Les consommateurs rejettent le « Great Reset »

Source : nouveau-monde.ca – 5 janvier 2024 – Joseph Stroberg

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Mon ami a loué une Tesla pendant les vacances. C’est sans aucun doute la référence pour les voitures électriques (VE) et c’est un vrai plaisir de la conduire. Mais il y a un problème  : ce n’est pas du tout une voiture pratique. L’ami roulait dans le froid et sa batterie était presque vide au bout de deux heures. La recherche d’une recharge n’a pas été une mince affaire. La première ne fonctionnait pas. La deuxième indiquait qu’elle pouvait charger en 10 heures, le temps que mon ami n’avait pas. La troisième a chargé la voiture en une heure, mais c’était quand même une heure entière de perdue (heureusement qu’il ne fallait pas attendre la fin du chargement d’autres voitures).

La conclusion de mon ami : il s’agit bel et bien d’une voiturette de golf couverte d’éloges, mais conçue pour vous maintenir à la maison et sous la coupe du fabricant. Et ce n’était qu’un test. Les réparations et leurs coûts, en particulier du remplacement de la batterie, sont des surprises bien pires. N’oubliez pas qu’il s’agit d’une Tesla — ce que l’industrie des VE a de mieux à offrir. Les autres fabricants de ces engins produisent des véhicules qui sont loin d’être aussi bien notés, ce qui explique pourquoi tant d’entre eux restent invendus et pourquoi leurs commandes sont en chute libre.

Il semble que l’engouement pour les VE ait déjà atteint son apogée. En Amérique, la croissance de la demande pour des voitures à essence est aujourd’hui bien supérieure à celle des voitures électriques, inversant la tendance d’il y a 12 mois. Les consommateurs ont enfin compris. C’est une bonne deuxième voiture, à condition de rouler dans sa propre ville, d’avoir un branchement à la maison et de pouvoir la recharger pendant la nuit, et de ne pas devoir soudain quitter la ville. C’est un jouet, parfois amusant, mais pas une vraie voiture. Pour cela, il faut de l’essence.

L’idée que la VE va permettre de passer à une « énergie propre » est absurde. Si toutes les voitures étaient électriques, le réseau électrique s’effondrerait et le rationnement serait la norme. Et c’est peut-être là tout l’intérêt. Vous ne conduirez que si vous en avez la permission. Vous n’aurez aucun contrôle sur vos déplacements. Les autorités décideront de tout à votre place. C’est une stratégie parfaite pour créer une société de dépendants.

Heureusement, les consommateurs ne jouent pas le jeu. Nous vivons encore avec les vestiges d’un système capitaliste dans lequel les fabricants doivent faire des bénéfices. C’est donc un grave problème pour l’ensemble de l’industrie des VE qui pourrait faire face à une vraie crise en 2024.

Bien sûr, Tesla continuera à fabriquer des voitures de luxe pour les citadins aisés. Mais ce n’est pas pour tout le monde. Et ce n’est même pas pour ceux qui ont encore un long chemin à parcourir.

Puisque nous parlons d’échecs, pensons à la fausse viande. Vous vous souvenez qu’elle allait remplacer la vraie viande ? Eh bien, jetez un coup d’œil dans les épiceries américaines aujourd’hui. C’est un autre produit qui a atteint son apogée. L’action du fabricant de la fausse viande « Beyond Meat » était à 196 dollars en 2019. Elle n’a cessé de chuter. Actuellement, elle est offerte à environ 8 dollars, sans que personne n’y soit particulièrement intéressé. Il semble que cette société ne restera pas non plus sur le marché pour longtemps, ce qui amène à se demander pourquoi tous ces magouilleurs continuent à nous faire avaler leurs trucs. Les consommateurs commencent à en avoir marre.

Il en va de même pour les vaccins contre le Covid-19, payés par vos impôts. Les sociétés pharmaceutiques ont effectué de grandes ventes, ont obtenu des brevets et ont vu une demande publique apparente. Mais il y a un problème : ces vaccins ne fonctionnent pas. Ils sont également très dangereux. Il s’agit d’un vrai désastre pour Moderna et Pfizer. En deux ans, l’action Pfizer est passée de 59 à 28 dollars. Moderna a chuté de 384 à 100 dollars au cours de la même période. Les deux entreprises possèdent d’énormes stocks de ces vaccins, alors qu’il ne reste pratiquement plus de demandes de la part des gens malgré leurs interminables rappels. Ces sociétés font également l’objet de poursuites judiciaires pour avoir exagéré les avantages qu’ils procurent. En tout état de cause, ces vaccins n’ont jamais été nécessaires pour la grande majorité de la population et certainement pas pour les enfants.

Une fois de plus, nous devons remercier les vestiges du capitalisme pour cela. Le gouvernement a essayé de forcer tout le monde à se faire vacciner. Et il y est parvenu auprès de certains segments de la population pendant un certain temps. Il a également fait appel à des stars d’Hollywood et à toutes sortes « d’influenceurs » pour inciter les gens à se faire vacciner. En Amérique, des villes entières (New York, Nouvelle-Orléans, Chicago et Boston) ont même été fermées aux personnes non vaccinées. À tout le moins, les entreprises et les responsables gouvernementaux qui ont coopéré devraient présenter des excuses pour ce désastre.

En même temps, pensons aussi à Threads, l’alternative de Mark Zuckerberg à X (ex-Twitter). Ce média social a été lancé en début de 2023 en grande pompe. Il a démarré avec 4 millions d’utilisateurs, principalement en repêchant les utilisateurs d’Instagram. Aujourd’hui, il n’en compte plus qu’un million, mais même eux sont à peine actifs.

Pour ma part, lorsque j’ai vu comment on abusait d’Instagram, j’ai immédiatement supprimé mon compte et un millier d’images avec. Quel soulagement ! Il se trouve que je détestais ce truc de toute façon. Bon débarras !

Threads a été un désastre qui s’est ajouté aux problèmes de l’espace virtuel partagé (métavers) de M. Zuckerberg qui est vide et ennuyeux. Il s’avère qu’il n’est pas du tout un bon homme d’affaires. En ce qui concerne le Facebook, lancé également par Zuckerberg, il n’est plus qu’une plateforme publicitaire qui commercialise vos données. Il n’est vraiment utile que pour son propre marché. Il est étonnant que le cours de son action n’ait pas encore été touché, pas pour le moment.

Vous voyez une tendance ? Les marchés du monde réel rejettent le « Great Reset » (Grande réinitialisation), ce plan radical international socialiste conçu pour formater l’économie mondiale. Que l’on mange des insectes, que l’on conduise des voitures électriques, que l’on mange de la fausse viande ou que l’on vive dans le monde du métavers censuré, rien de tout cela ne marche. Nous ne pouvons qu’espérer que cette tendance se poursuive en 2024 et qu’elle entraîne la faillite des sociétés qui se sont lancées dans ces affaires bien douteuses. Espérons que le marché des consommateurs puisse rendre son jugement final avant que tous ces trucs ne deviennent obligatoires — ce qui est le véritable objectif.

En attendant, soyons reconnaissants pour tout ce qui reste de capitalisme, car les marchés libres sont synonymes de choix pour les consommateurs. Et lorsqu’ils ont le choix, nous pouvons constater aujourd’hui que les consommateurs n’aiment pas les projets envisagés pour notre vie par Klaus Schwab, même s’ils sont soutenus par Bill Gates.

2 pensées sur “Les consommateurs rejettent le « Great Reset »

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