Quelle clé géopolitique pour la paix au Moyen-Orient ?

Par Cyrano de Saint Saëns

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Dans le débat géopolitique actuel, l’hypothèse d’une coopération structurée entre la Turquie,
la Russie, la Chine et l’Iran est souvent écartée comme une construction théorique dépourvue
de réelles chances de concrétisation, ou comme l’embryon d’un prétendu « bloc anti-
occidental ». Une telle interprétation tend toutefois à simplifier excessivement la réalité. Au-
delà des étiquettes idéologiques, la question centrale porte sur la possibilité que quatre acteurs
dotés d’une influence politique, économique et militaire considérable puissent contribuer à
réduire l’instabilité chronique qui caractérise l’Asie occidentale.
La région continue en effet d’être en proie à des conflits interdépendants, des rivalités
stratégiques, des guerres par procuration, des tensions maritimes et des crises énergétiques. À
cela s’ajoute l’absence d’un système commun de gestion des crises capable d’empêcher
l’extension des hostilités d’un théâtre à l’autre. Plus qu’une solution définitive aux problèmes
régionaux, ce qui fait défaut, c’est un mécanisme capable de limiter les escalades et
d’introduire un minimum de prévisibilité dans les relations entre les acteurs concernés.
Dans ce contexte, un éventuel accord entre Ankara, Moscou, Pékin et Téhéran devrait être
interprété non pas comme une alliance traditionnelle, mais comme une plateforme de
modération stratégique. Son objectif principal ne serait pas d’éliminer tous les différends
régionaux, mais d’empêcher que les crises locales ne se transforment en conflits systémiques.
L’histoire récente de l’Asie occidentale montre en effet que les différents fronts de tension
sont étroitement liés entre eux : ce qui se passe en Syrie a des répercussions en Irak ; les
dynamiques du Golfe influencent les marchés énergétiques mondiaux ; la Méditerranée
orientale et la mer Rouge ont une incidence sur les équilibres navals ; tandis que le Caucase
représente une zone de friction supplémentaire susceptible de se répercuter sur l’ensemble de
la région.
C’est pourquoi l’une des fonctions les plus importantes d’une coopération TRCI serait la
création d’un organe permanent de consultation stratégique, relié de préférence aux conseils
de sécurité nationale des quatre pays plutôt qu’aux seuls ministères des Affaires étrangères.
Un tel instrument permettrait de faire face rapidement aux incidents et d’éviter que des
incidents tactiques ne dégénèrent en crises politiques de grande ampleur.
L’importance d’une telle configuration découle avant tout de la complémentarité des
ressources dont disposent les quatre acteurs. La Turquie occupe une position géographique
qui en fait un pont naturel entre l’Europe, la mer Noire et l’Asie occidentale, tout en
possédant des capacités diplomatiques qui lui permettent de dialoguer avec des interlocuteurs
mutuellement hostiles. La Russie continue d’exercer un rôle déterminant en matière de
sécurité grâce à sa présence militaire et à ses réseaux régionaux bien établis. La Chine, tout
en conservant une approche généralement prudente en matière de géopolitique, dispose
d’énormes capacités économiques et d’un intérêt direct dans la sécurité des voies
d’approvisionnement énergétiques et commerciales. L’Iran, enfin, représente un acteur
incontournable des équilibres régionaux, dont l’exclusion de tout processus de stabilisation
s’est avérée irréalisable.

Il n’est pas nécessaire que ces quatre pays partagent la même vision stratégique de l’avenir de
la région. Il suffit qu’ils reconnaissent l’intérêt mutuel de limiter les conflits et qu’ils
disposent des outils nécessaires pour favoriser ou bloquer les processus d’escalade. Le
véritable déficit de l’Asie occidentale ne réside pas dans le manque d’acteurs influents, mais
dans l’absence de coordination entre ceux qui pourraient contribuer à apaiser les tensions.
Un autre domaine dans lequel la coopération pourrait s’avérer significative concerne la
sécurité énergétique et maritime. Les infrastructures critiques de la région – oléoducs,
gazoducs, terminaux portuaires et routes commerciales – sont particulièrement vulnérables
tant aux attaques délibérées qu’aux accidents fortuits. Ces quatre pays ont tous un intérêt
direct à la protection de ces infrastructures : la Chine dépend de la stabilité de ses
approvisionnements énergétiques ; la Turquie subit de fortes répercussions économiques
internes en cas d’interruption ; la Russie est soucieuse de la sécurité de ses exportations et de
la stabilité des marchés ; tandis que l’Iran considère la continuité des flux énergétiques
comme une question stratégique liée également aux pressions découlant du régime de
sanctions. D’où la possibilité de développer des formes de coopération visant à prévenir les
crises et à protéger les infrastructures essentielles.
Parallèlement, une plateforme de ce type pourrait promouvoir une conception de la sécurité
fondée sur la souveraineté étatique et l’intégrité territoriale. Au cours des dernières décennies,
de nombreuses crises régionales ont été aggravées par l’affaiblissement des institutions
étatiques et par la concurrence pour le contrôle des vides de pouvoir. Une approche
privilégiant la négociation interne, le respect des frontières existantes et le refus des
changements territoriaux imposés par la force pourrait contribuer à réduire les causes
structurelles de l’instabilité. Dans cette perspective, l’objectif ne serait pas de transformer
radicalement les équilibres régionaux, mais de préserver des conditions minimales d’ordre et
de continuité institutionnelle.
Outre la dimension sécuritaire, il existe également une composante économique susceptible
de renforcer la viabilité d’un tel projet. La combinaison du capital financier chinois, des
capacités industrielles turques, des compétences technologiques et stratégiques russes et du
marché intérieur iranien pourrait favoriser des programmes de reconstruction et de
développement dans les zones les plus touchées par les conflits. La création d’infrastructures,
de corridors commerciaux et de projets de connectivité aurait le potentiel de transformer la
stabilité en un atout économiquement avantageux, réduisant ainsi les incitations à la poursuite
de la violence.
Toutefois, attribuer à un tel accord le rôle de « clé de la paix » serait excessif. Il existe en
effet de nombreux obstacles qui en limitent la portée. Le premier concerne le risque que la
création d’une plateforme TRCI soit perçue par d’autres acteurs comme la formation d’un
bloc antagoniste, alimentant ainsi de nouvelles logiques d’opposition et de polarisation
régionale. Une telle évolution pourrait accroître, plutôt que réduire, le risque d’erreurs de
calcul stratégique.
Un deuxième problème réside dans les profondes divergences existant entre les membres
mêmes de cet accord hypothétique. La Turquie et l’Iran sont en concurrence dans plusieurs
régions du Moyen-Orient ; Moscou et Ankara entretiennent des relations caractérisées par
une coopération sélective mais aussi par des rivalités significatives ; la Chine tend à
privilégier les aspects économiques et à éviter une implication excessive dans les conflits
géopolitiques régionaux, tandis que la Russie interprète sa présence principalement en termes

de sécurité. Ces différences structurelles rendent difficile d’envisager une convergence
stratégique complète.
C’est précisément pour cette raison que tout mécanisme de coopération devrait se concentrer
exclusivement sur les intérêts communs. Parmi ceux-ci pourraient figurer la gestion des
crises, la lutte contre le terrorisme sans recourir à des groupes armés par procuration, la
protection des infrastructures critiques et la mise en place de procédures de désescalade dans
les théâtres où leurs zones d’influence respectives se chevauchent.
Il serait tout aussi important d’éviter toute caractérisation idéologique ou expansionniste de
l’initiative. Pour être acceptée par les autres acteurs régionaux, une plateforme TRCI devrait
se présenter comme un instrument pragmatique de stabilisation et non comme un projet
visant à redéfinir les équilibres géopolitiques mondiaux ou à promouvoir un agenda politique
spécifique. Son efficacité dépendrait également de sa capacité à coopérer avec d’autres pays
de la région et à maintenir une structure suffisamment flexible et inclusive.
Enfin, il existe une question fondamentale de légitimité. Bon nombre des structures politiques
mises en place en Asie occidentale par le biais d’accords entre élites ou d’interventions
extérieures se sont révélées peu résistantes face aux pressions sociales. Toute architecture
régionale qui ignore les besoins des populations locales risque de rester fragile et éphémère.
C’est pourquoi la stabilisation devrait s’accompagner de programmes de reconstruction
équitables, d’initiatives humanitaires et de mécanismes favorisant la participation politique
des communautés concernées.
Concrètement, un tel accord pourrait se traduire par la mise en place de lignes directes
permanentes pour la gestion des urgences, la coordination des activités antiterroristes, la
définition de règles communes pour la protection des infrastructures énergétiques et civiles,
l’abandon progressif des guerres par procuration et la création d’instruments économiques
destinés à soutenir le commerce et la reconstruction d’après-guerre.
Par conséquent, une éventuelle coopération entre la Turquie, la Russie, la Chine et l’Iran ne
constituerait pas une solution miracle aux crises complexes de l’Asie occidentale. Elle
pourrait toutefois constituer l’un des éléments d’un système régional de stabilisation plus
large, contribuant à combler le vide de coordination qui alimente aujourd’hui bon nombre des
tensions existantes. En ce sens, la TRCI pourrait être considérée non pas comme la clé
exclusive de la paix, mais comme l’un des éléments nécessaires à la construction d’une
architecture régionale plus stable, plus prévisible et plus résiliente.

Illustration : Créateur : AustralianCamera | Crédits : Shutterstock / AustralianCamera

Droits d’auteur : Copyright (c) 2024 AustralianCamera/Shutterstock.

2 pensées sur “Quelle clé géopolitique pour la paix au Moyen-Orient ?

  • 20 juin 2026 à 2 h 31 min
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    Les conditions d’une Paix durable sont, d’abord, le rétablissement d’une Autorité morale qui fasse contre-poids aux instincts brutaux de l’homme.
    Ce culte féroce et antique qu’on appelle la « guerre », est la conséquence de la loi fatale du sexe mâle qui trouble l’esprit en même temps qu’il augmente la force musculaire.
    C’est dans l’histoire de l’évolution physiologique de l’homme que nous trouvons l’origine et la cause de la guerre.
    La lutte est d’instinct masculin.
    Si l’homme aime les combats c’est parce qu’il possède des facultés motrices qui ont besoin d’emploi. C’est pour avoir le plaisir de batailler, bien plus que pour défendre telle ou telle cause, pour venger tel ou tel affront. Le motif de la bataille lui importe peu. C’est la bataille elle-même qu’il aime et qu’il cherche. Et ce qui le prouve c’est que le pugilat (de rue, de ring ou de « cage ») est, pour lui, un jeu amusant.
    Et ne voyons-nous pas, à chaque instant, les jeunes garçons se livrer sous nos yeux à des combats qui ont les motifs les plus futiles ou qui n’ont même pas de motif du tout ? L’instinct qui les pousse est le même que celui qui pousse les animaux à se poursuivre et à se battre, sans que leurs combats, qui sont leurs jeux, aient aucun motif. Du reste, les jeux du cirque, les combats de taureaux, les anciens tournois, simulacres de guerre, et tous les jeux qui simulent une bataille (les jeux vidéo aujourd’hui), prouvent bien que, pour l’homme, la lutte est un plaisir, presqu’un besoin.
    Donc la guerre a eu, pour principe, la satisfaction de l’instinct masculin.
    C’est lorsque les hommes vieillissent et perdent leurs facultés motrices, si exubérantes dans la jeunesse, qu’ils changent de manière de voir. Ils reviennent alors à des idées plus pacifiques, l’expérience leur a montré les conséquences désastreuses de la guerre à l’âge où la lutte n’est plus, pour eux, un besoin physiologique. Alors, seulement, ils s’aperçoivent que les batailles n’ont jamais conclu aucun différend mais en ont, au contraire, créé de nouveaux, qui restent à l’état de menace dans les nations, attendant l’occasion qui doit faire naître de nouvelles guerres.
    Supposons deux nations, ou deux hommes, se battant pour prouver, chacun, qu’ils ont raison. Après la bataille si c’est le vaincu qui avait raison ce n’est pas parce qu’il aura été terrassé qu’il aura moins raison. La victoire ne fait qu’affirmer la Force et lui donner le pouvoir en condamnant la raison même, le droit même.
    Chaque fois que l’homme a eu le pouvoir il s’est servi de sa puissance pour lutter contre quelque chose ; généralement contre ce qu’il venait renverser. Il aime à manifester sa force pour la faire connaitre et pour se faire craindre. Dans les petites choses comme dans les grandes, dans le petit royaume de la famille comme dans les grands Etats, l’homme fait abus du pouvoir, il blesse la raison en soumettant ceux ou celles qui la représentent à des capitulations humiliantes, à des condescendances avilissantes. C’est la force morale humiliée par la force brutale.
    Donc, la puissance qui se base sur la Force est toujours une autorité illégitime.
    Nous ne voulons pas dire, cependant, que l’homme n’est jamais raisonnable, mais il y a des moments dans la vie de tout homme où la raison est obscurcie. C’est la conséquence de ses conditions sexuelles, la passion le domine, l’instinct triomphe de la raison.
    A l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination. C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ». La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes. On institua donc une règle de vie commune, dont l’homme comprenait la nécessité, car il s’y soumettait volontairement. C’est dans cette vie calme et bien organisée qu’on élevait son esprit vers la pensée abstraite et qu’on lui donnait les moyens de vaincre les sens dont on sut bientôt que l’usage abusif mène à la folie.
    Le mot « viril » sert actuellement à indiquer tout ce qui est masculin, et exprime surtout une idée de force, mais de force génératrice.
    Or, le mot « viril » ne signifie pas seulement « force », il signifie aussi « vertu », la vertu masculine, c’est-à-dire le contraire de la force génératrice : la continence. Mais cette signification du mot s’est altérée et on a confondu « VIR » avec « VIS », (force).
    Le mot « vertu » du latin « virtus » dérive du mot « vir » (homme), et forme le mot « VIRILITÉ » qui indique le « COURAGE MORAL » de l’homme.
    En effet, la base de la vertu, était pour l’homme, la résistance à son instinct ; il faisait acte de courage moral s’il résistait à l’entraînement sexuel ; pour cela il lui fallait mettre en jeu la volonté. De là, courage, volonté, vertu, étaient considérés comme des actions viriles, morales, parce que c’est chez l’homme seulement que les impulsions de l’instinct ont de fatales conséquences.
    « Ainsi devras-tu dégager de toi l’être immortel qui dort son calme sommeil et le tendre vers la clarté divine. Comme du ver naît le papillon, de l’homme rampant naîtra l’ange à l’esprit lumineux. Cherche en toi les mystères que tu veux connaître : l’homme possède en lui le miroir profond qui réfracte la Vérité. Mais, de même qu’un lac troublé agité par le vent reflète imparfaitement l’azur, l’âme agitée ou troublée par les passions ne peut refléter dans toute sa pureté la Vérité sacrée. Calme donc en toi les vains tourments de la vie, libère-toi des attaches d’en bas, et la révélation attendue t’apparaîtra éblouissante et claire. Que ton seul ennemi soit l’ennemi caché en toi, car c’est toi-même qu’il faut vaincre. » (M. Boué de Villiers, Les Chevaliers de la Table Ronde).
    « Le Yogî, ayant traversé la mer des passions, est uni avec la Tranquillité et possède le “Soi” dans sa plénitude » (shankarâchârya)
    Homme de la Terre, en vérité, nul n’est ton ami ni ton ennemi plus que toi-même !
    Cette « lutte » de l’homme contre les ennemis qu’il porte en lui-même, c’est-à-dire contre tous les éléments qui, en lui, sont contraires à l’ordre et à l’unité, se retrouve dans la conception islamique de la « grande guerre sainte » (El-jihâdul-akbar) qui, contrairement à la « petite guerre sainte » (El-jihâdul-açghar) d’ordre extérieur et social, est de nature purement intérieure et spirituelle.
    Notons que le mot « guérison » a la même racine que le mot « guerre », car la guérison peut s’entendre, d’une part, comme la lutte et la victoire sur le désordre corporel qu’est la maladie, et, d’autre part, comme la lutte et la victoire sur les tendances désordonnées et inférieures que l’homme porte en lui-même.
    « Les guerres extérieures ne sont que des projections et des extensions de ces guerres intérieures » dit Vimala Thakar.
    NB: La guerre ne peut avoir qu’un but légitime : Défendre le Droit, faire régner la Civilisation.
    On n’a inventé le militarisme que pour soutenir l’injustice et c’est l’envahissement progressif du régime de la force qui a fait régner partout la souffrance des masses. Le militarisme a pris sa forme moderne en 1558 ; cette date est celle de l’année où fut créé le premier régiment de France. Notons cependant que c’est Charles VII, le premier, qui prit en mains le commandement suprême des compagnies de guerre et imagina la création d’une armée nationale. Les armées furent d’abord composées de simples bandes de pillards de profession, ou de vilains. Aussi, c’est à partir de Louis XIV que les hommes reçurent une solde régulière et furent appelés « soldats ». On les appelait aussi « soudards », parce qu’ils étaient « soudoyés » ; c’était un métier méprisé. Et, en effet, quoi de plus méprisable que de recevoir de l’argent pour tuer des hommes ? C’est pour réagir contre le mépris que les souverains, qui avaient besoin de troupes pour les défendre, mirent l’idée d’honneur à la place de l’idée de mépris. C’est depuis que le militarisme fut organisé que l’on vit des monarques aller jusqu’aux derniers excès dans le mal.
    De nos jours, la captation monétaire par les « Puissances d’argent » leur a permis de générer de gros conglomérats économiques. Ces « groupes d’entreprises » sont contrôlés par des personnes privées et disposent, aujourd’hui, à l’instar des souverains d’hier, de la force de canon étatique, laquelle évolue de plus en plus souvent, au rythme de la décadence étatique, en milices privées : citons la PMC (Private Military Company) « Academi » précédemment connue sous le nom de « Blackwater ». Notons que « Academi » a été renommée « Xe Services » en 2009, puis a de nouveau été appelée « Academi» en 2011. En 2014, celle-ci a fusionné avec « Triple Canopy » pour former, présentement, la société militaire privée « Constellis Holdings Inc. ».
    Le poids des PMC et ESSD (Entreprise de Services de Sécurité et de Défense), surtout anglo-saxonnes, a été croissant depuis les années 1990. Notons, cependant, qu’une organisation paramilitaire de type PMC a vu le jour en Russie en 2014 : il s’agit du « Groupe Wagner ».
    L’homme a unifié le monde par son industrie qui ne connaît pas de frontière, son commerce est international, sa puissance économique est mondiale, il a créé des moyens de transport, des moyens de communication sans fil qui fait courir la pensée à travers l’espace avec la vélocité de l’éclair… Et malgré toutes ces merveilles, le désordre subsiste, les divers peuples se déchirent, la haine les divise et quand les hommes se concertent entre eux, ce n’est pas pour faire le bien, c’est pour faire le mal, pour se donner mutuellement la mort ou créer des entraves à la liberté des autres.
    Il faut changer tout cela et se mettre sur un terrain nouveau pour réaliser un accord solide entre les divers peuples, pour se concerter, en vue du Bien général sur les bases d’une vérité démontrée : la différence psychique des sexes.
    La Nature a fait deux grandes divisions dans l’Humanité : les sexes qu’elle a créés différents, leur donnant à chacun des facultés spéciales. Chaque sexe doit avoir, dans la société, le rôle que ses facultés lui assignent.
    Rétablissons l’harmonie sociale du monde en la basant sur la science éternelle et universelle, celle qui reconnaît et fait reconnaître par tous l’immuable « Loi des Sexes ».
    Cette loi porte en elle toutes les solutions sociales.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/psychologieetloidessexes.html

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  • 19 juin 2026 à 15 h 49 min
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    Pas de Paix (durable), uniquement des trêves de belligérance larvée entre deux guerres… sans dépassement de la sottise humaine, et donc de toutes les formes religieuses, pour une entrée dans une spiritualité véritable…Universelle.

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