Que faire ? Désobéir à l’apartheid biopolitique et bâtir la cité chrétienne – Pierre-Antoine Plaquevent

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“Les objecteurs de conscience à la vaccination doivent, bien entendu, avoir le courage d’affronter toutes les peines ou persécutions auxquelles ils peuvent être soumis par la loi, et se dresser seuls, s’il le faut, contre le monde entier, pour défendre leur conviction.”

Gandhi 1921

On me demande régulièrement quoi faire face à l’apartheid biopolitique qui se met en place de manière visible depuis deux ans mais qui est préparé de longue date en amont. Cet apartheid constitue en fait l’essence politique du projet globaliste. Une société transhumaniste organisée en castes génétiques est l’idéal à rejoindre pour le globalisme politique depuis son origine (cf “Le meilleur des mondes” de la famille Huxley qui décrit le projet réalisé).

Plusieurs points sont à envisager ici selon moi au stade actuel :

1/ Il n’y a qu’une chose à faire au stade actuel : désobéir. Désobéissance collective passive à toutes les règles qu’ils sont en train de mettre en place. Si un nombre conséquent de français décident silencieusement de ne plus contrôler le passe-vaccinal par exemple, leur système s’arrête.

Si tous les français réfractaires pratiquent le sabotage intérieur passif et discret, les mesures biopolitiques d’apartheid social seront simplement inapplicables car inappliquées ! C’est aussi simple que ça.

Que chacun se prenne en main, que chacun assume la position discrète, pacifique mais ferme de ne pas être une courroie de transmission de l’inacceptable, de ne pas juste “suivre les ordres” sans réfléchir. Aujourd’hui désobéir c’est servir.

2/ Ne pas croire la propagande du régime. Toute tyrannie repose sur une large part de fiction et de mise en scène pompeuse. Une tyrannie ne tient toujours que sur deux choses : ses organes de répression et sa propagande. Face à cela, pour les opposants, il faut tenir et durer. Tenir passe par ne pas croire la propagande du régime. Leurs chiffres sont tout aussi mensongers que le reste.
Qui peut croire le chiffre de 5 millions de Français non-vaccinés martelé par la Pravda France-Infox ? Ce sont les mêmes qui parlaient de 200 000 manifestants cet été quand nous étions plus de 4 millions réunis pour les plus importantes manifestations de l’Histoire de France en nombre. Il ne faut jamais intérioriser les mots d’ordre de l’occupant et bien au contraire décortiquer et déconstruire sa propagande et lui opposer nos chiffres, nos analyses, notre vision du monde.
La première guerre qui nous faite est une guerre de l’information, une guerre cognitive, une guerre de l’esprit. Le premier acte dissident est toujours et d’abord un acte intellectuel et spirituel car l’homme est, dans son essence, une créature spirituelle. Un esprit éternel dans un corps et pas juste un corps matériel transitoire sans esprit comme veut le faire croire le pouvoir biopolitique globaliste.

3/ Refuser la peur et la dépression. Le système avance ses pions en jouant sur la peur : peur du virus pour les vaccinés, peur d’une mort sociale pour les réfractaires. Il faut refuser ces deux peurs.
Très concrètement, il faut évidemment refuser ces injections autant que le “pass” mais pour éviter une “mort sociale” il faut simplement nouer des relations avec des personnes de même opinion sur le sujet et cultiver ces liens. C’est bien au contraire une vie riche de relations humaines bien plus intéressantes et saines qui s’ouvre alors. Une vie sans masque (au sens propre !) et sans “faux self” politiquement et sanitairement correct.

A un niveau personnel, il faut dépasser la peur en se forgeant un mental d’acier. La prière est bien évidemment la meilleure arme pour dissiper les ténèbres spirituelles et les ruminations inutiles.
La “prière du cœur” ou le Notre Père en sont les armes les plus efficaces.

4/ Quant aux collaborateurs quotidiens du régime, il faut adopter avec eux une conduite d’évitement sans confrontation inutile mais sans soumission. Sans confrontation directe autant que possible car nous devons garder notre énergie vitale pour combattre nos ennemis réels et ne pas perdre de temps dans la conflictualité horizontale entre citoyens qu’aimerait provoquer le régime pour détourner la colère populaire accumulée et la dissoudre dans la guerre civile entre français. Il faut rester bienveillant envers son prochain mais insoumis à l’inacceptable et à celui par qui il a lieu.

5 / Ne rien attendre des élections qui seront peut-être même empêchées, truquées ou reportées. L’imposition planétaire des mesures biopolitiques a démontré que désormais les États sont subsidiaires dans la hiérarchie réelle de décision de la gouvernance mondiale et de l’ordre politique international. Les populations ne peuvent plus compter sur les États pour les défendre de l’impérialisme mondialiste transhumaniste. Le globalisme politique a vaincu les États, il lui reste à digérer ce qui reste des peuples.

La solution politique (si elle existe encore) n’est plus politicienne, les politiciens détruisent le politique comme les journalistes l’information, les médecins alignés la médecine ou les évêques bergogliens la religion. C’est une tendance majeure de notre temps (et possiblement même un “signe des temps”) : la plupart des pouvoirs “surplombants” (St Paul) sont corrompus à un degré substantiel inédit dans l’Histoire par le mondialisme politique. L’Autorité est, dans quasiment tous les domaines vitaux de la cité, désormais ontologiquement viciée et travaille à faire tenir debout un anti-ordre global contre-nature. Le chaos cherche à se faire passer pour Cosmos, l’anomie pour Nomos, l’anarchie pour ordre. L’Arkhè est occultée par le mensonge global. La guerre permanente contre les peuples se dissimule en paix factice perpétuelle. La guerre contre les peuples est hors-limites et ubique, ses azimuts proliférants. “La guerre c’est la paix” (cf.1984). L’Antéchrist sera un loup déguisé en agneau, il parlera de paix sans cesse mais sa cité sera invivable.

Les espoirs qui relèvent d’un millénarisme du pauvre type “phénomène Qanon” doivent aussi être repoussés sans ménagement.
Ne rien attendre, ne rien espérer politiquement mais agir et s’organiser à son niveau. Et se tenir prêt si quelque chose de plus conséquent se présente ce qui n’est pas le cas actuellement. Le politique contre les politiciens.

6/ Ne pas croire de possibles promesses du pouvoir en matière d’allègement des mesures sanitaires si elles surviennent car le projet du gouvernement d’occupation globaliste n’est pas sanitaire, c’est un projet POLITIQUE. Le passage à une société du contrôle bio-numérique et génétique total des populations passe par l’actuelle vaccination. Quand l’opération Covid prendra fin ou ralentira (possiblement cette année) elle sera remplacée par autre chose. Nos politiques ne sont pas incapables, ils sont aux ordres et au contraire diablement efficaces quant à l’application de ces ordres. Le pouvoir n’agit pas au coup par coup, il suit une stratégie précise avec des objectifs pratiques et idéologiques qu’il cherche à rejoindre. Il masque ses objectifs réels par un brouillard de guerre constant.

7/ N’attendez rien de personne, agissez à votre niveau de manière mesurée, calme, discrète, humble et déterminée. Sans espoir ni désespoir politique avec constance, stoïcisme, ataraxie et espérance. Faites de ce temps d’épreuve un exercice et une palestre spirituelle. Le reste nous sera donné de surcroît.

Bonne année de lutte et de victoire, si Dieu veut !

Pierre-Antoine Plaquevent – 01 janvier 2022

12 pensées sur “Que faire ? Désobéir à l’apartheid biopolitique et bâtir la cité chrétienne – Pierre-Antoine Plaquevent

  • 1 janvier 2022 à 22 h 28 min
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    Désobéissance ? OK. Je ne mets plus le masque. Je perds mon travail. Et après ?
    Vos conseils sont plutôt bons mais manquent de concret. Évidemment si je me comporte ainsi, je serai en accord avec moi-même, et ne serai plus une courroie de transmission du système (les autres voient que je porte le masque et pense que je cautionne le délire covidiste) mais personne ne m’imitera, par peur de perdre à leur tour leurs moyens de subsistance. Pourtant si tout le monde faisait comme moi, le système s’effondrerait… nous sommes d’accord. Alors: faut-il se sacrifier en tant que catholique, ou exercer une certaine prudence et garder le masque et le travail? J’attends votre réponse! Merci à vous !

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    • 2 janvier 2022 à 5 h 26 min
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      Je parlais principalement de la vérification du passe par exemple. Dès que c’est possible, pour les professionnels, il faut éviter de contrôler les gens. Le pass est bien plus grave que le masque. Si vous êtes dans une profession où vous êtes conduit à contrôler des passes vous n’êtes pas obligés de faire du zèle voire, dès que possible, vous pouvez tout simplement ne pas contrôler les gens (sauf les masochistes qui demandent à montrer leur passe et il y en a !).

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    • 3 janvier 2022 à 7 h 04 min
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      Parce que tu t’imagines qu’une guerre cela se gagne sans y laisser des plumes? Si tu n’es pas prêt à perdre ton travail mon petit garçon, et bien reste un soumis et ne ramène pas ta fraise.
      C’est tout le problème de notre époque de dégénérescence anthropologique. Les gens n’ont plus aucun courage physique ni moral. Tout le monde baisse son pantalon dès lors où il y a un risque! On est bien loin de l’époque où des hommes ne balançaient pas leurs complices alors qu’on leur arrachaient les ongles et les yeux pour les faire parler! De nos jours juste la menace de perdre son job de merde, de ne pas pouvoir aller au resto…c’est suffisant pour obtenir la soumission des larves!

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      • 4 janvier 2022 à 7 h 00 min
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        “Parce que tu t’imagines qu’une guerre cela se gagne sans y laisser des plumes?”
        Entièrement d’accord, mais on n’arrive à rien sans la prudence (l’une des 4 vertus cardinales). En 14, sortir brusquement de sa tranchée en criant “bandes de *, vous allez voir !”, était simplement suicidaire.
        “Les gens n’ont plus aucun courage physique ni moral”
        Tout-à-fait d’accord mais il faut savoir pourquoi. Si l’on met à part les lâches-nés qui sont de toutes les époques, la raison en est qu’on les persuade depuis le berceau qu’ils ne sont que des assemblages éphémères de molécules, et que la vie est uniquement faite “pour en profiter” avant de retourner au néant. Ils appliquent, et on voit le résultat. Très rares sont ceux qui se posent des questions d’ordre métaphysique, c’est-à-dire à côté de ce qui est physique, de “ce qui se mange”.

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  • 2 janvier 2022 à 7 h 06 min
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    Bonjour,
    À lire et à relire régulièrement…
    Ne pas vaciller ou s’avouer vaincu, devient certes de plus en plus difficile mais l’espoir, l’instinct de survie et les convictions profondes constituent déjà un bouclier solide pour protéger son intégrité mentale.
    Le septième point étant à la portée de toute personne encore capable de bon sens, il serait dommage de ne pas s’en inspirer, si ce n’est pour mettre fin à cette spirale infernale au moins, à titre individuel, pour tenir encore debout…
    Que cette épreuve soit également l’occasion de nous redéfinir avec sagesse et humilité !

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  • 2 janvier 2022 à 9 h 01 min
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    Bonjour,
    Merci pour ce texte. Une boussole pour l’année qui commence. J’ajoute que Dieu permet ces choses et qu’il garde ceux qui lui appartiennent pendant qu’elles s’accomplissent. Les cauchemars mondialistes ne durent pas mille ans, le dernier durera 7 ans. Je vous propose de relire le dernier chapitre de la Bible.
    Sympathie,

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    • 4 janvier 2022 à 16 h 55 min
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      Encore 5 ans alors…ça va faire long..

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  • 2 janvier 2022 à 18 h 21 min
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    Dans votre exposé, je retrouve la même confusion qui rend la victoire impossible.
    Vous parlez des “gens” en les amalgamant, laissant croire que beaucoup pourraient se “réveiller”.

    Or, c’est totalement faux : seuls les réfractaires peuvent se réveiller.
    Ce sont eux qui sont en train de se réveiller massivement aujourd’hui.

    La société est divisée en 4 groupes hermétiques les uns aux autres :
    => oligarchie (1%) / chiens de garde (4%) / cheptel (75%) / réfractaires (20%).

    Ces 4 groupes avaient déjà été clairement identifiés par Étienne de la Boétie, et plus récemment par Mattias Desmet.

    L’ennemi héréditaire de l’oligarchie, ce sont les réfractaires.
    L’oligarchie contrôle les réfractaires par :
    – pression judiciaire au moyen des chiens de garde (police, admin …)
    – pression conformiste du cheptel excité par les autres chiens de garde (journalistes …)

    Le cheptel (= les vaccinés) se divise en 2 groupes :
    – les ultra-conformistes : ils prendront toutes les doses, jusqu’à la dernière
    – les conformistes : ils se plient à la loi par opportunisme matérialiste à court-terme;
    ils pensent qu’en obéissant, ils pourront revenir à leur vie d’avant.

    C’est cette dernière catégorie qui s’agite aujourd’hui, car elle ne reçoit rien en échange de sa soumission.

    Il existe donc un moyen de créer les conditions de la victoire : militariser le cheptel conformiste contre l’oligarchie !
    Comment ? Par une guerre mémétique en utilisant les RS pour provoquer la rébellion du cheptel conformiste.

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  • 2 janvier 2022 à 18 h 40 min
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    Bienveillant en vers son prochain surement pas.

    Désolé, mais mon “prochain” avait le choix. Par sa faute, parce qu’il a choisi la facilité au détriment du bien, et parce qu’il ne pouvait concevoir sa vie sans resto que je me vois privé de ma liberté naturelle.

    Grace à mon prochain, la liberté des uns s’arrête bien là où commence celle des autres. Alors que cette maxime ne revêtissait aucune valeur légale (car qui juge?), à présent c’est le cas. Nous voici livrés à la vindicte de la loi/ruse du plus faible.

    Ainsi, mon prochain aura cédé au peu de privilèges que lui accorde la nasse du pêcheur. Il est incapable de concevoir sa vie, sa relation de couple sans resto, ciné ou voyage. Il refuse d’admettre en réalité qu’il ne forme plus un couple, encore moins une famille. Et plutot que reconsidérer l’échec de sa vie, il fuit, n’hésitant pas à sacrifier ses gosses à la science pour un Mc do ou quelques vacances ridicules.

    En fait, mon prochain se contente de s’actualiser entre individus. Voilà longtemps que l’amour, l’amitié n’existe plus. Il n’existe pour lui que des convergences d’intérêts. Enfin, parce que mon prochain n’a plus d’humanité, croyez-le ou non, il n’hésitera pas à dénoncer demain ses voisins.

    https://actu.fr/bretagne/saint-malo_35288/avec-confinement-denonciations-se-multiplient-saint-malo_32907007.html

    En attendant mon prochain entretient la ruse des faibles, à savoir la morale, tandis qu’on passe tous pour des complotistes et des bouffons. Et il faudrait de surcroit faire amende honorable? Pardon, mais qui veut la guerre civile je vous le demande?

    Celui qui cherche la guerre civile et va la trouver, c’est mon prochain, personne d’autre. C’est pas moi qui me suis rué sur la picouse, qui fait des courbettes en disant amen à tous les délires de ces salopards pour un coca en terrasse.

    Mon prochain veut consommer. Parce que je n’avais rien à offrir, mon prochain s’est vendu au plus offrant.

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  • 3 janvier 2022 à 13 h 41 min
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    Joli texte, Monsieur Plaquevent. ça n’exclut pas le sabotage actif non plus. Comme le disait si bien une Gilet Jaune à qui on reprochait les violences du samedi : “Pas de casseur, pas de 20 heures”…

    Idem, on veut bien être indulgents et patient, et humbles, à un moment donné les cons nous emmerdent dans les grandes largeurs.

    Ce que disait Arendt à propos de la banalité du mal : il faut OBLIGER les gens à penser. C’est de l’impensé que sort l’innommable. Et il est totalement EFFARANT de constater que à peu près la TOTALITé des gens vit SANS PENSER, du tout, à rien, ou bien alors vaguement, de façon totalement évasive. En revanche, quand on les interpelle, les confronte, les oblige à cet excercice périlleux, en bien ou en mal, il en sort toujours quelque chose. Si bien que l’idée de n’affronter personne n’est pas, à mon sens, la bonne solution. Il faut obliger nos proches, nos voisins, nos intimes, à réflechir. C’est ça, l’expension de la conscience.

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  • 3 janvier 2022 à 19 h 11 min
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    je ne comprends pas bien cette exhortation à repousser les Qanons “sans ménagements”. Ils ne disent pas autre chose que vous ^^

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  • 4 janvier 2022 à 7 h 41 min
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    “Bâtir la société chrétienne” ? Sans véritables Chrétiens (i. e. connaissant et appliquant de leur mieux la doctrine (non falsifiée) de l’Église ?
    La “société chrétienne” est UNE CONSÉQUENCE, NON UN OBJECTIF POLITIQUE de conservateurs aimant la patine antiquaire mais bien bien décidés pour leur compte à en faire – discrètement – à leur tête en matière morale. On a vu le résultat d’une telle politique en Espagne où la réaction l’a emportée militairement lors de la guerre civile : aujourd’hui, c’est l’un des pays les plus révolutionnaires d’Europe.
    Bossuet, cet évêque de Meaux qui savait reprendre les princes, mettait déjà en garde dans ses “Sermons” contre l’illusion que je dénonce ici : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »
    Partout l’Homme divinisé, majusculaire, triomphe. Et le phénomène n’est pas encore allé à son terme hélas.
    La vie terrestre est courte et n’est qu’ “une vallée de larmes” (https://yumoe.cc/download/?vid=k2eogtzV0MI), une période probatoire pour aller au Ciel.
    Sans faire un procès d’intention à l’auteur, je crains que l’analyse et les conseils qui précèdent ne relèvent une fois de plus de la mortelle illusion de chercher réformer la société – constituée de pécheurs – sans réformer – au moins un peu – les âmes. Tel est le piège absolument mortel (pour notre éternité) qui nous est tendu par la Révolution depuis au moins la “Renaissance” (du démon dans la société), qui s’est considérablement étendu en 89 et été institutionnalisé avec Vatican II.
    Presque tous y tombent. J’invite à lire l’excellent synthèse qu’en fait l’abbé Rioult dans son maître-livre “L’Apothéose de l’Homme” (en vente sur son site lasapiniere.info).
    En toute bienveillance.

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