La Suisse lâche le vaccin Covid? Pas si vite…

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covidhub.ch – 11 avril 2023 https://www.covidhub.ch/assouplissement-vaccinal-suisse/

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Un article choc de la Weltwoche a fait le tour du monde. En fait l’injection, toujours jugée «sûre», reste recommandée aux femmes enceintes et aux seniors. Notre analyse.

La Suisse presse moins fort sur l’aiguille. C’est le moins que l’on puisse dire puisque les recommandations du vaccin Covid semblent lever le pied pour le printemps et l’été 2023.

Certains croient à une prise de conscience des autorités face au peu d’utilité de ces injections « sûres et efficaces ». Attention, de fausses rumeurs parcourent le web. Nous les rectifions ici.

Fausses bonnes nouvelles?

Alors que certains réseaux sociaux s’agitent autour de ce qui est qualifié de « rétractation » des vaccins Covid en Suisse, une lecture plus concentrée laisse apparaître les nuances.

Tout a débuté avec un article de l’hebdo Weltwoche, vigoureusement titré: «Confirmé officiellement: la vaccination est dangereuse, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) ne recommande plus le vaccin Covid. Les médecins qui continuent à vacciner voient leur responsabilité renforcée».

Beaucoup de médias et réseaux ont ainsi repris ces demi-vérités, comme Epoch Times aux États-Unis. Par chance, de fins observateurs, comme l’enseignante Viviane Cuendet, ont débusqué les erreurs et les fausses bonnes nouvelles.

Aucun aveu sur la dangerosité

Premièrement, les autorités sanitaires suisses ne mentionnent nulle part que la « vaccination est dangereuse ». Ceci est une interprétation libre faite par le journaliste Philipp Gut, qui laisse penser, grâce à une entrée en matière péremptoire, que l’injection n’est plus du tout recommandée.

Au contraire, comme nous l’avons relaté récemment dans un article, Swissmedic vient de prolonger les autorisations des injections de Pfizer et Moderna, de manière plus que douteuse et probablement illégale pour le premier fabricant, selon l’avocat zurichois Philipp Kruse.

Aucune recommandation générale, oui mais… 

Le document complet des recommandations mentionne bien en introduction que « l’OFSP et la CFV ne formulent aucune recommandation de vaccination contre le Covid-19 pour le printemps/l’été 2023 ».

Mais on peut lire plus loin qu’ils « recommandent une vaccination aux personnes vulnérables âgées de 16 ans ou plus, uniquement si le médecin traitant estime qu’elle est indiquée d’un point de vue médical dans cette situation épidémiologique et dans ce cas particulier, qu’une meilleure protection contre les maladies graves peut être atteinte provisoirement et que la dernière dose de vaccin remonte à plus de six mois. »

Les médecins vont continuer à prescrire des injections

Pour une majorité de médecins, les vaccins Covid sont encore largement réputés comme étant sûrs, efficaces et permettent d’éviter les formes graves. Ce dernier argument, contredit par de nombreuses données notamment britanniques, est d’ailleurs encore mentionné dans les recommandations.

Dès lors, il y a fort à parier que la plupart des praticiens vont continuer à prescrire les injections aux personnes vulnérables, comme ils le font aujourd’hui.

Pour rappel, les personnes vulnérables sont :

  • les personnes âgées de 65 ans ou plus
  • les personnes âgées de 16 ans ou plus présentant un risque accru pour leur santé en raison :
    • d’une maladie préexistante citée dans la liste des catégories
    • de la trisomie 21
    • d’une grossesse

Femmes enceintes et nourrissons toujours en danger

Concernant la vaccination des femmes enceintes, les analyses critiques des études citées pour la justifier n’ont toujours pas été prises en compte par les autorités, comme nous l’avions indiqué dans un dossier spécial.

Fausse nouvelle concernant la responsabilité des médecins

La rumeur selon laquelle ces nouvelles recommandations impliquent que les médecins vaccinateurs sont dorénavant responsables des dommages causés par les vaccins a été rectifiée par Me Kruse.

L’avocat rappelle que c’était déjà le cas pour tout dégât d’un vaccin administré suite à une information insuffisante. C’est-à-dire dans le cas où le patient n’a pas été informé des risques qu’il encourt, acte qui doit être traçable grâce à une signature de l’intéressé.

La FMH, faîtière des médecins suisses, avait d’ailleurs publié un billet juridique allant dans ce sens à l’attention de ses membres en début de pandémie. De plus, des arrêts du Tribunal Fédéral confirment la responsabilité de celui qui exécute l’acte, l’importance de l’information en vue d’un consentement éclairé, et le devoir de documenter cela. Surtout dans le cas de produits pharmaceutiques jouissant d’une autorisation temporaire de mise sur le marché.

Aveu sur l’inefficacité concernant la transmission

« Les spécialistes estiment que la vaccination n’a qu’un effet limité sur la transmission des virus actuellement en circulation » peut-on lire dans les recommandations. Dans la version allemande, c’est même le terme « minimal » qui est utilisé, plus proche de la réalité. Un euphémisme puisque l’OFSP sait depuis 2021 que les vaccins Covid n’ont AUCUN effet sur la transmission.

26 millions de doses en stock

Selon une lettre du canton de Saint-Gall, la Suisse a en réserve encore 3 doses par habitant, pour une valeur totale estimée à 780 millions de francs. Or le nombre de personnes ayant recours au vaccin Covid ne fait que diminuer, peut-on observer dans les statistiques officielles. Pour le mois d’avril 2023, la moyenne est d’environ 140 par jour.

Même en gardant ce rythme, ce qui est peu probable au vu des dernières recommandations, les réserves actuelles suffiraient pour… 508 ans.

Les commandes fermes de la Confédération signées en 2021 seront elles par contre bien honorées auprès des fabricants, ce qui représente un énorme gaspillage des deniers publics. Et ce n’est pas terminé puisque l’achat de doses supplémentaires pour 2024 avaient aussi été prévues contractuellement.

98% de la population immunisée

Les données concernant la séroprévalence collectées dans le cadre de l’étude statistique Corona Immunitas en juin et juillet 2022 montraient déjà que plus de 98 % de la population âgée de cinq ans et plus possédait des anticorps contre le SARS-CoV-2.

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