Elon Musk : « Sans une remigration massive, l’Europe ne sera plus l’Europe »
Source : .breizh-info.com – 22 décembre 2025 – Arthur Keraudren
https://www.breizh-info.com/2025/12/22/255056/elon-musk-remigration-europe/
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Les déclarations d’Elon Musk sur l’immigration en Europe ont relancé le débat sur l’avenir démographique du continent. Le patron de Tesla et propriétaire du réseau social X a affirmé : « sans une remigration massive, l’Europe ne sera plus l’Europe ». Il répondait à Joe Gebbia, cofondateur d’Airbnb. Joe Gebbia y assurait que « l’immigration autrichienne est moins importante qu’en Belgique » et que, par conséquent, le « remplacement démographique prendra plus de temps en Autriche ».
Cette prise de position intervient après plusieurs échanges sur X au sujet de l’Autriche et de la Belgique. Et notamment une publication de l’influenceur suédois Peter Sweden, s’inquiétant que « plus de la moitié des élèves de premières années des écoles à Vienne ne parle pas allemand » et que « la population étrangère dans la capitale dépassait les 50 % ». Un fait que nous avons évoqué sur Breizh-Info il y a peu.
Quand Elon Musk alertait la Grande-Bretagne
Ces propos font écho à de précédentes déclarations d’Elon Musk à la fin du moins d’octobre dernier, quand il affirmait : « La guerre civile en Grande-Bretagne est inévitable ». Propos qui intervenaient suite au meurtre d’un homme à Londres, poignardé à mort par un migrant afghan.
Elon Musk avait dénoncé la volonté de « dissimuler la réalité du chaos migratoire » et avait ajouté : « la guerre civile a déjà commencé silencieusement depuis plusieurs années, mais seule une partie se battait ». Le patron de Tesla avait aussi fait une comparaison des Britanniques « de souche » avec les Hobbits du Seigneur des Anneaux.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer l’avait accusé de « mensonges et de désinformation », mais les déclarations d’Elon Musk ont aussi trouvé un écho outre-Manche auprès de certains universitaires. Le professeur David Betz, spécialiste de stratégie militaire au King’s College de Londres, affirmait déjà en juin 2025 que « les conditions préalables à une guerre civile sont désormais réunies dans plusieurs pays occidentaux, dont le Royaume-Uni. »
Sur son propre réseau social, Elon Musk n’a pas hésité à promouvoir la remigration à plusieurs reprises en 2025 :


bravo !
On reconnaît là, chez Musk, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires ».
Rappelons qu’en 1978, sous la présidence de Valery Giscard d’Estaing (à qui la France devait déjà la mise en place d’une dette qui allait, jusqu’à aujourd’hui, vampiriser toutes ses richesses nationales produites), la France allait connaître une réforme majeure dans le domaine de l’immigration : la mise en place du « regroupement familial ». La politique d’intégration des étrangers transformera à partir de là, le modèle d’assimilation culturelle et d’adoption totale de la culture française selon la République « Une et Indivisible », qui « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », par un multiculturalisme, libéral, forcé, diviseur et communautaire, selon le modèle anglo-saxon, et conduisant à toute une kyrielle de malheurs sociaux, culturels, économiques et politiques, individuels ou collectifs : entre autres, dumping social, apparition et croissance, au sein d’un peuple, de tensions et de divisions ; perte de l’identité ; éradication brutale de la mémoire et de tous ses symboles ; déracinement et errance culturels ; perte des repères linguistiques que sont la grammaire et la syntaxe, donc de la capacité de bien structurer sa pensée si l’ethnie dominante est d’une autre langue ; réduction de la capacité à s’exprimer correctement pour être bien compris et participer pleinement à la vie collective ; ghettoïsation et paupérisation de pans entiers de la population les moins souples à s’adapter, etc.… sans parler des dangers sanitaires liés aux virus et autres germes inconnus qui peuvent être véhiculés dans ces échanges.
« Lectures Françaises » d’avril 2001, nous apprend aussi qu’à partir de 1989, le bureau des Nations Unies du Haut-Commissariat pour les réfugiés a été la centrale qui a orchestré les migrations de masse des musulmans nord-africains en Europe et des slaves des pays de l’Est. Ainsi a-t-il été assigné à la France un quota de 24 millions d’émigrants qui en effaceront littéralement le visage et l’histoire. Les États ont même changé leurs lois pour accepter un afflux massif et rarement contrôlé d’extra-communautaires sur leurs territoires.
Aussi, faisons remarquer que l’action antiraciste est l’une des sphères d’action du mondialisme.
Toujours à propos de ce mécanisme pervers de la « gestion des contraires » si chère aux organisations secrètes globalistes, notons que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale, établissant une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « antiracisme » et collectivisme. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne, prélude aux futures « guéguerres » électorales passionnelles, illusoires et sans fin entre « extrême droite » et « extrême gauche », contribuant, avant tout et surtout, à diviser, « ad vitam », la population au sein d’une même nation, laissant ainsi le champs libre aux « grands » partis fantoches « dits de pouvoir » et à leurs responsables politiques, en réalité des « hommes de paille », interchangeables, véritables courroies de transmission des « puissances d’argent ».
Enfin, rappelons également que dès décembre 1917, Lénine proclama le principe de la liberté sexuelle et dépénalisa l’homosexualité. Il instaura le « bureau de l’amour libre ». La sexualité dite de groupe fut propagée. On voit que le principe de la gestion infantile (et contre-nature) des masses, cher aux socialistes, sont des thèmes récurrents. L’avortement fut légalisé et le viol devint commun. Mais le dénouement de cette expérience mérite d’être médité. Une fois les normes de la moralité transgressées, la sexualité fut prohibée « La sexualité est l’ennemi de la Révolution », Ainsi, une fois la société russe transformée en un troupeau de bétail, il fallait le laisser périr et le repeupler différemment avec d’autres esclaves.
NB : À une époque où il n’existait pas de nationalités artificielles comme celles de l’Europe actuelle, dont les divers éléments n’ont souvent à peu près rien de commun, écrit René Guénon (sous la signature de Palingénus), il y avait une étroite solidarité (par affinité) entre tous les hommes qui constituaient un peuple, et il a même pu arriver que ce peuple entier portât le caractère d’une catégorie sociale déterminée, n’exerçant que certaines fonctions ; les descendants du peuple hébreu ont conservé quelque chose de ce caractère jusqu’à notre époque, où pourtant, en Occident du moins, la solidarité dont nous venons de parler n’existe même plus dans la famille.
Il faut distinguer entre nationalité et nationalisme, dit Julius Evola (Révolte contre le monde moderne). Le Moyen Age connut des nationalités, non des nationalismes. La nationalité est une donnée naturelle, qui circonscrit un certain groupe de qualités élémentaires communes, de qualités qui se maintiennent autant dans la différenciation que dans la participation hiérarchique, auxquelles elles ne s’opposent en aucune manière. C’est ainsi qu’au Moyen Age les nationalités s’articulaient en castes, en corps et en ordres ; mais bien que le type du guerrier, du noble, du marchand ou de l’artisan, fût conforme aux caractéristiques de chaque nation, ces organisations représentaient en même temps des unités plus vastes, internationales. D’où la possibilité, pour les membres d’une même caste appartenant à des nations différentes, de se comprendre peut-être mieux que ne le pouvaient, dans certains cas, les membres de deux castes différentes à l’intérieur d’une même nation.
Le nationalisme moderne représente le contraire de cette conception. Il se fonde sur une unité qui n’est pas naturelle, mais artificielle et centralisatrice, et dont on éprouva toujours plus le besoin, au fur et à mesure que le sens naturel et sain de la nationalité se perdit et que toute tradition véritable et toute articulation qualitative étant détruite, les individus s’approchèrent de l’état de pure quantité, de simple masse. C’est sur cette masse qu’agit le nationalisme, au moyen de mythes et de suggestions propres à galvaniser, à réveiller des instincts élémentaires, à la flatter par des perspectives chimériques, de privilèges et de puissance.
Au chapitre XXVI, intitulé « Le racisme dans la stratégie des hauts initiés », extrait de l’ouvrage « Maçonnerie et sectes secrètes : Le côté caché de l’Histoire », l’auteur écrit que les pilotes du « Grand Œuvre » qui doit conduire au Gouvernement mondial savent bien que le principal obstacle à la formation d’un gouvernement unique est constitué par la diversité des religions, et donc des traditions. En mélangeant entre elles ces religions et traditions, et cela grâce à des migrations telles qu’à côté d’elles les migrations qui ont suivi la chute de l’Empire Romain d’Occident sont « négligeables », ils veulent parvenir précisément au « suicide national » et à la destruction des peuples dans un conglomérat syncrétiste qui devra conduire à l’Homme Nouveau et dont le nom officiel est « New Age » ou « Age du Verseau ». Dans ce contexte l’objectif de la fusion des races est seulement un leurre : ce que l’on tend en réalité à atteindre n’est pas la disparition des races séparées en tant que telles, mais la disparition des traditions séparées, incompatibles en quoi que ce soit avec la doctrine et avec les programmes des hauts « initiés ». Face à cette œuvre démesurée, titanesque dans tous les sens du terme, des oppositions, même violentes, sont inévitables compte tenu des immenses problèmes de cohabitation entre des populations aux mœurs très différentes, des problèmes de sécurité publique, d’occupation et de santé qu’ils entraînent inévitablement. Aussi, ces oppositions sont diabolisées et grossièrement simplifiées en recourant au mot magique « racisme », rendu odieux par le souvenir récent des horreurs du nazisme hitlérien. L’équation : racisme = nazisme constitue aux mains des hauts « initiés » l’instrument pour frapper quiconque s’oppose à cette immense opération « alchimique » de transformation du genre humain tout entier. Il est donc opportun de considérer que, si l’on veut bien tourner son regard vers le passé, on ne peut pas ne pas s’apercevoir que le racisme était complètement inconnu du monde occidental, et que celui-ci a fait son apparition dans le sillage des idées et des mouvements issus de la Révolution dite « française » qui a réalisé le programme maçonnique (« spéculatif ») et talmudique de laïcisation de la « Civitas christiana ».
Tout comme le monde moderne, le monde actuel est fermé et recroquevillé sur une seule dimension et un seul aspect de l’Univers, sa dimension matérielle, écrit Christophe Levalois (Les Temps de Confusion).
Cette vision unidimensionnelle se retrouve dans ce que l’on désigne aujourd’hui avec les termes « racisme » et « anti-racisme ».
Ces deux positions procèdent d’une même vision du monde, matérialiste et quantitative. Aussi, leur opposition est fausse et concoure, de façon complémentaire, à renforcer le système moderne, le premier par dénigrement et réductionnisme, le second par assimilation puis dilution. Elles conduisent à reconnaître ou à façonner et à glorifier une race unique. D’ailleurs, il est probable qu’à l’ultime fin de notre cycle, lorsque l’humanité sera entièrement « antéchristique », « racisme » et « anti-racisme » se rejoindront pour célébrer la même société.
On peut établir une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « anti-racisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste.
Ce que l’on nomme « racisme » consiste principalement à admettre des différences entre les races et à accorder à l’une d’entre elles la supériorité. Cette dernière tentation a toujours plus ou moins existé. Elle est humaine et se rapporte à l’orgueil et à la vanité qui sont deux aveuglements. Toutefois, le « racisme » ne s’est pleinement développé qu’avec le monde moderne. Celui-ci en réduisant le monde à une seule dimension lui a offert un terrain de prédilection. Le « racisme » fut pratique pour briser l’unité spirituelle et les liens qualitatifs entre les peuples pour y substituer l’orgueil, l’étroitesse d’esprit, l’impérialisme, et les obliger à se livrer une surenchère désastreuse pour la domination du monde.
Le « racisme » se fonde sur les formes. Il peut être biologique, ethnique, culturel, religieux, financier, idéologique ou autre. Il est foncièrement uniformisant.
Sauf exception, le « racisme » ne peut guère se développer dans les sociétés traditionnelles. En effet, celles-ci sont polydimensionnelles. Le système des castes en constitue une illustration.
Les sociétés traditionnelles sont orientées vers le supra-humain. La subversion anti-traditionnelle a détourné les hommes afin qu’ils se replient vers l’humain. Ensuite, la contre-tradition les a assujettit à l’infra-humain. L’un de ses vecteurs est le collectivisme. Celui-ci va de pair avec la contre-Tradition et l’« anti-racisme ».
L’« anti-racisme » est le complément et le continuateur du « racisme », tout comme la contre-Tradition succède à l’antitradition. Lui aussi réduit le monde à une seule de ses formes. Il prône l’uniformisation en donnant toutes les facilités aux métissages et plus encore en les exaltant.
Ainsi, tout ordre de près ou de loin traditionnel, c’est-à-dire reposant sur des considérations qualitatives et différenciées, est détruit. L’idée même de celui-ci se brouille et se perd. Les métissages engendrent l’uniformité, triomphe du règne de la quantité.
L’« anti-racisme » est donc une contrefaçon impulsée par la contre-Tradition. Celle-ci vise à la domination mondiale et à l’édification d’un modèle planétaire unique. L’« anti-racisme » lui permet d’abaisser les frontières, de mélanger les peuples, les cultures, les religions, ainsi de suite. Il répand la confusion sur toute la Terre. Il opère un nivellement général de façon à transformer l’humanité en une seule masse. Il poursuit et amplifie l’œuvre destructrice du « racisme ». Ce dernier exalte une entité, un pays, un peuple, une race, une catégorie, parmi d’autres. Il est un contre plusieurs.
L’« anti-racisme » étend ce raisonnement à la totalité de notre monde.
Plusieurs traditions et de nombreux textes anciens annoncent très clairement que l’un des signes principaux de la « fin des temps » est le métissage. La racine du métissage, et mieux des métissages, s’ancre dans la confusion. Celle-ci est appelée à sévir à tous les niveaux et dans tous les aspects de la société. Par-delà ceux-ci, elle manifeste une confusion première qui prend sa source dans l’esprit de l’homme. C’est une des conséquences des plus tragiques de la subversion antitraditionnelle. Elle provoque la perte de tous les points de repère et d’appuis. Dès lors, les hommes sont ballotés, constamment ahuris, car ils ne peuvent et ne savent plus discerner ; la langue, la musique, l’art, la culture, les idées, la religion, les mœurs, l’histoire et autres, tout se brouille, se mélange, s’auto-détruit et s’annihile. Dans cette même perspective, ce n’est pas sans raison si les adoptions par des parents « blancs » concernent tout particulièrement des enfants de « couleurs ».
L’idée moderne que les mélanges génétiques améliorent l’espèce n’est vraie que sur un plan superficiel qui ne tient pas compte des données psychologiques et des vertus héréditaires, ni de l’harmonie entre l’être physique et l’être intellectuel, disait Alain Daniélou. Les caractéristiques morales se trouvent dissociées des possibilités et sont éventuellement en conflit. Le progrès réside dans l’accentuation de la diversité. Le nivellement est, dans tous les domaines, le prélude de la mort. Un mélange de races, d’espèces, mène à une régression sur le plan de l’évolution. Plus les partenaires sexuels sont accordés, appartiennent à la même souche, plus la race qu’ils représentent s’affine, progresse, se perfectionne. Nous le savons bien pour les animaux. Nous avons tendance à l’oublier pour l’homme. Dans les sociétés mélangées les liens affectifs se détendent et la famille se dissout. Dans les sociétés hybrides, les rôles sont mal distribués, les guerriers manquent de courage, les intellectuels sont irresponsables, les commerçants voleurs, les artisans sans amour pour leur œuvre. Privés de leur rôle, de leur place dans la société, les héros deviennent des chefs de bande, des guérillas et les intellectuels promulguent des doctrines aberrantes.
Ainsi, lorsque le code génétique est transmis dans un terrain inadapté, comme c’est le cas dans les mélanges de castes et de races, il devient confus et les êtres qui en sont issus n’ont plus les qualités, les vertus nécessaires pour transmettre l’héritage ancestral de l’être de savoir. C’est ainsi que meurent les civilisations.
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