La droite européenne, la guerre coûteuse, des perspectives incertaines
Comme l’écrivait Ezra Pound dans les Canti Pisani : la
véritable erreur ne réside pas dans ce que l’on a fait, mais dans ce que l’on n’a pas eu le
courage de faire.
Comme l’écrivait Ezra Pound dans les Canti Pisani : la
véritable erreur ne réside pas dans ce que l’on a fait, mais dans ce que l’on n’a pas eu le
courage de faire.
il existe trois grandes Europe : l’Europe orientale, complètement manipulée par l’Empire dans sa russophobie ; l’Europe occidentale et septentrionale, dominée par les Français et les Allemands, victime des mêmes vices suprémacistes, désireuse de continuer à sous-développer l’Europe méridionale, mais vassale indigne des États-Unis ; et enfin, l’Europe méridionale (Portugal, Espagne, Italie et Grèce). Cette Europe méridionale, la plus maltraitée par une Union conçue pour servir l’OTAN et l’Anglosphère (tout se révèle maintenant), est la seule à avoir le potentiel de conclure des alliances avec les principaux pays d’Amérique latine et d’explorer des voies en dehors de celles de l’Anglosphère
Lire la suitela redéfinition des routes énergétiques et commerciales qui détermineront les
nouveaux équilibres entre l’Occident et l’Eurasie au cours des prochaines décennies. Une
opération que, qu’elle le veuille ou non, l’Europe devra vivre et les peuples européens devront
décider s’ils veulent rester dans la cage de leurs dirigeants corrompus ou tendre la main vers
un avenir différent
Une amitié qui est également nécessaire pour changer le destin d’une Europe qui arrive au
terme de son ancien système de pouvoir. Le rejet de la continuité historique, culturelle et
civilisationnelle avec la Russie a entraîné une perte considérable en termes de valeur et devra
être comblé, certainement pas avec le peu qui provient des États-Unis d’Amérique. La Chine
tend la main à la France et à l’Europe tout entière pour les sauver de la catastrophe
imminente, en ouvrant un espace de croissance qui peut contribuer à redynamiser la
civilisation européenne.
« Pour maitriser son destin numérique, l’Europe devra, dans une première étape, choisir ses dépendances »
Lire la suiteJe vais nous souhaiter, à nous autres Européens, qu’il nous arrive ce qui doit nous arriver.
Et que ce soit bon ou mauvais, que nous ayons la force de le surmonter et l’envie de le transformer.
J’ai vécu en Europe pendant sept ans, et dans chaque pays où je me suis rendu, j’ai été en contact avec les nationalistes locaux. Au cours de cette période, j’ai dormi sur des canapés, je me suis entraîné dans des salles de sport privées, j’ai fréquenté des bars « fascistes » et j’ai évolué dans des réseaux qui existaient bien avant les réseaux sociaux et qui survivraient sans eux. Ce n’était pas une question de chance, mais d’infrastructure.
Ce qui m’a le plus frappé, ce n’était pas l’idéologie, mais la contre-culture.
Lire la suiteLes déclarations d’Elon Musk sur l’immigration en Europe ont relancé le débat sur l’avenir démographique du continent. Le patron de Tesla et propriétaire du réseau social X a affirmé : « sans une remigration massive, l’Europe ne sera plus l’Europe ». Il répondait à Joe Gebbia, cofondateur d’Airbnb. Joe Gebbia y assurait que « l’immigration autrichienne est moins importante qu’en Belgique » et que, par conséquent, le « remplacement démographique prendra plus de temps en Autriche ».
Lire la suiteConcernant la méthode, l’objectif d’une Europe confédérale, ce que j’appelle l’Empire européen (un Empire non impérialiste, qui serait l’organisation de la diversité des peuples européens), me parait souhaitable, mais il est évident qu’une Europe confédérée n’a de sens que si elle est aux mains des peuples. Or, la « construction » européenne actuelle en est très éloignée. Dés lors, il faut savoir faire un pas en arrière quand on va dans une mauvaise direction. C’est pourquoi ceux qui prédisent la sortie de l’euro et pensent que nous devons l’anticiper, ou ceux qui pensent que l’euro devrait devenir une simple monnaie commune (si cela est possible), et non pas unique, ne me paraissent pas forcément de « mauvais Européens ».
Lire la suiteFace à la montée des tensions sino-américaines et au risque de marginalisation de l’Europe et de l’Afrique, deux experts en géopolitique proposent une solution audacieuse : créer une Communauté de l’Atlantique oriental.
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