L’OMS, le sexe et les enfants

Par Marion Sigaut

Née le 2 juin 1950 à Paris, Marion Sigaut est écrivain, historienne et conférencière française. Titulaire d’un diplôme d’études approfondies en Histoire, elle a publié des ouvrages relatifs à l’histoire du XVIIIe siècle en France et traitant d’affaires religieuses, policières et judiciaires de la fin de l’Ancien Régime jusqu’aux débuts de la Révolution française. A ce jour, elle a publié 17 ouvrages dont deux bandes dessinées. Parmi ceux-ci : « Russes errants : sans terre promise », « La Marche rouge, les enfants perdus de l’Hôpital général » « Les Droits sexuels ou la destruction programmée de l’enfance et de la famille» chez Sigest, et «Foi de dissidente» chez Civitas.

L’Organisation mondiale de la santé ne se contente pas de préparer une campagne mondiale de vaccinations qui permettrait à Big Pharma de s’en mettre plein les poches, et à Bill Gates de préparer le puçage intégral de la population mondiale, apportant la touche finale au projet cauchemardesque décrit par Aldous Huxley dans le Meilleur des mondes.

En matière de santé, l’OMS s’occupe de bien d’autres choses que de virus et de vaccins, et voilà bien longtemps qu’elle se pique de parler de sexe.

Ou, plus précisément, de santé sexuelle.

Car quoi de mieux pour parler sexe, quand on est une organisation sanitaire, que d’invoquer la santé sexuelle ?

C’est dans les années 70 que l’organisation évoqua la chose pour la première fois : la santé sexuelle, c’est « l’intégration des aspects somatiques, affectifs, intellectuels et sociaux de l’être sexué, réalisée selon des modalités épanouissantes qui valorisent la personnalité, la communication et l’amour ».

Ah ! On ne voit pas le rapport avec la santé, mais il doit bien y en avoir un quand même puisqu’ils le disent.

Voyons ce qu’ils disaient de la santé en 1946 : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

La santé, ce serait donc l’absence de maladie, plus le bien-être.

Le bien-être. C’est bien, non ?

En 2002, l’OMS peaufina sa définition de la santé sexuelle. Désormais, on ne parlerait plus d’amour, mais d’autre chose :

« La santé sexuelle est un état de bien-être physique, mental et social dans le domaine de la sexualité. Elle requiert une approche positive et respectueuse de la sexualité et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d’avoir des expériences sexuelles qui soient sources de plaisir et sans risque, libres de toute coercition, discrimination ou violence. »

Ça se précise : l’OMS va vouloir s’occuper de notre bien-être, de nos relations sexuelles, de nos expériences sexuelles, de notre plaisir, de l’absence de risques, de coercition, de discrimination ou de violence.

Il serait donc sain d’avoir des expériences sexuelles sans risque ?

Quels risques au fait ?

La violence, ça se soigne, docteur ?

C’est quoi la discrimination ? Ça a un rapport avec la santé ?

Le principe de discrimination porte en soi une justice et une équité bienveillantes. Discriminer, d’après le dictionnaire, c’est différencier en vue d’un traitement séparé. Cela signifie donc considérer deux éléments distincts avec des approches distinctes.

On ne remplit pas l’assiette du papa comme celle du bébé.

On ne demande pas à un débutant le résultat d’un confirmé.

On ne demande pas le même effort physique à un athlète et à un gringalet.

Si l’égalité demande que tout le monde soit traité de la même manière, l’équité sait qu’il faut discriminer pour être juste.

C’est en discriminant les femmes que la Loi, en 1892, entendit les protéger en interdisant de les faire travailler la nuit.

C’est au nom de l’égalité que ce principe fut aboli et qu’aujourd’hui n’importe quelle mère isolée peut aller revendiquer de travailler la nuit.

Or, depuis l’invention des Droits sexuels pour tous, il n’est pas de texte émanant des cinglés qui nous dirigent qui n’exigent que nous luttions contre les discriminations.

Au nom de l’égalité bien sûr, tarte à la crème du progrès que personne ne réclame mais que nos zélites exigent pour nous.

Savourons d’ailleurs ce qu’en dit l’actuel directeur général de l’OMS :

L’OMS ne peut œuvrer efficacement en faveur de l’égalité des sexes et de l’équité en santé sans examiner sa propre situation à cet égard. L’Organisation s’engage en faveur de l’inclusion, de la diversité et de la parité hommes-femmes, ce dont témoigne la nouvelle équipe de direction du Directeur général, qui comporte plus de femmes que d’hommes »

Il y a donc parité quand il y a plus de femmes !

Cela veut-il dire qu’il faut plus de femmes pour faire un homme ?

Disons-le tout net : l’OMS est à la pointe de la promotion des droits sexuels.

La déclaration des Droits sexuels, publiée en 2008 par la plus que contestée fédération internationale du Planning familial (qui planifie la famille par la promotion à tout va de l’avortement pour toutes et vit du trafic de fœtus), a été validée par l’OMS en 2015 lors de la publication du document « La santé sexuelle, les droits de l’homme et le Droit » où il est écrit en préambule : « les droits sexuels de toutes les personnes doivent être respectés, protégés et réalisés. »

Pour ceux qui ne savent pas encore, voici ce que sont les droits sexuels, tels que l’IPPF, nom international du Planning familial, les a définis en 2008 :

Article premier : c’est le droit de jouir d’une sexualité indépendante de la reproduction, et d’une reproduction indépendante de la sexualité.

On a bien entendu : il n’y aura plus aucun rapport entre faire l’amour et faire des enfants.

Pourquoi ?

Eh bien… parce que.

Parce que le sexe, ce n’est plus le moyen de se reproduire, c’est le moyen de jouir. Il y a pour nous l’expliquer des grands savants qu’on appelle les sexologues.

Et la chose ne date pas d’aujourd’hui.

Voilà près d’un siècle qu’en Allemagne, en 1921, s’est tenue une première rencontre de sexologie organisée par un certain Magnus Hirschfeld.

Cinq ans plus tard, son compatriote Albert Moll en organisait une autre et les congrès de sexologie vont se suivre jusqu’à la décapitation totale du mouvement en 1933.

Il n’est pas aisé de dire pourquoi les nazis ont mis fin à la grande vague sexologique : était-ce parce que ses dirigeants étaient juifs ? Parce qu’ils étaient de gauche, ou bien parce qu’ils étaient homosexuels ?

Ou parce qu’ils corrompaient la jeunesse ?

Toujours est-il que la sexologie allemande d’avant-guerre fit la part belle à l’homosexualité et que, de ce point de vue, il est aisé de comprendre que la chose avait peu à voir avec la reproduction de l’espèce.

Séparer le sexe de la reproduction et la reproduction du sexe, la chose semblait couler de source pour ces praticiens de la sodomie.

Or donc, le sexe ce n’est plus pour faire des bébés, mais pour jouer avec. C’est en tout cas ce que vont nous affirmer tous les organismes dépendant des Nations-Unies, auxquels l’OMS va apporter sa caution.

Mais revenons aux droits sexuels de l’IPPF.

Quand on a compris que le sexe n’est plus relié à la reproduction de l’espèce, reste à comprendre qu’il nous sert à jouir et que jouir est devenu un droit.

Un droit. Il y a les Droits de l’Homme, et parmi ceux-ci, les droits sexuels.

Ils précisent : Chacun doit pouvoir contrôler tout ce qui touche à sa sexualité… en tenant compte des droits d’autrui et des capacités évolutives de l’enfant.

De l’enfant ? Les enfants ont donc également le droit de jouir ?

 Eh oui. Mais il faut tenir compte de leur âge.

Lequel ?

Référons-nous de nouveau au document de 2015 : l’OMS y précise que 

« D’un point de vue juridique, les adolescents de moins de 18 ans sont reconnus comme détenteurs de tous les droits de l’homme ».

Et elle définit les adolescents comme « des personnes âgées de 10 à 19 ans ».

A partir de dix ans, un enfant peut donc jouir des Droits sexuels, mais « en tenant compte de ses capacités évolutives ».

La formule relève du miracle : elle réussit à faire croire qu’elle dit quelque chose alors qu’elle ne dit rien : ni qui tiendra compte de quoi ni à quel propos.

Et ces « capacités évolutives » sont la seule restriction qu’on trouvera dans tous ces textes à l’attribution de TOUS les droits sexuels aux petits d’hommes, à partir de 10 ans.

On spécifie même qu’ils pourront, progressivement, exercer leurs droits tout seuls.

« Les droits et protections garantis aux personnes de moins de dix-huit ans diffèrent des droits des adultes et doivent tenir compte des capacités évolutives de chaque enfant à exercer ses droits pour son compte. »

Ça s’appelle les droits de l’enfant, et on annonce bien ici qu’on se passera des parents.

C’est d’ailleurs spécifié plus loin : « Les sociétés doivent créer des environnements au sein desquels l’enfant peut réaliser ses capacités maximales et se voir octroyé plus de respect pour sa capacité à prendre des décisions responsables concernant sa vie ».

De quel genre de décision parle-t-on ici, dans un manifeste pour les droits sexuels, sinon des décisions concernant la sexualité ?

Les droits sexuels doivent pouvoir s’exercer « sans intrusions arbitraires ni limitations fondées sur des croyances culturelles ou l’idéologie politique dominante, ou encore sur des notions discriminatoires d’ordre public, de moralité publique, de santé publique ou de sécurité publique ! »

Voilà donc le programme : pour faire valoir les droits sexuels des personnes, il faudra mettre de côté l’ordre et la moralité publics qui sont discriminatoires ! 

Or c’est bien l’OMS qui a dit que la santé sexuelle implique de pouvoir avoir des relations sexuelles sans discrimination.

Maintenant qu’on sait que la morale et l’ordre public sont discriminatoires, on approche de ce que l’OMS nous prépare en matière de santé sexuelle.

C’est d’ailleurs précisé plus loin : La non-discrimination interdit toute préférence, distinction, exclusion ou restriction fondées sur le sexe, l’âge, le genre, l’identité de genre, l’orientation sexuelle. »

Interdire une activité sexuelle en fonction de l’âge sera donc discriminatoire, donc interdit. Interdire le sexe aux enfants sera donc discriminatoire.

Non ne rêve pas. C’est bien ce qui est écrit.

On n’aura plus le droit d’interdire le sexe aux enfants, ce sera discriminatoire !

Et les parents là-dedans ?

On ne les oublie pas, l’OMS le dit en toutes lettres en 2015 :

« Les parents ont besoin d’une éducation et d’une information adéquates qui renforcent leur capacité à établir des relations de confiance avec leurs enfants adolescents, afin que les questions de sexualité et de comportement sexuel puissent être discutées ouvertement et que les droits des adolescents soient respectés. »

On va donc éduquer les parents à ne pas perturber les droits sexuels de leurs enfants.

Ces nouveaux droits impliquent le droit à une éducation spécifique. Ce sera l’éducation sexuelle à l’école. Là l’OMS va être plus explicite encore que l’IPPF, auquel elle se réfèrera d’ailleurs.

En 2010, elle publie les standards pour l’éducation sexuelle en Europe, avec un préalable : 

  • « Donner une éducation sexuelle, notamment dans les écoles, n’est pas toujours chose aisée. La démarche rencontre souvent des résistances, motivées le plus souvent par des peurs et des préjugés. »

Quand le peuple n’est pas d’accord c’est qu’il a peur et qu’il a des préjugés. Pas qu’il n’est simplement pas d’accord.

  • Pour être suffisamment valorisée, l’éducation sexuelle devrait devenir une branche d’examen » !

On a déjà des examens en biologie. Que propose-t-on d’autre ? La masturbation ? Le changement de sexe ? La pose de préservatif ? La sodomie sans peine ?

La psychologie, plus spécialement la psychologie du développement, montre que les enfants naissent sexués.Précisons ; les fœtus sont sexués : ils sont mâle ou femelle. Ce n’est pas ça que ça veut dire : on introduit le mensonge de Kinsey : « children are sexual from birth ». ARNAQUE ! Il faut lire Judith Reisman ! On veut nous faire accroire que les enfants ont une vie sexuelle.C’est FAUX ! L’enfance est justement la période de la vie qui précède la sexualité.

  • Les signes précurseurs de la future perception sexuelle, p. ex. la capacité d’apprécier les contacts physiques, sont présents dès la naissance.  

En quoi la « capacité d’apprécier les contacts physiques », est-elle sexuelle ? C’est réduire le sexe au plaisir qu’il procure. Mange-t-on uniquement parce qu’on y prend du plaisir ?

  • L’éducation sexuelle commence dès la naissance.

En quel honneur ? en quelle langue ?

  • L’éducation sexuelle est basée sur des d’informations précises et scientifiquement étayées.

Étayées par qui ? Par Kinsey et consort ? Kinsey était un pervers sexuel payé par l’institut Rockefeller pour détruire la morale publique, occidentale pour commencer, mondiale ensuite. Kinsey a fait violer des centaines d’enfants par des pédophiles pour observer les réactions des victimes et remplir les pages de son livre d’observations sur leurs prétendus orgasmes.

  • Les objectifs de l’éducation sexuelle sont de favoriser le respect de la diversité sexuelle et des différences entre sexes ainsi que la prise de conscience de l’identité sexuelle et des rôles socialement associés aux genres.

C’est l’introduction de l’homosexualité comme norme, et de l’idée qu’on peut choisir son sexe : donc qu’on peut en changer.

  • On favorisera le développement psychosexuel des individus en apprenant à exprimer des sentiments et des besoins, à mener une vie sexuelle agréable et à développer sa propre identité sexuelle et ses propres rôles de genre.

L’école est-elle là pour apprendre aux jeunes à mener une vie sexuelle agréable ? On ne sait plus lire ni écrire, mais on apprend à jouir ?Ça ne s’appelle pas de la corruption de mineurs ?

Comme on a décidé que l’éducation sexuelle commence dès la naissance, voici ce que l’OMS préconise pour les tout petits :

  • Avant 4 ans on renseignera l’enfant sur :
    • La grossesse et la naissance des bébés (en quelle langue ?)
    • L’égalité entre les sexes. Au berceau !
    • Les différentes manières de devenir enfant d’une famille !
      • Autre chose que papa-maman, donc. 
    • La masturbation.
      • On fait comment autrement qu’en le manipulant ?
      • Citation exacte : Informer l’enfant sur le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps, la masturbation enfantine précoce.
  • À présent le programme pour les enfants âgés de 4 à 6 ans :
    • La reproduction humaine
    • La consolidation de son identité sexuelle…
    • La masturbation, le plaisir et la satisfaction à se toucher.
    • Les différentes conceptions de famille : homo ? Quoi d’autre ?
    • Les abus : certaines personnes peuvent s’avérer violentes.
      • Il n’y aurait donc pas d’abus sans violence ?
      • N’introduit-on pas ici l’idée que s’il n’y a pas eu violence il y a eu consentement ?
    • Les relations entre personnes du même sexe et le respect des différentes normes en matière de sexualité :
      • On promeut donc bien l’homosexualité, quoi d’autre ?
    • La conscience de pouvoir choisir. Et affirmer : Mon corps m’appartient, et son corollaire :
      • j’ai le droit de dire non.
      • Donc oui aussi.
    • Le respect des différentes normes en matière de sexualité.

A cinq ans !

La référence à la masturbation reviendra à tous les âges, de quatre ans à la sortie du lycée, âge auquel on parlera des relations sexuelles transactionnelles. Autre mot pour dire prostitution.

L’UNESCO ne saurait prendre parti dans le grand débat sur l’éducation sexuelle à l’école sans que l’OMS y apporte sa caution. Ce fut le cas en mai 2010 quand l’agence dédiée à l’éducation et à la culture publia ses principes directeurs destinés à tous les professionnels de l’enseignement.

Ce fut de nouveau le cas en 2018 quand fut publiée une deuxième mouture du projet.

Précisons, concernant Audrey Azoulay, actuelle présidente de l’Unesco dont le siège est à Paris, qu’elle fut ministre de la culture de Nicolas Sarkozy et signa, en 2017, un décret autorisant l’accès des mineurs aux scènes de sexe non simulé dans les salles de cinéma.

La raison de cette décision ? Eh bien cette interdiction n’est pas justifiée aujourd’hui, en raison des « changements de mœurs et de mentalités».

Ça c’est de la culture !

Or donc, sous le patronage de l’OMS, voici ce que nous prépare l’Unesco à l’horizon de 2030 en matière d’éducation, de santé et bien-être, d’égalité des genres…

Des genres… Il n’y a pas si longtemps, les gens avaient un sexe, et les mots un genre. Les temps changent avec la théorie du même nom, la théorie du genre.

Ce guide nous apprend que de plus en plus de jeunes ont réclamé leur droit à une éducation à la sexualité. A la sexualité, c’est explicite. On parle bien des pratiques sexuelles, pas de la reproduction.

Mais depuis quand l’éducation consiste-t-elle à répondre à la demande des jeunes ? A-t-on pensé à leur apprendre à rouler des pétards ou à conduire dans permis ?

  • Trop de jeunes, dit-on, reçoivent une éducation incomplète et fondée sur des jugements de valeur.

Et les valeurs n’ont plus lieu d’être depuis que la sexualité c’est la santé.

Et pourtant ! La vie sexuelle se pratique avec des valeurs. Faut-il rappeler que la sexualité impliquant l’autre, c’est à ce titre que la morale ne saurait en être exclue. À moins qu’on ne décide, et il faudra alors le dire, de préparer un monde de prédateurs occupés à satisfaire TOUTES leurs pulsions au nom du droit de jouir. Exit donc la morale, vieille lune totalement antiscientifique et empêcheuse de jouir en rond.

La sexualité va devenir immorale, amorale. Et ce sera l’école qui le fera savoir à vos chères têtes blondes, sous le patronage de l’OMS.

Ne faut-il pas protéger les jeunes contre les maladies sexuellement transmissibles, les grossesses précoces et la violence sexuelle ?

Évidemment, mais on pourrait commencer par leur recommander de jouer à des jeux de leur âge.

La sexualisation des enfants peut-elle être combattue par leur sexualisation ?

  • L’éducation à la sexualité doit commencer, assure-t-on, avant que les jeunes soient sexuellement actifs.
    • Pourquoi ?
    • Encore une fois : parce que. Aucune autre raison. Parce que c’est comme ça.
    • Or c’est un crime, et c’est puni par la loi. Ça s’appelle de l’attentat à la pudeur et la corruption de mineurs.
  • L’Unesco n’oublie pas, comme ont fait avant elle l’OMS et l’IPPF, de dénoncer les inamissibles mutilations sexuelles féminines.
    • Veut-on une preuve que les justifications de ce programme sont fallacieuses ?
    • Comment peut-on lutter contre les discriminations, réclamer à cor et à cri l’égalité, et vouer aux gémonies les mutilations féminines sans toucher aux masculines ?
    • On se moque de nous !
  • Pour lutter contre les avortements clandestins, on promeut bien évidemment l’avortement « sûr ».
    • On n’a jamais pensé à promouvoir les naissances !
    • Ni l’abstinence sexuelle !
    • Ni suggéré de jouer à des jeux de son âge !
    • Ce n’est Jamais en option : la santé sexuelle c’est la liberté. Et la liberté c’est l’avortement.

Partout, tout le temps, dans tous les textes, en permanence, à chaque fois qu’il sera question de santé sexuelle, de droits sexuels, de libération des femmes, de droit des femmes, reviendra, comme une scie, comme un leitmotiv obsessionnel le droit à l’avortement.

Pour toutes, partout, tout le temps. L’avortement par aspiration, l’avortement par pilule, l’avortement à l’école, à l’infirmerie, l’avortement derrière le dos des parents et, mieux, derrière le dos du mari.

Mais oui.

Les Droits sexuels sont avant tout les droits de l’Homme, et les Droits de l’homme, c’est aussi le Droit des femmes. Et l’avortement est un droit, un droit des femmes. Et les femmes ne sont pas des mineures, elles ont le droit de décider pour elles-mêmes.

Les partisans de l’avortement pour toutes se vantent d’avoir obtenu que l’Indonésie ait aboli une loi obligeant une femme qui veut avorter à obtenir l’accord de son mari.

La chose est ainsi décrite : « Cette loi a été jugée contraire à la loi nationale sur les droits de l’homme et aux engagements internationaux du pays en matière de droits des personnes pour décider si, quand et à quelle fréquence il faut avoir des enfants, sans contrôle ni contrainte de la part du gouvernement ou de tiers. »

Si une femme est enceinte, elle peut se faire avorter sans l’accord de son mari puisque celui-ci est désormais considéré comme un Tiers !

Un tiers !

Dans le couple il y a désormais la femme, et un Tiers.

Et on appelle ça les Droits de l’Homme ! C’est quoi un homme pour ces gens ?

  • Le programme de l’Unesco entend lutter contre la violence homophobe et transphobe qui perturbent l’apprentissage à l’école.

Au fait, comment sait-on qu’un élève est homosexuel ? Et à quel titre faut-il lutter contre les violences homophobes plus que contre d’autres violences ?

A quel titre devrait-on discriminer les violences qu’on combat et celles qu’on laisse faire ?

Peu importe, on luttera contre l’homophobie, néologisme qui voue aux gémonies quiconque ne plie pas devant les diktats d’un lobby tout puissant, qui prétend lutter contre un taux de suicide des jeunes homosexuels totalement imaginaire.

Dans un souci pédagogique évident, le texte dénonce l’augmentation de l’accès à une pornographie violente.

Et la pornographie non-violente, ça va ? Bande de malades !

Voici ce que préconise l’Unesco pour les 5-8 ans

  • On commencera par les gaver avec l’égalité des sexes dans la famille. De quoi je me mêle ?
    • On leur fera lister aussi les bonnes et les mauvaises relations :
      • C’est aux gosses de trouver ça ?
    • On leur fera identifier les valeurs importantes que sont l’égalité, le respect et la tolérance.
      • Importantes pour qui ?
      • C’est 100 % idéologique, l’école n’est pas là pour ça et on aimerait connaître les compétences des enseignants sur le sujet.
    • On leur apprend qu’il existe des touchers corrects et non corrects, et on leur demande de les lister…
      • A 5 ans !
    • Quelquefois les touchers sont mauvais pour les enfants.
      • On peut savoir lesquels au juste ?
      • Un gosse a dit  à son papa qui le fait sauter sur ses genoux : mon corps m’appartient ! Quelle misère !
    • On leur montrera quoi faire si quelqu’un les touche de la mauvaise manière.
      • Et quelle est cette mauvaise manière de toucher ?
    • Les enfants devront pouvoir affirmer que des gens montrent leur amour pour les autres de différentes façons, comme par les baisers, les câlins et parfois par des attitudes sexuelles…
      • De quoi parle-t-on ? D’attitudes sexuelles à des gosses de 5 ans ?
      • Il y a confusion totale ! Essaye-t-on ici de dire qu’en « ayant une attitude sexuelle » on montre son amour ?
    • On explique que tous les enfants doivent être désirés et soignés.
      • Et s’ils ne sont pas désirés on en fait quoi ?
      • On les retire à leurs familles pour les donner à d’autres ?
    • On va leur montrer la différence entre le sexe biologique et le genre.
      • Le genre qui n’existe pas, disait Najat Vallaud-Belkacem…
      • C’est la théorie du genre qui justifie les opérations de changement de sexe qui pourront se faire derrière le dos des parents au titre du droit des enfants.

Programme pour les 9-12 ans : ATTENTION DANGER !

  • Les parents, éducateurs ou autres membres de la famille aident les enfants à acquérir les valeurs et à prendre leurs propres décisions.
    • Les enfants n’ont pas à prendre des décisions, ce sont les parents qui le font !
    • On sape l’autorité parentale à partir de 9 ans : les parents ne sont plus là que pour conseiller.
    • Alors qu’on est censé parler ici éducation sexuelle. Quel est le rapport ?
    • Ça s’appelle les Droits sexuels, accordés à TOUT LE MONDE sans discrimination sur l’âge.
    • Les enfants ont des droits sexuels, et ils ont le droit de prendre leurs propres décisions.
    • C’est clair ? Les parents ne pourront plus s’opposer à une relation sexuelle de leur enfant avec qui que ce soit, si l’enfant l’a décidé.
  • On fera reconnaître que tous les membres de la famille peuvent promouvoir l’égalité dans la famille :
    • Les enfants de 9 ans vont promouvoir l’égalité entre papa et maman ? De quoi tu te mêles ?
  • Les valeurs familiales saines impliquent la coopération, l’amour, l’égalité des genres, le respect mutuel…
    • Et l’autorité ? Elle a disparu !
  • On leur expliquera que la masturbation commence à la puberté ou même avant.
    • On a affaire là à des gosses de 9 ans.
    • On leur apprend donc bien la masturbation : sinon comment connaissent-ils le mot ? Ils sont préadolescents… 
    • C’est de l’incitation pour ceux qui n’y ont pas pensé.
    • On est passé de la diabolisation à la promotion.
  • On va discuter avec eux de l’importance de décider en toute connaissance de cause d’avoir ou pas des relations sexuelles.
    • Ils ont 9 ans !
  • On explique comment poser des préservatifs masculins et féminins pour réduire le risque de grossesses non désirées (pléonasme on dirait).

Pour les 12-15 :

  • On va rappeler comment les normes sexuelles et les stéréotypes de genre ont un impact sur les relations romantiques.

Qui a qualification pour parler de ça ? Qui a défini ces problèmes et qui prétend leur trouver des solutions ? C’est quoi le problème ? Celui des couples gays ? On fait bien ici l’apologie de la marge en culpabilisant la norme.

  • On leur apprendra à faire la différence entre les mythes et les faits en matière de sexualité ;

On oppose les mythes aux faits. Quels faits ?  Quels mythes ? En fait on fait relever la morale des mythes, et la licence des faits, c’est-à-dire de la science. C’est l’évacuation de la morale. C’est Kinsey.

Kinsey le prédateur, le menteur, le pervers utilisé par l’institut Rockefeller pour détruire la morale et la famille…

  • On leur inculquera que c’est à eux de décider quand et avec qui avoir des relations sexuelles.

C’est la validation de leur consentement. À 12 ans ! Hors de toute morale importune !

  • On va discuter des relations sexuelles transactionnelles :

Le nouveau mot pour prostitution, non ?

  • Et on va discuter des risques qu’elles impliquent.

LES RISQUES ! La morale est évidemment absente, totalement. C’est monstrueux. Et il n’y a plus d’autorité parentale pour interdire à une fille de faire la putain !… On pourra dire « Non à la putophobie ! » Reconnaissance du travail sexuel etc.

Ils ont 12 ans !

  • On évoque la contraception d’urgence, c’est-à-dire l’avortement médicamenteux

En France on prévient désormais les gamines qu’elles peuvent se faire avorter discrètement à l’infirmerie de l’école, mais on leur spécifie qu’elles auront le droit de prévenir leurs parents…

Encore heureux !

  • On insiste sur les risques inhérents à la grossesse précoce ou aux grossesses rapprochées.

A 12 ans ?

Pour les 15-18 ans

  • Il existe des relations saines et des malsaines.
    • OK. Lesquelles ?
  • On fera reconnaître que tout le monde peut devenir parent indépendamment du genre, de la maladie (VIH), de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre :
    • C’est de GPA-PMA, qu’il s’agit là, quoi d’autre ?
    • Et c’est la validation du mariage pour tous.
  • Parlons relations transactionnelles : on rappellera que les relations transactionnelles peuvent limiter la possibilité de sexe sans risque.
    • On dit ici que faire la pute est risqué. La pute, ou le pute d’ailleurs.
    • Sous-entendu, si vous prenez suffisamment de précautions, allez-y.
    • Ce n’est pas ça la corruption de mineurs ?
  • Vivre sa vie sexuelle librement implique de savoir comment éviter les maladies et les grossesses non désirées :
    • La grossesse est définitivement présentée comme un risque, un mal.
    • C’est la validation de la sexualité comme source de plaisir, et non de transmission de la vie.
  • Les élèves doivent évaluer les risques et les avantages de l’adoption.
    • C’est l’adoption comme un Droit.
    • Adoption de qui ? Le droit à l’adoption sous-tend le trafic d’enfants.
  • L’adoption est une option pour les gens qui ne sont pas prêts ou pas capables de devenir parents.
    • Pas prêts pourquoi ? Parce que trop jeunes ? Ils peuvent adopter alors ?
    • Pas capables pourquoi ? Parce qu’homos ?
    • C’est un droit sur les enfants des autres.
    • C’est l’ouverture à la GPA et la PMA.
    • Et arrachage des enfants aux familles qui ne sont pas dans la norme.
      • C’est ce qu’on a vu faire en Angleterre et en Europe du Nord
      • C’est ce qu’on voit de plus en plus en France
    • C’est l’horreur absolue.

Dans ce vaste programme de promotion du sexe de tous avec tous sous couvert d’avortement libre et gratuit à tout âge se révèle une atteinte des plus graves à la parentalité.

Si on imagine qu’on pourra s’élever contre ces façons de faire pour en protéger ses enfants, on se trompe. Voici ce qu’affirme l’OMS en 2015, dans son guide dont l’élaboration a été financée, notamment, par l’Open Society de Georges Soros :

Les parents/tuteurs peuvent envoyer leurs enfants dans une école de leur choix, avec des approches éducatives religieuses ou autres, mais les écoles elles-mêmes sont soumises à une réglementation par le droit national, notamment en ce qui concerne la fourniture d’une éducation sexuelle obligatoire.

Ni les parents ne sont censés s’opposer à ce programme, ni aucune clause de conscience à la multiplication des avortements tous azimuts.

Les normes internationales en matière de droits de l’homme stipulent clairement que, bien que le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion soit protégé par le droit international des droits de l’homme, la liberté de manifester sa religion ou ses convictions peut être soumise à des restrictions afin de protéger les droits fondamentaux de l’homme.

Et…

Les États ont la responsabilité particulière de veiller à ce que les adolescents ne soient pas privés d’informations ou de services de santé sexuelle et reproductive en raison de l’objection de conscience des prestataires.

Au nom de la santé sexuelle, l’OMS est derrière toute une entreprise mondiale de corruption de la jeunesse par le sexe et la culture de mort.

Il faut lire les documents issus de l’OMS ou parrainés par l’OMS, on en donnera la liste en annexe, il faut le voir pour le croire : l’organisation soutient les droits des clandestins, des prisonniers, des transsexuels qui doivent pouvoir bénéficier non seulement des fonds publics pour des opérations de mutilation irréversibles, mais également de la modification de l’État-civil.

Rien ne semble devoir être oublié dans cette litanie de négation de la réalité et de total renversement des valeurs.

C’est l’OMS qui, le 11 mars 2020, a qualifié de pandémie l’apparition du Covid19, déclenchant par le monde des réactions de panique et une atteinte sans précédent à la liberté des peuples.

Quantité d’avis de médecins de par le monde nous permettent de comprendre qu’il s’agit, en interdisant l’accès aux médicaments traditionnels et bon marché qui ont montré leur efficacité, d’une gigantesque escroquerie destinée à promouvoir la vaccination de masse et le programme de puçage des populations.

L’OMS n’est plus, s’il a jamais été, un organisme indépendant soucieux de santé publique, mais le bras omniprésent d’une politique criminelle promue par Bill Gates, l’ami de Jeffrey Epstein, et ce qu’on appelle désormais Big Pharma.

Le 12 mars 2020, le gouvernement français renouvelait l’accord-cadre de coopération renforcée avec l’OMS, jusqu’en 2025.

Le gouvernement français s’est donc autorisé, à l’encontre de la procédure imposée par l’article 53 de la constitution, à soumettre le pays aux normes sanitaires de l’OMS, organisation devenue totalement illégitime par son financement quasi privé, et qui promeut partout la corruption des mineurs et la destruction de l’enfance et de la famille !

Réveillez-vous !

https://www.ippf.org/sites/default/files/ippf_sexual_rights_declaration_french.pdf

https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA71/A71_4-fr.pdf?ua=1

https://www.bzga-whocc.de/fileadmin/user_upload/Dokumente/WHO_BZgA_Standards_franzoesisch.pdf

https://www.who.int/bulletin/volumes/88/7/09-063412/en/

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1158136007000965

2 pensées sur “L’OMS, le sexe et les enfants

  • 12 juin 2020 à 13 h 18 min
    Permalink

    Le parent destitué par l’instance garante des droits et libertés individuelles ; donc parentales si je ne m’abuse … Contradiction ?

    Nullement, au contraire ! La promotion de la déconstruction de la relation sociale organise la sape de l’autorité parentale, qui s’illustre parallèlement dans l’introduction sous cape de l’éducation au « plaisir sexuel » dans l’école de la République. Au prétexte de « lutte contre l’homophobie » et autres inégalités entre hommes et femmes. Où tout est mélangé, amalgamé, brouillé. Adaptation d’extraits de courriers adressés début 2000 (déjà !) à un service de sauvegarde de l’enfance. « Sauvegarde !!

    Votre dernière décision contient deux informations qui m’obligent à réagir (en fait, ce qui m’obligeait à réagir était le sentiment que le Juge, qui assume des responsabilités lourdes, avait besoin que l’on complète son information). Vous inspirant de l’expertise psychiatrique réalisée sur moi (pour détecter un grain de folie chez moi parce que je refusais d’être traitée comme un objet encombrant), vous me mettez en cause sur une défaut subjectif : ma tendance à une rigidité éducative. Le seul reproche que l’on trouve à me faire serait donc d’être ce que je suis.

    Ça rassure et ça fait peur ! Ça rassure parce que la rigidité ne constitue pas encore un délit. Ça fait peur parce que ce défaut ne peut pas à lui seul justifier le reste ; en particulier une attitude de clan de lapart de tous les intervenants à mon égard. Ce reproche, non argumenté, m’informe qu’on ne parvient pas à me trouver une défaillance sérieuse qui rendrait compte de l’échec de la mesure éducative, dont je dénonce la tournure depuis sa mise en place. N’ayant pas accès aux examens et expertises psychologiques et psychiatriques réalisés sur G et sur moi, ne pouvant pas m’exprimer au cours des audiences, je me permets de questionner cette qualification : je suis rigide par rapport à quoi ? A qui la rigidité qui m’est attribuée porte-t-elle préjudice ?

    Ce sont mes enfants qui en souffrent ? Je demande des preuves de souffrance résultant de ce caractère personnel. Ou bien ce sont les acteurs des mesures éducatives qui me reprochent mon inflexibilité ? Et si je faisais juste preuve de constance, de cohérente ? De responsabilité. Vous aurez peut-être constaté que, alors que mes propos ont toujours porté sur des défaillances de service, vos reproches portent exclusivement sur ma personne. Cela s’appelle de l’intolérance.

    L’objectif de l’expertise était de déterminer si j’étais en mesure d’élever mon fils. « Dans la négative, préciser les moyens, notamment en ce qui concerne un éventuel accompagnement éducatif ou social, qui permettraient à … ». Si l’expertise conclut à ma capacité à élever G, je demande que la tutelle juridique soit levée sans condition. Si non, je vous demande de prendre les mesures qui s’imposent pour sa sécurité ; sans porter de jugement sur ma personne.

    Vous nous proposez une thérapie familiale, je vous remercie de prendre en compte la nécessité d’un traitement global de notre situation. Si ce terme signifie une mesure visant à consolider des liens sur la base de la légitimité de ma fonction, votre aide est la bienvenue. S’il s’agit de me faire admettre à moi la liberté de mes enfants à vivre selon leurs propres appréciations, qui semblent vous convenir, je vous prie d’accepter mon refus. Je note enfin que, si la référence à ma rigidité semble justifier une démarche thérapeutique, l’avis de l’expert qui « indique l’absence de [l’autre parent] de G comme facteur déstabilisant dans le développement du mineur » ne donne pas lieu à un conseil équivalent à l’adresse du parent absent, qui pourrait mettre en application de façon naturelle son droit de visite et d’hébergement.

    Pour conclure, je vous propose de faire l’effort de me considérer comme une personne consciente des enjeux, des valeurs morales, du sens du droit. La vision du monde qui fonde mes actes consiste à ne pas soumettre la valeur de l’être humain à des caractéristiques conjoncturelles. Acceptez que ce que vous qualifiez de rigidité puisse être du courage, car il m’en faut pour faire face simultanément et sans répit à cette épreuve en spirale et au gaspillage des qualités et ressources de mes enfants, qui s’entendent comme chien et chat depuis l’introduction de la prise en charge par les services éducatifs. Une détestation aggravée par un éloignement artificiel prolongé, et par le déni dont je fais l’objet de la part du personnel institutionnel.

    Non, je ne souffre pas d’un complexe de supériorité ; ni d’infériorité. Je sais quelle éducation je donne à mes enfants. Ce qui leur manque ne vient pas de moi, quoi que je ne donnerais pas. Je confirme ma volonté de continuer à les éduquer comme je l’entends et sans interférence. Et renouvelle ma demande, devenue urgente aujourd’hui, de les entendre s’exprimer sur ce sujet. Je vous prie de bien vouloir convoquer une audience à cet effet, qu’ils choisissent entre vivre avec moi dans le respect de ma personne et de ma fonction ; avec [l’autre parent], qui n’en veut pas ; ou sous votre protection (on aura deviné la non suite donnée à cette supplique). Il y a vingt ans … Et ça ne faisait pas que commencer !

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  • Ping :Message du 26 juin 2020 – Messages du Ciel

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