Plafonner les espèces : ce que prépare l’Union européenne pour 2027
Source : francesoir.fr –
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Ilustration : Boran Unsplash
L’Union européenne prévoit d’instaurer, à partir de 2027, un plafond pour les paiements en espèces dans l’ensemble des États membres. Cette mesure s’inscrit dans une stratégie de lutte contre le « blanchiment » d’argent et le financement du terrorisme, un moyen de tracer plus facilement les transactions, du quidam au malfrat. Si l’objectif affiché est de renforcer la transparence financière, certains y voient une nouvelle étape dans la réduction progressive de l’usage du liquide, bref, vers un crédit social à la chinoise.
Cette réforme plafonnant à 10 000 euros les transactions en liquide devrait avoir un impact « limité » en France, où la réglementation est déjà plus stricte qu’ailleurs, avec un plafond fixé à 1 000 euros pour les paiements entre particuliers et professionnels. L’harmonisation européenne vise surtout les pays plus permissifs, elle pose néanmoins la question de l’utilité d’une règle commune lorsque les législations nationales restent aussi disparates. Elle alimente également un débat récurrent sur la place du cash dans les économies modernes, dernier véritable poumon des libertés, à l’heure où la Suisse, elle, a déjà clairement statué sur l’argent liquide, de façon très protectrice ! protégeant sans plafond les paiements en espèces.
Au-delà de l’aspect technique, cette évolution suscite des interrogations plus larges sur les libertés individuelles et la confidentialité des transactions. La limitation du paiement en espèces tente bien d’être justifiée par des objectifs sécuritaires, mais est plus perçue comme une contrainte supplémentaire pour les citoyens, et pourrait renforcer la dépendance aux systèmes bancaires et numériques, à un moment où la question de la souveraineté financière et de la protection des données devient des plus sensibles.


Sous l’égide de la B.R.I. (Banque des Règlements Internationaux, qui est la banque centrale des banques centrales), la prochaine étape de la stratégie, jusqu’ici gagnante, des « puissances d’argent » sera la mise au point d’une monnaie mondiale. Cette future monnaie, qui chapeautera toutes les monnaies du monde, devra circuler sous forme exclusivement dématérialisée. C’est précisément pour permettre la validation technique de ce projet que les médias et multinationales ont lancé à partir de mi-2020, (en plein confinement !) et en grande pompe, la « Libra », cryptomonnaie dématérialisée initiée par Facebook et consœurs ; elle avait pour fonction politique de permettre la vérification, in vivo, du fonctionnement de telles monnaies, de façon à les perfectionner et à les rendre parfaitement fonctionnelles. Une fois que les mises au point techniques seront faites, grâce à l’expérience de la « Libra », les D.T.S. (Droits de Tirage Spéciaux) en tant que panier de monnaies, pourront circuler sous forme dématérialisées, en précisant que cette monnaie mondiale sera entièrement contrôlée par les élites bancaires globalistes.
La Chine et la Russie, qui sont, rappelons-le, membres de la B.R.I., sont parties prenantes de cette stratégie : la Chine en tant que moteur principal des DTS tandis que la Russie a raccroché les « wagons du train » de la monnaie mondiale.
Parallèlement à cette « évolution monétaire », une autre évolution est menée qui consiste en la suppression de la circulation monétaire sous forme d’espèces dans le monde entier.
Une fois en place, cette monnaie dématérialisée contrôlera parfaitement et définitivement la vie privée de tous ses utilisateurs, alors même que personne ne pourra échapper à cette dématérialisation monétaire pour les échanges nécessités par la vie courante.
« Celui qui contrôle la monnaie d’un peuple, contrôle ce peuple. », disait le président des États-Unis, J.A. Garfield, farouche partisan d’un « argent honnête », élu en 1880… et assassiné en 1881.
Par conséquent, celui qui contrôlerait la monnaie du monde contrôlerait le monde.
C’est pourquoi l’avènement de cette monnaie mondiale sera le premier pas institutionnel vers le gouvernement mondial oligarchique.
Rappelons que les oligarques à la manœuvre sont précisément ceux qui ont organisé et profité de toutes les formes que l’esclavage a pris ces 400 dernières années. Ils ont aujourd’hui conquis les pouvoirs politiques de la quasi-intégralité des pays du monde par le contrôle qu’ils ont pris sur les monnaies et sur le système économique mondial. Ce contrôle a pris la forme de la corruption (terme généralement remplacé aujourd’hui par l’expression « politiquement correcte » de « conflit d’intérêts ») élevée au rang légal par les Anglo-saxons : le « lobbying » est la transcription juridique, et donc la légalisation, de ce que le droit traditionnel appelait « corruption d’agents publics ».
Anecdote : Le 13 février 2001, au sein du comité permanent mixte du gouvernement fédéral chargé d’enquêter sur les traités (l’Australie devant soutenir un statut de la Cour pénale internationale des Nations unies qui affecterait la « souveraineté » de tous les Australiens), à la critique d’un groupe patriotique australien, le sénateur Chris Schach du Parti travailliste (Labour Party) s’exclama, sarcastique : « Laissez-moi vous dire que je suis membre de la Société Fabienne depuis plus de vingt ans. Vous en avez donc rencontré un et vous pouvez dire à vos amis que je suis une personne diabolique en faveur d’un gouvernement mondial. Je tiens vraiment à vous signaler que, si vous connaissez un peu l’histoire du général romain Fabius, une DATE très importante approche. C’est l’anniversaire de l’une de ses grandes batailles, lorsqu’il a vaincu les Carthaginois il y a 2 200 ans. C’est une date à laquelle les Fabiens du monde entier, d’une salle secrète des Nations Unies, se lèveront et imposeront un gouvernement mondial. Vous pourrez peut-être trouver, en lisant un texte ancien, quelle sera cette DATE. Elle sera bientôt disponible, mais je suggérerais que ce soit quelque chose que vous pourriez trouver très utile d’aller enquêter.
À toutes fins utiles, et pour faire suite aux propos précédemment tenus par Chris Schach, ajoutons ce passage de l’ouvrage de Yann Moncomble (« Du viol des foules à la Synarchie ou le complot permanent », p. 50) : « Nous n’avons pu, malgré nos recherches, trouver confirmation de ce que vous allez lire, mais vu l’importance, nous avons décidé de l’inclure, au cas où cela se vérifierait. Voici : « Des plans ont été élaborés pour l’O.N.U. afin que celle-ci disparaisse pour instaurer à sa place un Tribunal Mondial qui s’emparera de toutes les propriétés, épargnes et dépôts en banque. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant recevra un numéro et une certaine somme d’argent. Cette monnaie est déjà prête pour ce but et n’attend que le moment où l’on s’en servira. Cet argent se trouve déjà aujourd’hui déposé et empilé en banque. Ce projet ou plan, conçoit une Union parfaite de l’Église et de l’État, ainsi qu’une forme unique d’adoration. Quand les personnes recevront leur numéro (et chacune doit en recevoir un) cela leur donnera le droit assuré d’acheter et de vendre. ». À ce moment-là, une personne présente se leva et demanda à l’orateur : « Qu’adviendra-t-il des minorités qui s’élèveront contre ce plan ? » Il lui fut répondu : « Leur numéro sera barré de noir afin de leur interdire le droit d’acheter et de vendre, et ainsi, ils seront par force amenés à l’anéantissement. ».
Si cela se vérifiait, les humanistes de l’ONU n’auraient rien à envier aux pires despotes et tyrans que la Terre ait portés… Tout ceci rappelle étrangement l’Apocalypse (Ch. 13, v. 16 et 17) : « Elle (la Bête) fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, ont mis une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne pût acheter ou vendre, s’il n’avait pas la marque du nom de la Bête ou le nombre de son nom. »
NB : Peu après WW1, et malgré le terrible fardeau des réparations imposées à son encontre par le traité de Versailles (1919), l’Allemagne connaîtra une relance économique « incroyable ». Celle-ci a été rendue possible grâce à la « Haute Finance » et ses transferts massifs de capitaux cachés derrière les plans « Dawes » (1924) et « Young » (1928) ; des centaines de millions de dollars transférés dès 1924 en Allemagne constitueront la base sur laquelle le régime hitlérien construira toute sa machinerie de guerre (réarmement lourd, entraînement des troupes, etc.), ainsi que la création de trois grands cartels (largement profitables aux « investisseurs » dans le « IIIème Reich ») : celui de l’acier avec « Vereinigte Stahlwerke », celui de l’électricité avec « A.E.G. » et celui de la chimie avec « I.G. Farben » (Le siège d’IG Farben était établi à Francfort sur le campus Westend, un gigantesque quartier privé appartenant à la famille Rothschild depuis 1837 ; ce quartier privé qui ne sera jamais bombardé par les alliées durant WW2, contrairement au reste de la ville qui sera dévasté et sa population civile exterminée, deviendra ensuite le quartier général suprême des forces alliées européennes, ainsi que le siège des forces d’occupation américaines, notamment celui de la CIA, ce qui a conduit à son surnom « le Pentagone de l’Europe ». Bien que jamais bombardé lors de WW2, rappelons qu’IG Farben était tout de même censé avoir produit le « Zyklon B », le « gaz de la mort » des camps de concentration).
Rappelons, enfin, que vers la fin des années 20, pour faire suite aux plans « Dawes » et « Young », et dans le but de faciliter le paiements des réparations pour mieux dévaliser l’Allemagne (conservant ainsi une situation instable et potentiellement explosive, dans laquelle l’Allemagne ferait office de détonateur), les banquiers internationaux créeront, en Suisse, une institution financière (amenée à avoir un « bel » avenir) dotée de la totalité des prérogatives diplomatiques d’un État (notamment en matière d’immunité de ses membres) et qui ne rendra de compte à personne : la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I.). La B.R.I. deviendra, alors, la principale machine ouvrière de la Deuxième Guerre Mondiale.
Précisons que la B.R.I. a été créée par une initiative, à la fois, de Norman Montagu (Gouverneur de la banque centrale d’Angleterre), John Foster Dulles (secrétaire d’État des États-Unis), J-P Morgan (banquier d’affaires) et de Haljmar Schacht (fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les alliés à l’issue de WW1 et qui devint ministre de l’Économie du IIIème Reich de 1934 à 1939). À toutes fins utiles, faisons remarquer que, malgré l’importance de sa fonction dans le régime Nazi, Haljmar Schacht fera partie des trois seuls accusés du Tribunal de Nuremberg qui seront acquittés, tous les autres seront condamnés à mort ou à la réclusion perpétuelle.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html