au vu de sa formation. Et cette opinion est non seulement le propre d’un gouvernant, qui se vit dans la peau de la victime d’un dîner de cons en version macro, mais de l’opinion publique.

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