Scandale au Parlement européen : Les femmes trans intégrées aux droits des femmes ONU !
Source: lemediaen442.fr – 13 février 2026 – Yoann
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Strasbourg, temple du progressisme hors-sol, a encore frappé. Le Parlement européen vient d’adopter une recommandation qui, sous couvert de défendre les droits des femmes, efface proprement leur définition biologique. Objectif affiché : imposer aux Nations Unies, lors de la prochaine session de la Commission sur la condition de la femme, une vision où les hommes se déclarant « femmes transgenres » deviennent juridiquement identiques à celles qui accouchent et subissent les violences gynécologiques.
Le texte, rédigé par la socialiste Lina Gálvez au sein de la commission FEMM, avait été préparé en janvier. Il a été massivement approuvé : 549 députés ont sacrifié le réel sur l’autel de l’intersectionnalité, contre 340 lucides et 141 abstentionnistes qui ont préféré ne pas choisir.
Les sports, les prisons, les refuges : désormais mixité forcée
Car derrière les grands principes sur « l’accès à la justice » et « la participation à la vie publique » se cache une exigence très concrète : ouvrir aux hommes trans-identifiés tous les espaces réservés aux femmes. La recommandation est limpide : une politique d’égalité des genres serait « inefficace » sans la « pleine reconnaissance des femmes transgenres en tant que femmes ». Traduction : les centres d’aide aux victimes de viol, les vestiaires, les compétitions sportives et les quartiers pénitentiaires féminins devront, dans la vision bruxelloise, accueillir des personnes de sexe masculin.
La session onusienne de mars servira de tribune à cette croisade. L’UE y exigera que le monde entier plie le genou devant un dogme où le sexe n’est plus qu’un sentiment.
« Sœurs barbues » : la toile s’embrase, Bruxelles s’en lave les mains
Les réactions ne se sont pas fait attendre, et elles n’ont rien de politiquement correct. Sur X, le chercheur Simon Goddek a moqué ces « sœurs barbues de 250 livres » promues au rang de victimes modèles. D’autres, moins mesurés, ont appelé à la dissolution pure et simple de l’ONU, tandis que les contempteurs habituels dénonçaient un outil idéologique au service d’un « marxisme culturel ».
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À gauche, on pavoise évidemment. Pourtant, aucun État membre n’est tenu d’appliquer cette recommandation. Mais le symbole est là, et les eurocrates adorent les symboles : ils n’engagent à rien, sauf à mépriser un peu plus les femmes réelles.
Hongrie et Pologne en ligne de mire, les femmes biologiques rayées du lexique
Ce vote n’est pas un accident. Il s’inscrit dans une stratégie de
long terme : faire plier les nations réfractaires, quitte à imposer une
novlangue où le mot « femme » devient suspect. Pendant ce temps, des
pays comme la Hongrie ou la Pologne sont montrés du doigt pour avoir osé
légiférer avec un brin de réalisme.
Non contraignant, certes. Mais le message est clair : l’Union
européenne, en pleine déliquescence démographique et économique, a
trouvé sa nouvelle mission civilisatrice. Elle ne sauvera pas l’emploi,
ne protégera pas ses frontières, mais elle défendra bec et ongles le
droit des hommes à occuper la place des femmes.
Jusqu’au bout du ridicule.


ONU, UNESCO, OMS, FMI, OIT, etc. Ces organismes internationaux sont en réalité à l’origine d’une dégradation constante de la vie politique, de l’économie, de la santé et de la culture des nations. Jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe. L’OMS vaccine et empoisonne les masses pour, au mieux, les abrutir. L’UNESCO nivelle les cultures par le bas. Le FMI endette les pays riches et dépossède les plus pauvres. La science détruit l’environnement sous l’œil complice des organismes mondiaux chargés de le protéger, etc.
L’ONU (Organisation des Nations Unies) est une « Babel » de langues, des flots de paroles prononcées depuis une tribune où chaque chef d’Etat doit pontifier sur les grands problèmes internationaux ; dans la seule année 1982 l’ONU avait produit plus de sept cents millions de pages de documents, fruit de vingt-neuf mille heures de réunion. On en vient vraiment à se demander si la fonction assignée à l’Organisation est réellement celle de donner la parole à quiconque la veut et rien de plus. Ce serait cependant une naïveté de le penser. Le vrai pouvoir des Nations Unies ne réside pas dans les décisions politiques concrètes, qui sont le plus souvent de portée médiocre, mais dans les fonctions IDÉOLOGIQUES, dans l’INFLUENCE politique qui découle de leur autorité en tant qu’instance de légitimation.
Les Nations Unies sont le Cheval de Troie de la Conspiration Internationale et le fer de lance du Mouvement Révolutionnaire Mondial ou Nouvel Ordre Mondial.
Certains passages ci-après, sont extraits du livre de G. Boulianne « La Société Fabienne » (« Fabian Society ») : Fondé le 4 janvier 1884, rappelons que le « Fabianisme » est un mouvement radical basé à Londres dans le but de renverser l’ordre existant et d’établir un gouvernement mondial socialiste contrôlé par ses dirigeants et par les intérêts financiers qui leur sont associés.
Jusqu’en 1899, les « Fabiens » s’étaient peu intéressés à l’Empire et aux échanges extérieurs. Entre 1900 et 1904, la situation va changer notamment à travers deux documents rédigés par George Bernard Shaw : « Fabianism and the Empire » (1900) et « Fabianism and the Fiscal Question » (1904). Dans le premier document, Shaw voit l’impérialisme comme le nouveau stade de la politique internationale dont les « Fabiens » doivent s’occuper pour le sauver des conflits de classe et des intérêts privés. Parallèlement, il insiste sur l’importance de prendre au mieux et d’utiliser économiquement les territoires ouverts au commerce par les armes et accessoirement de posséder une armée suffisante pour défendre l’Empire. En dehors de la Grande-Bretagne, le but ultime de la « Fabian Society » a été l’établissement d’un gouvernement socialiste mondial. Le souci de la « Fabian Society » vis-à-vis de l’organisation internationale fut articulé dès le début dans les documents « Fabiens », comme le Gouvernement International qui fut à l’origine de la création, trois ans plus tard, de la « Société des Nations » (future ONU).
Leonard Woolf, Konni Zilliacus, Philip Noel-Baker, Arthur Salter et l’Américain Walter Lippmann, qui était l’un des contacts « Fabiens » du président américain Woodrow Wilson, étaient parmi les principaux « Fabiens » impliqués dans la création et la gestion de la « Société des Nations ».
Né à New York dans une famille juive aisée, Walter Lippmann entre à Harvard en 1906. Lecteur assidu d’auteurs de la « Fabian Society », et des intellectuels fondateurs de la « London School of Economics » (les Webb, Herbert George Wells ou George Bernard Shaw), rejetés des clubs élitaires de cette Université, il crée, en 1908, avec huit autres étudiants le « Harvard Socialist Club » dont il devient président. En 1910, Il suit les cours de Graham Wallas, un professeur de science politique de la « London School of Economics » (LSE) invité à Harvard. Cette rencontre est décisive et Lippmann, comme avant lui Graham Wallas, un ancien membre éminent de la « Fabian Society », s’éloigne du socialisme pour se rapprocher du libéralisme. Dans « Public Opinion » (1922), Lippmann étudie la manipulation de l’opinion publique. Selon lui, pour « mener à bien une propagande, il doit y avoir une barrière entre le public et les évènements ». Il décrit alors l’avenir qu’il entrevoit. Il conclut que la démocratie a vu la naissance d’une nouvelle forme de propagande, basée sur les recherches en psychologie associées aux moyens de communications modernes. Cette propagande implique une nouvelle pratique de la démocratie. Il utilise alors l’expression « manufacture of consent » qui signifie littéralement la « fabrique du consentement ». Pour Ronald Steel, Walter Lippmann, un ami de Jean Monnet, fut de ceux qui plaidèrent en faveur du plan Marshall et de la constitution d’une union économique en Europe.
A partir des années 1920, le gouvernement mondial a été particulièrement promu par le département des relations internationales de la LSE (financé par le « Cassel Trust »), où Noel-Baker organisa des cours tels que le cours de politique internationale sur « l’organisation internationale pour la promotion des droits et des intérêts politiques et économiques communs », qui a également promu des livres de « Fabiens » sur le même sujet, comme « International Government » (le gouvernement international).
En 1941, la « Fabian Society » crée le « Bureau international Fabien » qui est présidé par Noel-Baker, qui participait à la recherche et à la propagande sur les questions internationales et promouvait divers projets internationalistes, tels que l’Union de l’Empire britannique avec l’Amérique et la Russie. Sans surprise, le prochain projet « Fabien » fut l’Organisation des Nations Unies (ONU) qui fut créée en 1944 avec la participation des « Fabiens » socialistes tels que les Rockefellers (ex-famille de Huguenots français – les Roquefeuille – ayant fuit la France lors de la révocation de l’édit de Nantes par Louis XIV) et de leur Conseil des relations extérieures ou C.F.R. (Council on Foreign Relations).
C’est Alger Hiss, qui était membre du CFR, qui écrivit la plus grande partie de la Charte des Nations Unies, et qui fut le premier secrétaire général de l’ONU pendant la première session tenue à San Francisco en juin 1945. Alger Hiss était un espion Soviétique, reconnu parjure (Il fut compromis dans une « affaire » d’espionnage en faveur de l’URSS qui, le 22 janvier 1950, lui coûtera cinq ans de prison).
Conçues pour succéder à la « Société des Nations », l’ONU a pour membres permanents la Grande-Bretagne socialiste, l’Amérique démocratique, la Russie communiste et la Chine national-socialiste et, depuis leur création, elles sont dominées par des socialistes comme Paul-Henri Spaak, Trygve Lie, Dag Hammarskjold et bien d’autres, qui étaient tous étroitement liés aux « Fabiens » de Londres et avaient acquis une position dominante dans le monde socialiste pendant la guerre, lorsque les dirigeants socialistes européens s’étaient réfugiés à Londres.
Inutile de dire que la « Fabian Society » était une fervente partisane de l’ONU. Dans les années 1950, elle est allée jusqu’à modifier ses « bases » en s’engageant à appliquer la Charte des Nations Unies (du « parjure » et « espion » soviétique Alger Hiss, rappelons-le) et à créer des « institutions internationales efficaces ».
Alors qu’elle agissait pour le gouvernement mondial par le biais d’organisations internationales apparemment « traditionnelles » comme l’ONU et d’institutions « éducatives » comme la LSE, la « Fabian Society » a également mis en place un réseau international de partis socialistes et d’autres organisations fonctionnant sous l’égide de « l’Internationale socialiste », dans le but de coordonner le socialisme mondial.
Avant longtemps, « l’Internationale Socialiste » a été en mesure d’annoncer ouvertement : « L’objectif ultime des partis de l’Internationale Socialiste n’est rien de moins que le gouvernement mondial. » Dans un premier temps, ils cherchent à renforcer les Nations Unies… « L’adhésion à l’Organisation des Nations Unies doit devenir universelle. ». Cette position a été reprise par les partis socialistes (tous membres de « l’Internationale Socialiste Fabien ») du monde entier. Par exemple, le Parti travailliste britannique (Labour Party) a déclaré : « Le Parti travailliste est resté fidèle à sa conviction de longue date en ce qui concerne l’établissement de la coopération Est-Ouest en tant que base pour un renforcement des Nations Unies en voie de développement vers un gouvernement mondial. (…) Pour nous, le gouvernement mondial est l’objectif final et les Nations Unies l’instrument choisi. ».
Le gouvernement mondial est resté, depuis, l’objectif central de la « Fabian Society » et a été vigoureusement promu par des dirigeants tels que Peter Mandelson, Tony Blair et Gordon Brown.
Le 13 février 2001, au sein du comité permanent mixte du gouvernement fédéral chargé d’enquêter sur les traités (l’Australie devant soutenir un statut de la Cour pénale internationale des Nations unies qui affecterait la « souveraineté » de tous les Australiens), à la critique d’un groupe patriotique australien, le sénateur Chris Schach du Parti travailliste s’exclama, sarcastique : « Laissez-moi vous dire que je suis membre de la Société Fabienne depuis plus de vingt ans. Vous en avez donc rencontré un et vous pouvez dire à vos amis que je suis une personne diabolique en faveur d’un gouvernement mondial. Je tiens vraiment à vous signaler que, si vous connaissez un peu l’histoire du général romain Fabius, une DATE très importante approche. C’est l’anniversaire de l’une de ses grandes batailles, lorsqu’il a vaincu les Carthaginois il y a 2 200 ans. C’est une date à laquelle les Fabiens du monde entier, d’une salle secrète des Nations Unies, se lèveront et imposeront un gouvernement mondial. Vous pourrez peut-être trouver, en lisant un texte ancien, quelle sera cette DATE. Elle sera bientôt disponible, mais je suggérerais que ce soit quelque chose que vous pourriez trouver très utile d’aller enquêter.
À toutes fins utiles, et pour faire suite aux propos précédemment tenus par Chris Schach, ajoutons ce passage de l’ouvrage de Yann Moncomble (« Du viol des foules à la Synarchie ou le complot permanent », p. 50) : « Nous n’avons pu, malgré nos recherches, trouver confirmation de ce que vous allez lire, mais vu l’importance, nous avons décidé de l’inclure, au cas où cela se vérifierait. Voici : « Des plans ont été élaborés pour l’O.N.U. afin que celle-ci disparaisse pour instaurer à sa place un Tribunal Mondial qui s’emparera de toutes les propriétés, épargnes et dépôts en banque. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant recevra un numéro et une certaine somme d’argent. Cette monnaie est déjà prête pour ce but et n’attend que le moment où l’on s’en servira. Cet argent se trouve déjà aujourd’hui déposé et empilé en banque. Ce projet ou plan, conçoit une Union parfaite de l’Église et de l’État, ainsi qu’une forme unique d’adoration. Quand les personnes recevront leur numéro (et chacune doit en recevoir un) cela leur donnera le droit assuré d’acheter et de vendre. ». À ce moment-là, une personne présente se leva et demanda à l’orateur : « Qu’adviendra-t-il des minorités qui s’élèveront contre ce plan ? » Il lui fut répondu : « Leur numéro sera barré de noir afin de leur interdire le droit d’acheter et de vendre, et ainsi, ils seront par force amenés à l’anéantissement. ».
Si cela se vérifiait, les humanistes de l’ONU n’auraient rien à envier aux pires despotes et tyrans que la Terre ait portés… Tout ceci rappelle étrangement l’Apocalypse (Ch. 13, v. 16 et 17) : « Elle (la Bête) fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, ont mis une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne pût acheter ou vendre, s’il n’avait pas la marque du nom de la Bête ou le nombre de son nom. » (Version du chanoine Crampon).
NB : L’ONU et l’organisation sataniste « Lucifer Trust » :
Créé le 11 novembre 1922, et émanation de la « Société Théosophique » et donc de la « Fabian Society », le « Lucifer Trust », devenu aujourd’hui le « Lucis Trust », est une organisation non gouvernementale à statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies avec sièges à New York, Londres et Genève. C’est de cette puissante association, reconnue par l’ONU, que dépendent les mouvements pseudo spiritualistes du « New Age ». C’est au « Lucis Trust » qu’a été confié la salle de méditation de l’ONU à New York. Cette « Chambre de la Méditation », dont toutes les dimensions nous ramènent au chiffre 18 (dont on a déjà dit deux mots), a été inaugurée en novembre 1957 comme lieu de culte du « Dieu que l’homme adore sous de nombreux noms et de multiples formes ». À la base, les principaux commanditaires du « Lucis Trust » sont : la Fondation Rockefeller ; Greenpeace International ; Amnesty International ; l’ONU ; l’UNESCO ; l’UNICEF. Le « Lucis Trust » a eu pour membres, entre autres, Robert McNamara, ancien président de la Banque Mondiale, membre du CFR, de la Trilatérale, du groupe Bilderberg ; Mikhail Gorbatchev ; Thomas Watson, président d’IBM et ancien ambassadeur américain à Moscou ; Paul Volker, ex-directeur de la Fédéral Reserve (FED) ; George Schultz, ancien directeur de la banque J. P. Morgan ; Robert Muller, directeur, en 1970, du Bureau du Secrétaire Général des Nations Unies ; Norman Cousins, personnage important de l’ONU, membre de la « Fabian Society » et professeur à la Columbia University qui, rappelons-le, est l’université des « Morgan », les financiers américains des Rothschild ; Mark Tannenbaum, représentant de l’American Jewish Committee (contrôlé par le B’nai B’rith), seul rabbin présent au Concile Vatican II, etc.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html