Il ne reste que des ruines : une station de compression de gaz en Europe a été détruite en Ukraine

À la suite d’une série d’attaques dans l’ouest de l’Ukraine, la station de compression de gaz de Bilche-Volitsa, la deuxième plus puissante d’Europe, a été détruite. Les autorités locales et des sources indépendantes ont confirmé la destruction importante de cette installation d’importance stratégique

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PAIX DICTEE OU PAIX NEGOCIEE EN UKRAINE ?

Le 28 avril dernier Jens Stoltemberg, Secrétaire Général de l’Otan en visite à Kiev, a rassuré formellement Volodymir Zelenski que la guerre contre la Russie pouvait être encore gagnée par l’Ukraine et il a réaffirmé : « La Russie doit bien le comprendre. Elle ne pourra pas gagner. Elle ne pourra pas nous avoir à l’usure ! »

Or à quel type de guerre appartient-elle « l’Opération Militaire Spéciale », déclenchée par Moscou contre Kiev le 24 février 2022 ?

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Le tsar se rebiffe

L’Occident-compulsif est donc aller voir de quel bois les Russes se chauffent. C’est brûlant. Pour autant, ont-ils appris quelque chose, les gens d’Occident ? Oui et non. Sur le fond, ils restent persuadés qu’ils sont les plus beaux, les plus moraux, les plus justes, et puis aussi, dirais-je un peu gênés, – les plus forts, – mais là, il y a comme un doute qui s’est infiltré dans la pensée dominante. Qu’importe : ils sont tellement ce qu’ils sont qu’à mon compte, je pense qu’ils oublieront une partie de la leçon et tiendront avant tout à ne pas perdre la face… Mais comment faire ? Comment reculer un peu sans reculer du tout en affirmant qu’on avance ?

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Un «Léopard» capturé livré à Moscou : Rheinmetall est en colère, Berlin grogne que «ce n’est pas la bonne façon de faire», Poutine a organisé un «zoo»

La constitution de la «ménagerie cabossée» se poursuivra après l’ouverture de l’exposition le 1er mai. Si l’occident, qui pourtant nous a donné le spectacle de la guerre comme l’essence même du divertissement de masse, s’indigne de la manière dont la Russie est en train de révéler au monde le côté has been du monde à la Marvel… la présidence russe des BRICS a eu un côté très offensif en matière de démonstration de la fin de la suprématie culturelle de Rambo et autres super héros avec tous leurs gadgets encombrants. Même si la censure tente de cacher la représentation à nos peuples, la foule du Sud se presse en grand nombre pour le contempler… C’est le choix de Poutine et pour cela il a besoin des liens créés par l’URSS.

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Donbass: “Nos enfants n’ont pas connu d’autre monde que la guerre”

Début avril, j’ai effectué un reportage à Marioupol, Donetsk et Lougansk grâce à un ami tadjik qui construit des aires de jeux pour enfants dans le Donbass, en coopération avec le ministère russe de la Défense. Pendant une courte semaine, j’ai pu sillonner, la boule au ventre à cause de l’émotion, les deux républiques. Y rencontrer les gens, discuter avec des réfugiés, constater l’ampleur des destructions et la vigueur de la reconstruction, dormir au son du canon russe et des roquettes HIMARS ukrainiennes.

A cette occasion, j’ai pu rencontrer le chef de la République de Donetsk Denis Pouchiline. En poste depuis 2018, il a succédé au charismatique Alexandre Zakartchenko, tué dans un attentat. Changeant constamment de place pour des raisons de sécurité, il nous avait donné rendez-vous dans un petit village de campagne dans la direction de Berdiansk, à deux cents kilomètres de Donetsk

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Perspectives de la SVO au printemps 2024

Nous nous livrons ici à une analyse mais nullement à une prophétie : Les planifications informatiques préparatoires à la SVO1 concluaient à une prise de contrôle rapide de l’Ukraine, et celles menées par les cadres de l’OTAN en charge de l’offensive d’été à une victoire complète de Kiev !

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Les États-Unis courtisent la Turquie, un allié de l’OTAN en rupture de ban

Washington a dépoussiéré sa vieille boîte à outils pour réengager son allié de la guerre froide, la Turquie, et ressusciter leur alliance moribonde afin de servir les intérêts géostratégiques des États-Unis dans un environnement régional en mutation rapide. Cette démarche découle de la prise de conscience qu’en dépit de la diabolisation du président Recep Erdogan pour son inconstance, le potentiel de la Turquie en tant qu’«État pivot» reste une réalité géopolitique.

Il est permis de penser que cette prise de conscience fait suite à la reconnaissance, à contrecœur, par Washington que le vieux dogme du «vous êtes avec nous ou contre nous» ne peut et ne doit pas s’appliquer à des pays émergents comme la Turquie – ou l’Inde, l’Indonésie, le Brésil, etc. d’ailleurs – à une époque où l’influence des États-Unis dans les affaires mondiales diminue.

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