Union européenne : du « patriotisme constitutionnel » au « patriotisme géopolitique », la naissance d’une hydre à deux têtes, l’une globaliste, l’autre revanchiste.

Afin de créer un sentiment de loyauté envers la construction européenne, une affection societatis européenne, l’Union européenne (UE) se repose aujourd’hui sur un alliage de deux courants idéologiques pour faire émerger un patriotisme européen[i] : la doctrine postnationale et plus récemment l’« Europe géopolitique » censée protéger les Etats-membres et les citoyens contre une soi-disant menace russe, donc une sorte de nouveau « patriotisme géopolitique européen ».

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L’Action impériale patrianoviste brésilienne, un para-fascisme brésilien

Fondée et dirigée par un brésilien de race noire, l’Action impériale patrianoviste brésilienne (AIPB) fut une organisation monarchiste présente dans plusieurs États brésiliens et qui exprimait les idées nationalistes de la fin des années 1920 et du début des années 1930
Le patrianovisme proposait la mise en place d’un « Empire organique », fondé sur la monarchie traditionnelle, un régime s’appuyant sur l’Église catholique et les corporations professionnelles.

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Yves Lacoste, ou le retour des peuples sur la carte

À l’heure où beaucoup rêvent d’un monde sans frontières et d’une humanité indifférenciée, la disparition d’Yves Lacoste rappelle une évidence trop souvent oubliée : les peuples ne disparaissent pas des cartes parce qu’on le décrète. Géographe iconoclaste, penseur indépendant issu de la gauche, il a réhabilité la géographie comme science du concret, du pouvoir et des territoires disputés. Trystan Mordrel lui rend hommage.

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Pourquoi les élites gagnent toujours

Le constat élitiste — les élites gouvernent toujours — peut paraître désespérant. Mais la démocratie dynamique le retourne. Si la démocratie n’est pas un état à atteindre mais une lutte à mener, alors elle n’est jamais perdue d’avance, parce qu’elle n’est jamais gagnée une fois pour toutes. Les travaux empiriques montrent que les mouvements parviennent à rallier une fraction de l’élite à peu près une fois sur deux. Pour le pessimiste de la faiblesse, c’est un verre à moitié vide. Pour le pessimiste de la force, c’est un verre à moitié plein. Les mouvements non-violents, parce qu’ils élargissent leur base, réussissent plus souvent que les violents.

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Apoplexie dans les médias dominants : le JD News appelle à renouer avec la Russie

« Guerre en Ukraine, l’appel au sursaut » : en pleine affaire Xenia Fedorova, la nouvelle Une du JD News s’est attirée les foudres des nombreux partisans de Kiev. En dépit des critiques, la direction du JDD maintient sa ligne, à rebours du discours politico-médiatique dominant.

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Emergence d’un nouveau métier

Il est urgent de se saisir de cette question et commencer à recruter, au moins dans certains secteurs
d’activité, des personnes qui vont devoir construire une manière de faire dans un champ aujourd’hui
largement inexploré. Il est urgent d’arrêter les dérives qui consistent à limiter certaines capacités tout en
laissant la porte ouverte à des abus notoires de contrôle des populations. Il est urgent d’ouvrir les règles
qui se cachent pour manipuler les opinions dans le sens des gouvernants. Si tout cela n’est pas fait, avec
des ingénieurs en fiabilité pour les IA qui soient honnêtes et objectifs, alors nous vivrons dans le pire
des mondes et nous sommes bien partis pour cela.

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Néoconservatisme et crise de l’universalisme occidental

La crise de l’Occident n’est pas seulement une crise de puissance, mais aussi une crise de pluralité interne. Lorsque même les périphéries parlent le langage du centre, l’hégémonie ne se renouvelle pas: elle se rigidifie. Et c’est dans cette rigidité que le néoconservatisme révèle sa nature la plus profonde: non pas un choix idéologique, mais une forme historique de survie du pouvoir.

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La Révolution conservatrice d’Iran : les exemples de Djâlal AL-e Ahmad, Ali Shariati et Ahmad Fardid

Quelles furent les sources intellectuelles qui inspirèrent la révolution khomeyniste d’Iran en 1979 ? Bien que l’Islam en fut le moteur principal, d’autres courants et réflexions eurent un poids décisif. Nous allons analyser un aspect spécifique de ces influences, celui des liens entre la Révolution conservatrice allemande et les intellectuels qui inspirèrent la révolution iranienne.

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