« Pfizer Papers » Livre de Naomi Wolf
Source : Mai 2025 – Caroline Bardot
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Par le sous-titre de son ouvrage, Naomi Wolf n’y va pas par quatre chemins : « Les crimes de Pfizer contre l’humanité ».
Parce que l’épopée Covid nous a tous meurtris, pour son sérieux et sa portée, ce livre mériterait d’être connu de tous.
Ce livre est perturbant et choquant tant il remet en question l’idée que l’on peut se faire du monde et de son fonctionnement. Les grandes institutions publiques et privées nous mentent, trahissent notre confiance et nous font du mal délibérément.
La lecture de ce livre m’a bouleversée.
Comment peut-on mentir à ce point et commettre consciemment une telle infamie ?
Lorsque l’on est normalement constitué, nous sommes plutôt bienveillants, on tend à vouloir faire le Bien.
J’ai ressenti à chaque page un choc et de la colère. Tant de souffrances, tant de dommages irréversibles subis par des volontaires innocents croyant contribuer à la mise au point d’un vaccin salvateur, des volontaires à peine plus considérés que des rats de laboratoire.
Sans compter les gens qui n’ont pas été soignés du Covid et ceux qui benoîtement ont accepté les injections pour une maladie qui se soignait comme une grippe.
Comme beaucoup, j’avais pressenti que ça n’était pas clair. Nous suivions le préfacier de ce livre, notre cher Docteur Raoult, il proposait des solutions. L’annonce en grande pompe de la sortie du vaccin en un temps record sonnait faux, la solution magique du laboratoire Pfizer, maintes fois condamné pour tromperie et corruption.
« En finir avec Pasteur » le livre d’Éric Ancelet et celui de Claire Séverac « La guerre secrète contre les peuples » dénoncent les manigances des laboratoires pharmaceutiques. Le livre de Naomi Klein « La Stratégie du choc » montre aussi les manipulations en tout genre que nous subissons.
Cette littérature permet de comprendre la logique occulte de l’épopée Covid : du contrôle des populations aux campagnes de vaccination à l’échelle mondiale.
« Pfizer Papers » est une analyse des 450 000 pages de documents internes des essais cliniques de Pfizer pour les injections à ARNm qui ont mobilisé 3250 volontaires du monde entier.
Ces documents révèlent la genèse et l’imposture de ce « vaccin », les essais cliniques défectueux/truqués, les nouvelles maladies multi-systémiques et multi-organiques suite à l’injection, les nombreux effets secondaires graves, voire mortels.
A titre d’exemple frappant, Pfizer a délibérément vacciné pour de bon, environ 95% des bénéficiaires du groupe placebo éliminant ainsi le groupe de contrôle de l’essai et donc supprimant définitivement toute étude comparative.
Dès novembre 2020, Pfizer savait que son vaccin n’était ni sûr ni efficace. Tous les garde-fous, comme la FDA (Food and Drug Administration), étaient au courant des lacunes et des dommages causés par le vaccin Covid ARNm de Pfizer, ne respectant pas leur mission de prévenir et protéger la santé publique en s’assurant de l’innocuité, de l’efficacité et de la sécurité de ce vaccin.
Ce livre montre à quel point Big Pharma, l’OMS, les pouvoirs publics et privés, les fondations des philanthropes milliardaires, toutes les institutions, les gouvernements et les médias mainstream peuvent être prêts à tout pour imposer aux populations du monde entier leur diktat, peu importe le prix à payer, pouvant allant jusqu’à la mort, puisque c’est l’objectif final. Les campagnes de communication récentes pour promouvoir l’euthanasie en sont un exemple supplémentaire.
« Pfizer Papers » mériterait d’être connu de tous, notamment des médecins, des pharmaciens, des infirmiers, des cadres de santé et des directeurs d’hôpitaux qui se sont rendus complices, bien souvent à leur insu, de ces exactions mortifères, manipulés qu’ils étaient eux aussi.
Ce livre est un appel au réveil, que le plus grand nombre d’entre nous réalise les emprises auxquelles nous sommes soumis et le Mal qui nous est fait délibérément.
Que nous nous mobilisions.
Ce livre s’adresse aux gens qui doutent, à ceux qui comme moi n’imaginais pas à quel point le Mal s’était infiltré dans les plus hautes sphères du pouvoir, à quel point le cynisme et la méchanceté étaient parfaitement assumés par les décideurs mondiaux majeurs contre leurs propres populations.
Il s’agit de guerres proteiformes.
Les mêmes qui fomentent des guerres entre les pays, organisent aussi et financent des guerres domestiques sur leur sols nationaux pour dommager et réduire leurs populations, les chemtrails en sont un exemple.
Pour comprendre les enjeux et la portée de ce que nous vivons, le livre de Pierre-Antoine Plaquevent
« GLOBALISME ET DÉPOPULATION : BIOPOLITIQUE, VACCINATION, TRANSHUMANISME » Strategika.
Pour coller à l’actualité, rappelons que Jeffrey Epstein avait sollicité la banque d’affaires JP Morgan pour qu’elle réfléchisse au moyen de financiariser le covidisme.
Rappelons pour terminer les liens financiers bien réels entre les fonds d’investissement, les laboratoires pharmaceutiques et la presse scientifique médicale, dont les propositions de soins du préfacier de ce livre ont été battues en brèche par la publication d’un article fallacieux par la revue « Lancet » qui assénait que l’hydroxychloroquine non seulement ne permettait pas de soigner le Covid mais qu’elle pouvait en plus s’avérer mortelle… Cet article infondé a été retiré rapidement, mais son retrait n’a pas eu le centième du retentissement qu’avait entraîné sa publication.
Pourquoi ? Parce que le Lancet est la propriété du groupe Elsevier, lui même la propriété du groupe RELX. Et les actionnaires du groupe RELX sont les mêmes que ceux des laboratoires Pfizer et Moderna, à savoir Blackrock et Vanguard pour ne citer qu’eux. Pourquoi seraient-ils intervenus ? Parce que s’il existe un médicament qui soigne, il n’est pas possible de commercialiser un vaccin qui n’a pas respecté les protocoles de mise sur le marché, notamment les différentes phases d’introduction, liées aux délais nécessaires pour vérifier son efficacité et son absence d’effets secondaires.
Comme ultime indice de cette boucle maléfique, il est important de rappeler que Robert Maxwell, de son vivant, contrôlait le groupe Elsevier via sa holding de presse.
Caroline Bardot


