Aux origines de la crise ukrainienne – Gilles-Emmanuel Jacquet

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Aux origines de la crise ukrainienne

Le conflit entre l’Ukraine et la Russie a commencé le 24 février 2022, avec l’entrée des troupes russes en Ukraine, ce qui constitue une violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine et par conséquent du droit international. Gilles-Emmanuel Jacquet est chargé de cours dans des universités privées à Genève et à l’étranger. Il est analyste au GIPRI, l’institut internationale de la recherche pour la paix à Genève et depuis de nombreuses années, il étudie les conflits oubliés et leurs origines, afin de proposer une vision critique du narratif vendu par l’occident à travers les médias mainstream ou d’autres canaux. Nous avons eu la chance de recevoir Gilles Emmanuel Jacquet cette semaine dans Nouvel Angle, afin de vous permettre d’en apprendre davantage au sujet de la guerre russo-ukrainienne actuelle. Pourquoi la guerre ? Quelles sont les causes profondes du conflit ? Et comment appréhender l’avenir ? La réponse dans cette interview de Gilles Emmanuel Jacquet.

Une pensée sur “Aux origines de la crise ukrainienne – Gilles-Emmanuel Jacquet

  • 27 septembre 2022 à 16 h 11 min
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    Pourquoi « la guerre » ?
    C’est dans l’histoire de l’évolution physiologique de l’homme que nous trouvons l’origine et la cause de la guerre.
    La lutte est d’instinct masculin. Si l’homme aime les combats c’est parce qu’il possède des facultés motrices qui ont besoin d’emploi. C’est pour avoir le plaisir de batailler, bien plus que pour défendre telle ou telle cause, pour venger tel ou tel affront. Le motif de la bataille lui importe peu. C’est la bataille elle-même qu’il aime et qu’il cherche. Et ce qui le prouve c’est que le pugilat est, pour lui, un jeu amusant. Et ne voyons-nous pas, à chaque instant, les jeunes garçons se livrer sous nos yeux à des combats qui ont les motifs les plus futiles ou qui n’ont même pas de motif du tout ? L’instinct qui les pousse est le même que celui qui pousse les animaux à se poursuivre et à se battre, sans que leurs combats, qui sont leurs jeux, aient aucun motif. Du reste, les jeux du cirque, les combats de taureaux, les anciens tournois, simulacres de guerre, et tous les jeux qui simulent une bataille, prouvent bien que, pour l’homme, la lutte est un plaisir, presqu’un besoin.
    Donc la guerre a eu, pour principe, la satisfaction de l’instinct masculin.
    C’est lorsque les hommes vieillissent et perdent leurs facultés motrices, si exubérantes dans la jeunesse, qu’ils changent de manière de voir. Ils reviennent alors à des idées plus pacifiques, l’expérience leur a montré les conséquences désastreuses de la guerre à l’âge où la lutte n’est plus, pour eux, un besoin physiologique. Alors, seulement, ils s’aperçoivent que les batailles n’ont jamais conclu aucun différend mais en ont, au contraire, créé de nouveaux, qui restent à l’état de menace dans les nations, attendant l’occasion qui doit faire naître de nouvelles guerres.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/psychologieetloidessexes.html

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