La différence entre la scène nationaliste américaine et la contre-culture nationaliste européenne
J’ai vécu en Europe pendant sept ans, et dans chaque pays où je me suis rendu, j’ai été en contact avec les nationalistes locaux. Au cours de cette période, j’ai dormi sur des canapés, je me suis entraîné dans des salles de sport privées, j’ai fréquenté des bars « fascistes » et j’ai évolué dans des réseaux qui existaient bien avant les réseaux sociaux et qui survivraient sans eux. Ce n’était pas une question de chance, mais d’infrastructure.
Ce qui m’a le plus frappé, ce n’était pas l’idéologie, mais la contre-culture.
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