« Make Europe Great Again » et plus encore Meghann Myers« Make Europe Great Again » et plus encore
Defense One décrit les plans de l’administration Trump visant à rompre les anciennes relations et à en créer de nouvelles.
Lire la suiteDefense One décrit les plans de l’administration Trump visant à rompre les anciennes relations et à en créer de nouvelles.
Lire la suiteTrump, lui, ose nommer ce que les autres taisent : le remplacement démographique, l’échec du multiculturalisme, et la faillite morale d’un continent qui refuse de se défendre.
Le débat est lancé. L’Europe saura-t-elle encore répondre ? Les Américains ont Donald Trump. Les Européens Nathalie Loiseau et Valérie Hayer. Pas franchement la même compétition.
Lire la suiteRemigration is a mirage that flickers on the horizon of decline. It promises redemption through reversal, as if the clock of history could be wound back, as if the peoples who have crossed borders could simply be sent home.
Lire la suiteTel est son obsession : pas de planification stratégique, pas d’intérêts européens, mais savoir si quelqu’un à Washington pourrait apprendre que les Européens ne sont pas suffisamment respectueux envers l’empereur.
Lire la suiteEn conclusion, une chose est certaine : une fois encore, le destin de l’Europe se joue à Paris. La paix en Europe ne sera possible qu’avec une France pacifiée.
Lire la suiteLa sous-traitance géopolitique est la nouvelle nouvelle doctrine de Washington, qui cherche à déléguer la gestion du conflit à l’Union européenne, tout en continuant à imposer ses priorités géopolitiques. A Washington, la tête du pôle impérial euro-atlantiste, la Grande Stratégie géopolitique, à l’UE, le supplétif de l’empire, les objectifs tactiques de cette stratégie. Il n’y a donc pas d’abandon de Kiev par Washington, et les livraisons d’armes, renseignements et financement se poursuivent, l’UE y prenant une part de plus en plus importante.
Lire la suiteUne conférence internationale d’une vingtaine d’organisations issues des rangs de la droite conservatrice et radicale, venues de trois continents, s’est tenue à Saint-Pétersbourg mi-septembre 2025. En présence d’Alexandre Douguine et à l’initiative d’un entrepreneur russe conservateur orthodoxe. Certains n’ont pas manqué de s’indigner de cette initiative qu’ils voient comme une opération d’influence, sinon d’ingérence, russe. Non sans raisons sans doute. Mais à mettre en perspective néanmoins, au moment même où le président Macron a été solennellement récompensé, le 24 septembre, à New York, en recevant des mains de Larry Fink, le président de BlackRock, le prix Atlantic Council Global Citizen. Sans doute en récompense des centaines de pépites technologiques françaises livrées depuis dix ans aux fonds d’investissement américains. Et après tout, si les globalistes s’autocongratulent, pourquoi faudrait-il diaboliser ceux qui s’y opposent ? Nos lecteurs trouveront ci-dessous une analyse de notre correspondant Yves Lejeune sur la conférence de Saint-Pétersbourg.
Polémia
Imaginez un monde où l’humanité dépense 2 700 milliards de dollars par an pour fabriquer des armes, pendant que des millions meurent de faim ou fuient des guerres qu’on alimente soi-même. C’est notre réalité en 2024, selon l’ONU, qui alerte sur un record absolu de dépenses militaires mondiales atteignant 2 718 milliards de dollars – une hausse de 9,4 % par rapport à 2023, la plus brutale depuis la fin de la Guerre froide.
Lire la suiteNous entrons dans un monde où les très anciennes rivalités historiques et nationales entre tous ces peuples doivent être dialectiquement dépassées et remplacées par une union globale ; parce que nous allons affronter des menaces communes d’une ampleur gigantesque contre notre identité et notre survie. Cette nécessité constitue une métamorphose historique.
Lire la suiteJoakim Andersen examines Return to the Land as a modern effort in ethnic community-building, drawing parallels to historical models of voluntary separation and localized autonomy.
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