Encore un élu mêlé à la pédopornographie et au chemsex
Source: medias-presse.info – 6 mars 2026 – Léo Kersauzie
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C’est un scandale de plus qui touche le monde politique. Nicolas Jeanneté vient d’être condamné à dix-huit mois de prison avec sursis pour détention d’images pédopornographiques et trafic de stupéfiants. L’ancien directeur du parti Le Nouveau Centre – Les Centristes et conseiller municipal du XVe arrondissement avait en charge les questions de tranquillité publique, de prévention et de la police municipale.
Drogues et soirées chemsex
Les images qu’il détenait sont « monstrueuses, effroyables, à vomir », selon les mots des deux associations des droits de l’enfance parties civiles qui les qualifient de « recel de viols d’enfants ». L’élu centriste parisien avait sur son ordinateur et son téléphone des images d’enfants très jeunes, des bébés parfois, subissant des actes innommables.
Nicolas Jeanneté admet qu’il participait régulièrement à des soirées chemsex (orgies homosexuelles avec consommation de drogues). Il achetait de la drogue 3-MMC (un dérivé de la cocaïne) au Pays-Bas pour se rendre à ces soirées perverses. Il reconnaît qu’il était dans des états seconds et qu’il regardait toutes sortes de vidéos, notamment des « vidéos crades avec des animaux ».
Il rêvait de violer un enfant migrant
Au procès, il avait été fait état d’un message qu’il avait envoyé, alors qu’il était sous l’influence de drogue. Il écrivait son désir de « violer un migrant de douze ans avec un chien ».
Le comble, c’est que cet élu parisien menait à ce moment-là une mission sur les dérives des soirées chemsex. Sur son compte Twitter, il écrivait : « Depuis deux ans, j’alerte les pouvoirs publics et Paris sur la [hausse] inquiétante de prise de drogues lors de rapports sexuels festifs. Je regrette la frilosité d’Anne Hidalgo […] en matière de politique de prévention [et de] lutte contre toutes les addictions, notamment le crack et les drogues récréatives ».
Un avocat de l’une des parties civiles avait déclaré lors de sa plaidoirie que Nicolas Jeanneté est « une sorte de Dr. Jekyll et M. Hyde », « un homme qui portait d’un côté la veste de l’élu, le discours du sachant, les tweets républicains » et qui, de l’autre, commandait de la drogue sur Internet par cargaison et participait à ce qu’il dénonçait.
La condamnation s’accompagne d’une obligation de soins et d’une interdiction d’exercer toute activité impliquant un contact habituel avec des mineurs pendant trois ans, indique le parquet de Paris.
Ses ordinateurs et téléphones ont par ailleurs été confisqués, et son nom sera inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles.
L’affaire avait débuté en août 2022 par un signalement de Tracfin, la cellule anti-blanchiment de Bercy, concernant des mouvements financiers suspects entre achats de drogue de synthèse, importants dépôts d’espèces sur le compte bancaire de l’élu et virements vers les Philippines.


Les hommes dits politiques (ou les « Jézabel » modernes, ces femmes faibles et « perdues » qui les suivent et se font leurs complices) n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », interchangeables et, surtout, de véritables courroies de transmission des « puissances d’argent », réels donneurs d’ordres.
Bien plus prompts à réprimer rapidement et dans le sang un mouvement émancipateur comme celui des « Gilets Jaunes », que de lutter contre le chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, les trafics de drogues, d’armes et d’organes ou les paradis fiscaux… c’est-à-dire, en fait, tout ce qui permet à la ploutocratie apatride et supranationale de continuer à se maintenir en place et à s’enrichir, les dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l’oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance. Au-delà d’une boulimie d’argent et de pouvoir, certains sont aussi les produits d’une vie qui peut inclure la pédophilie, le trafic et la consommation de drogue, la pornographie enfantine, la bestialité, etc. Aussi, ils leur sont donnés de nombreuses occasions de se livrer à leurs vices, ce qui assure leur obéissance et leur solidarité. Et le public ayant une confiance enfantine en ses dirigeants, en particulier les présidents, l’accusation selon laquelle ils pourraient s’adonner à de telles activités reste pour lui quelque chose d’inconcevable.
NB : Les « Young Leaders » ou le programme de formation des agents de l’Oligarchie.
Avec les programmes « Young Leaders », l’expression : « Rien n’est plus étranger à la sagesse que la jeunesse » prend ici tout son sens.
Voici, ci-après, une liste non exhaustive de quelques « Young Leaders » français, d’hier et d’aujourd’hui :
« French-American Foundation » : François Hollande, Alain Juppé, Jacques Toubon, Marisol Touraine, Pierre Moscovici, Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Jean-Noël Barrot, Najat Vallaud-Belkacem, Cédric Villani, Louis Dreyfus, Delphine O, Christine Ockrent, Nicolas Dupont-Aignan, Laurent Wauquiez, Fleur Pellerin, Arnaud Montebourg (et Stéphane Israël son ancien directeur de cabinet devenu PDG d’Arianespace), Laurent Joffrin, Matthieu Pigasse, Denis Olivennes, Anne Lauvergeon, Alain Minc, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Léotard, Amélie de Montchalin, Pascal Confavreux, Laurent Saint-Martin, Valérie Pécresse, Marguerite Cazeneuve, Pierre-Olivier Chotard, Johanna Brousse, Erwin Bruder, Vérane Quêtier et Yoann Mulot (tous trois Lieutenant-Colonel de l’Armée de Terre), Thomas Pesquet, etc.
Précisons que Valery Giscard d’Estaing est, en 1976, le Co-fondateur de la « French-American Foundation ». C’est à VGE, également (il était alors Ministre de l’Économie et des Finances sous G. Pompidou), que la France doit la loi du 3 janvier 1973 également appelée « loi Pompidou-Giscard-Rothschild », reprise, systématisée et aggravée depuis par l’article 123 du TFUE (Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne) de 2009, qui donnera le coup d’envoi d’une dette qui vampirisera toutes les richesses nationales produites (depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre). C’est sous sa présidence de la République, en 1978, que la France connaîtra aussi une réforme majeure dans le domaine de l’immigration : la mise en place du « regroupement familial » ; la politique d’intégration des étrangers transformera à partir de là, le modèle d’assimilation culturelle et d’adoption totale de la culture française selon la République « Une et Indivisible », qui « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », par un multiculturalisme, libéral, forcé, diviseur et communautaire, selon le modèle anglo-saxon, et conduisant à toute une kyrielle de malheurs sociaux, culturels, économiques et politiques, individuels ou collectifs (dumping social, apparition et croissance, au sein d’un peuple, de tensions et de divisions ; perte de l’identité ; éradication brutale de la mémoire et de tous ses symboles ; déracinement et errance culturels ; perte des repères linguistiques que sont la grammaire et la syntaxe, donc de la capacité de bien structurer sa pensée si l’ethnie dominante est d’une autre langue ; réduction de la capacité à s’exprimer correctement pour être bien compris et participer pleinement à la vie collective ; ghettoïsation et paupérisation de pans entiers de la population les moins souples à s’adapter, etc.). De plus, signalons que dès son élection à la présidence de la République en 1974, l’une des premières mesures que prendra Valéry Giscard d’Estaing est de proposer l’abaissement de l’âge de la majorité électorale de 21 à 18 ans (des post-ados). Soulignons au passage que cette diminution de l’âge de la majorité va permettre la création de nouveaux et nombreux comptes bancaires. Enfin, rappelons que c’est VGE qui sera chargé, en 2001, de rédiger un projet de traité constitutionnel. Ce traité Européen sera rejeté par une majorité de Français lors du référendum de 2005. Cependant, en 2007, à peine élu, Nicolas Sarkozy « s’assiéra » royalement sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant directement lui-même, et avec la complicité des « pantins corrompus » du Parlement (pléonasme), le Traité (scélérat) de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
« France China Foundation » : Olivier Véran, Edouard Philippe et Sibyle Veil, PDG de Radio France depuis 2018, et camarade de promotion d’Emmanuel Macron à l’ENA.
« Young Global Leaders » du Forum Economique Mondial de « Klaus Schwab » Davos : Gabriel Attal, Emmanuel Macron, Amélie de Montchalin, Marlène Schiappa et Caroline Malcolm, conseillère auprès du directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE (avec le FMI, la Banque Mondiale, l’OMC, etc., l’OCDE est une des principales institutions internationales chargées de pérenniser la mise sous tutelle des États par les multinationales).
Favorisant ainsi le cours des choses et agissant dans les divers partis politiques, le jeu des Young Leaders au niveau des politiques intérieures nationales, en plus du « diviser pour régner », est clair :
À « gauche » on met tout en œuvre pour détruire la famille, l’éducation, l’ordre, en un mot la structure portante d’une société traditionnelle, au nom d’un laïcisme libéral, égalitaire et pacifiste ;
À « droite », on s’efforce de détruire la petite industrie, l’artisanat, les petites entreprises agricoles, le petit commerce au nom de l’accroissement de la richesse dans la société, du libre-échange, du libéralisme économique ;
Le « centre » s’emploient à détruire et à effacer dans le cœur du peuple, au nom de l’Humanité, des Droits de l’Homme, de l’écologie et de l’amitié entre les peuples, l’idée et la signification du mot même de Nation, le tout, soutenu par une publicité tapageuse favorisant la transition vers une société multiethnique et multiraciale, voire asexuée, afin d’éradiquer, en Occident, tout ce qui reste d’attachement à la religion, aux traditions qui ont fleuri autour d’elle, aux racines culturelles et historiques d’un peuple.
Ainsi, nous assistons, périodiquement, à l’« humaine comédie » des élections où le citoyen « souverain », « libre » et « indépendant », vote et s’agite pour la gauche, la droite ou le centre, alors qu’en réalité il baigne à son insu dans les idées massifiantes de cosmopolitisme et dans l’indifférence pour toutes les valeurs, poison qu’il absorbe en doses toujours plus grandes jusqu’à l’engourdissement de son esprit ; pauvre pantin qui se déplace dans le cercle tracé préalablement par des meneurs occultes, avec tout ce que cela comporte, et dont témoigne tragiquement la quotidienneté nationale, européenne et mondiale.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html