Soros, Gates, Covid-19 : gouvernance globale et guerre civile planétaire – P-A Plaquevent

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Source : pierreantoineplaquevent.fr / auteur de https://www.cultureetracines.com/essais/5-soros-et-la-societe-ouverte-metapolitique-du-globalisme.html

Chers lecteurs, 

Voici un entretien d’environ 45 min réalisé avec Média Presse Info. Cet entretien brosse un tableau d’ensemble de la séquence en cours.

Parmi les thématiques abordées :

–          L’enrichissement colossal des milliardaires globalistes pendant le confinement

–          La répartition des domaines d’influence métapolitique au sein de la gouvernance mondiale entre milliardaires (Soros, Gates, Buffet etc)

–          L’affrontement global entre paléo-capitalisme (personnifié par Trump) et néo-capitalisme (Gates, Soros, Buffet, Bézos etc)

–          Les objectifs et les buts de l’opération Covid : vaccination de masse, reset économique, passage à la digitalisation totale, télé-travail généralisé, robotisation, salaire universel, décroissance démographique etc.

–          Répression des nationalistes-révolutionnaires à la faveur de l’état d’urgence sanitaire : Ryssen, Soral, Aube dorée etc

–          Contours du paysage politique de l’avenir après répression des nationalistes-révolutionnaires : globalistes vs néo-conservateurs

–          Récupération et utilisation du Covid par les différents léviathans nationaux

–          France : l’état d’exception permanent depuis 2015. Utilisation des menaces terroriste et sanitaire pour soumettre la population majoritaire malgré la déréliction de l’État que génère la soumission de nos politiques à l’agenda globaliste. Le séparatisme vient d’abord d’en-haut. Passage du politique à la cybernétique et à l’ingénierie sociale pure 

–          République actuelle = GOG – Gouvernement d’Occupation Globaliste

–       Cause réelle de la crise globale actuelle : USA de Trump se découplent de la gouvernance globale  

–          L’affrontement interne au sein de la gouvernance globale entre judéo-protestantisme pro-vie et globalitarisme trans / post-humaniste

–       USA vs gouvernance globale + Chine

–          USA : les démocrates accepteraient-ils de perdre les élections ? Le “Transition Integrity Project” démontre que non

–          Gouvernance globale et guerre civile planétaire

10 pensées sur “Soros, Gates, Covid-19 : gouvernance globale et guerre civile planétaire – P-A Plaquevent

  • Ping :Blog fermé. D’un lecteur éblouissant ces propos : La Grande Expérience Planétaire (intentionnelle ou non) n’est certes pas encore terminée, mais l’oligarchie des incapables et des criminels peut poursuivre tranquillement, au milieu

  • Ping :Blog fermé. D’un lecteur éblouissant ces propos prisés : La Grande Expérience Planétaire (intentionnelle ou non) n’est certes pas encore terminée, mais l’oligarchie des incapables et des criminels peut poursuivre tranquillement, au

  • 24 octobre 2020 à 4 h 35 min
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    (Merci d’avance d’accepter ce commentaire dont le sujet nécessite un peu de longueur)
    Le problème de la démocratie
    Rappelons d’abord que c’est la démocratie, « ochlocratie » pourrait-on dire aujourd’hui (qui est gouvernement par la foule, la multitude, la populace ; « foule » pris en tant que masse manipulable ou passionnelle) qui permet, lors de chaque élection, de mettre au pouvoir, et donc aux commandes de leurs destinées, des hommes politiques, devenus aujourd’hui d’évidentes « marionnettes » tant il y a de différences entre leurs paroles et leurs actes, tant les décisions prises sont souvent ineptes et surtout contraires aux intêrets et au bien-être de leur peuple.
    Aussi, il est temps que les gens se réveillent, et sortent du lit de fer, dans lequel les « Procuste » modernes, qui tiennent les fils de toutes ces marionnettes internationales, les ont « bordé ».
    Quelques mots d’abord sur les « puissances d’argent » avant de démonter l’arnaque de la démocratie et de son « complice », le suffrage universel.
    Pour commencer, rappelons qu’après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie.
    La démocratie est le « vêtement » dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, représentation qui est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent. (voir dans la « biblio » en ligne l’excellent fascicule de la philosophe Simone Adolphine Weil intitulé : Note sur la suppression générale des partis politiques)
    Il faut bien comprendre que, depuis le XVIIIème siècle, les principaux banquiers sont étroitement interconnectés entre eux et ont des intérêts communs et liés. Les activités de ces banquiers sont structurellement internationales, leurs intérêts pouvant être qualifiés d’apatrides, ou plus exactement de supranationaux, en ce sens qu’ils n’ont aucun rapport avec un quelconque « intérêt national » au sens culturel et géographique du terme « national ».
    Aussi, Les USA et ses alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle (au bas mot) gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City de Londres. Précisons à propos des USA que la Réserve fédérale américaine, la « FED », est née, en 1913, des menées des banquiers globalistes, dont le noyau dur se trouvait à Londres ; menées auxquels les intérêts Rothschild, notamment via le banquier Warburg, n’étaient pas étrangers (Valérie Bugault, Les raisons du désordre mondial).
    Le véritable pouvoir auxquelles sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques mais est économique. Il se cache derrière l’anonymat et dans les paradis fiscaux, et appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète qui ont tant et si bien œuvré depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde.
    En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique (traités de Maastricht et Lisbonne) de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés. Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers. Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois » (M. A. Rothschild).
    Si l’on retourne aux fondamentaux, il apparaît en effet que la monnaie, et son pendant qu’est la dette, conjuguée au principe de l’entreprise anonyme qu’elle a juridiquement autorisé à se mettre en place, sont les armes du servage d’aujourd’hui au même titre que l’épée et la lance étaient celles du servage d’hier.
    Venons-en maintenant à la démocratie et son indispensable suffrage universel.
    Dans un premier temps, précisons que définir la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, est une impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre car il est contradictoire d’admettre que les mêmes hommes puissent être à la fois gouvernants et gouvernés, parce qu’un même être ne peut être « en acte » et « en puissance » en même temps et sous le même rapport. Il y a là une relation qui suppose nécessairement deux termes en présence : il ne pourrait y avoir de gouvernés s’il n’y avait aussi des gouvernants, fussent-ils illégitimes et sans autre droit au pouvoir que celui qu’ils se sont attribués eux-mêmes.
    Mais la grande habileté des dirigeants dans le monde moderne est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » : c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées, y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé. » (les sondages par exemple, mais les pandémies et les attentats, etc., en dernier recours, fonctionnent également)
    C’est pour cela qu’on a pu dire que « l’opinion, c’est l’erreur du plus grand nombre ».
    « Ce n’est pas le nombre qui compte, dit Gandhi, mais la qualité… Je ne conçois pas le nombre, ajoute-t-il, comme une force nécessaire dans une cause juste. »
    Et René Guénon de confirmer : « L’avis de la majorité ne peut être que l’expression de l’incompétence. »
    Ceci permet de comprendre pourquoi le pouvoir politique (comme le pouvoir religieux du reste) se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.
    Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents.
    Ce n’est donc pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Celle-ci, par définition, ne peut être que le petit nombre, et son pouvoir, son autorité plutôt, qui ne vient que de sa supériorité intellectuelle, n’a rien de commun avec la force numérique sur laquelle repose la « démocratie », dont le caractère essentiel est de sacrifier la minorité à la majorité, et aussi, par là même, la qualité à la quantité, donc l’élite à la masse. Ainsi, le rôle directeur d’une véritable élite et son existence même, car elle joue forcément ce rôle dès lors qu’elle existe, sont radicalement incompatibles avec la « démocratie », qui est intimement liée à la conception « égalitaire », c’est-à-dire à la négation de toute hiérarchie : le fond même de l’idée « démocratique » c’est qu’un individu quelconque en vaut un autre, parce qu’ils sont égaux numériquement, et bien qu’ils ne puissent jamais l’être que numériquement. Une élite véritable ne peut être qu’intellectuelle, et c’est pourquoi la « démocratie » ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est effectivement le cas du monde moderne. Seulement, comme l’égalité est impossible en fait, et comme on ne peut supprimer pratiquement toute différence entre les hommes, en dépit de tous les efforts de nivellement, on en arrive, par un curieux illogisme, à inventer de fausses élites, d’ailleurs multiples, qui prétendent se substituer à la seule élite réelle ; et ces fausses élites sont basées sur la considération de supériorités quelconques, éminemment relatives et contingentes, et toujours d’ordre purement matériel. On peut s’en apercevoir aisément en remarquant que la distinction sociale qui compte le plus, dans le présent état de choses, est celle qui se fonde sur la fortune, c’est-à-dire sur une supériorité tout extérieure et d’ordre exclusivement quantitatif, la seule en somme qui soit conciliable avec la « démocratie », parce qu’elle procède du même point de vue.
    Faisons remarquer que dans la Franc-Maçonnerie moderne, nous trouvons l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire » qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin, et qui est d’ailleurs manifestement à la racine de tout le « féminisme » contemporain.
    De l’égalité à l’uniformité et de la machine au transhumanisme.
    L’uniformité, pour être possible, écrit René Guénon, supposerait des êtres dépourvus de toutes qualités et réduits à n’être que de simples « unités » numériques ; et c’est aussi qu’une telle uniformité n’est jamais réalisable en fait, mais que tous les efforts faits pour la réaliser, notamment dans le domaine humain, ne peuvent avoir pour résultat que de dépouiller plus ou moins complètement les êtres de leurs qualités propres, et ainsi de faire d’eux quelque chose qui ressemble autant qu’il est possible à de simples machines (voir la promo autour du transhumanisme actuellement), car la machine, le robot, produit typique du monde moderne, est bien ce qui représente, au plus haut degré qu’on ait encore pu atteindre, la prédominance de la quantité sur la qualité. C’est bien à cela que tendent, au point de vue proprement social, les conceptions « démocratiques » et « égalitaires », pour lesquelles tous les individus sont équivalents entre eux, ce qui entraîne cette supposition absurde que tous doivent être également aptes à n’importe quoi (peut-être une explication à cette hystérie sanitaire : un test !?) ; cette « égalité » est une chose dont la nature n’offre aucun exemple, puisqu’elle ne serait rien d’autre qu’une complète similitude entre les individus ; mais il est évident que, au nom de cette prétendue « égalité » qui est un des « idéaux » à rebours les plus chers au monde moderne, on rend effectivement les individus aussi semblables entre eux que la nature le permet, et cela tout d’abord en prétendant imposer à tous une éducation uniforme. Il va de soi que, comme malgré tout on ne peut pas supprimer entièrement la différence des aptitudes, cette éducation ne donnera pas pour tous exactement les mêmes résultats ; mais il n’est pourtant que trop vrai que, si elle est incapable de donner à certains individus des qualités qu’ils n’ont pas, elle est par contre très susceptible d’étouffer chez les autres toutes les possibilités qui dépassent le niveau commun ; c’est ainsi que le « nivellement » s’opère toujours par en bas. »
    L’égalité c’est la fin d’une race, « tous dégénérés », « tous fous », tous égaux (et masqués) dans la bêtise ou dans la bassesse.
    NB : À toutes fins utiles, précisons ceci :
    Au milieu du 1er siècle avant Jésus Christ, la dissolution religieuse et morale des Juifs engendra une littérature exubérante dans laquelle les scribes et les docteurs, pétris d’orgueil, épuisèrent leur science en de vaines et puériles subtilités. Ils étaient fanatisés par les idées nouvelles que la mauvaise traduction du Sépher avait fait naître et, sur ces traditions faussées, édifièrent une nouvelle Loi. Au commencement du premier Christianisme, ce sont eux que l’on considère comme des pharisiens hypocrites, des « Hommes sans Thorah », des sépulcres blanchis qui imposent aux autres des devoirs qu’ils ne remplissent pas eux-mêmes et créent dans la société une aristocratie factice basée sur les privilèges qu’ils se donnent. D’un « royaume divisé contre lui-même », ils forment des sectes qui se détestent et se méprisent entre elles autant qu’elles détestent et qu’elles méprisent le genre humain.
    Aujourd’hui, il semblent que derrière les grandes luttes de pouvoir, derrière les grandes rivalités géostratégiques (USA, Russie) et les guerres, derrière les marionnettes politiques et serviles (Clinton, Bush, Obama, Trump, Gorbatchev, Eltsine, Medvedev, Poutine, Sarkozy, Hollande, Macron, etc.) et même dans les hautes sphères des grandes religions modernes, se trouvent les héritiers de ses sectes, ses « meneurs occultes », parmi lesquels nous ne serions pas étonnés d’y retrouver des agents des « grandes familles » tels que Georges Soros, Zbigniew Brzezinski, Henry Kissinger, etc. pour ne citer que les plus récents et les plus notables.
    Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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  • Ping :Satanisme en marche. Faim et prison en France comme en Espagne. Grande confiscation en cours. Extinction prochaine (Eladio) programmée. Complicité mondiale (Chine, pape, Europe, etc.). Olivier nous a écrit, on transmet : À peine arrivé au Haut Commis

  • 19 novembre 2020 à 13 h 09 min
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  • Ping :Ewa Pawela, sygnalistka kontroli umysłu – 7777777blog

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