AVORTEMENT. Quel sera notre futur si la vie ne vaut plus rien ?
Par Caroline Bardot
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Loi récente sur l’avortement de l’État Britannique.
Quel sera notre futur si la vie ne vaut plus rien ? La mort contre la vie. Réflexion sur un sujet de société ou est-ce LE
sujet de société ? La vie, au sens large, semble combattue ? Par qui ? Pourquoi ? Comment ? Si la vie est
combattue, la mort est-elle promue ? Malheureusement, je pense que oui et ça me révolte.
Ce sujet est dans la continuité de mon précédent texte autour du livre « Pfizer Papers » et s’inscrit dans la
problématique « Globalisme et dépopulation », titre du livre de Pierre-Antoine Plaquevent, lecture nécessaire pour
comprendre la logique et les liens entre les différents projets de l’oligarchie mondialiste. Je vous invite également à
regarder la vidéo youtube « Métaphysique et métapolitique » de Pierre-Antoine Plaquevent et Philippe Bobola.
Sous la pression constante de certains lobbies et groupes d’influences, relayée par la plupart des hommes politiques,
certains pseudo-scientifiques, des intellectuels pervertis et les médias, on assiste à une banalisation de la destruction
programmée de la vie, la promotion de la mort et à une libéralisation progressive des actes qui y conduisent. Via une
ingénierie sociale permanente, ces personnes maléfiques amènent les gens normaux à décider de leur propre mort
(euthanasie), qui est en fait du suicide assisté et légalisé, de choisir pour certains de faire disparaître ensuite leur
corps par le feu (crémation) et de décider de la mort de leur descendance prénatale (avortement).
Par ce texte, il me semble fondamental de partager mon indignation, contribuer au débrayage de cette logique de
mort et restaurer le principe de vie, sa protection et son accompagnement.
La vie, la porter, notre raison d’être, notre mission finalement, pour nous et nos semblables.
Une information récente m’a choquée. L’Angleterre a validé à 185 voix contre 146, la dépénalisation totale de l’IVG
pour les femmes qui auparavant risquaient la prison pour un IVG hors délai, une loi datant de 1861.
La clause 208 vient compléter la loi votée en juin 2025 en garantissant dorénavant la totale impunité aux femmes qui
interrompaient leur propre grossesse hors délai légal. Cette clause supprime définitivement et rétroactivement toutes
les condamnations qui auparavant, pouvait les condamner à la prison à vie quand l’IVG était fait en dehors du cadre
médical (qui lui reste en vigueur), par exemple en commandant des pilules abortives sur internet sans consultation.
Avec la clause 208, plus d’enquête, plus de procès, plus de risque de prison, grâce pour les anciennes
condamnations, casiers judiciaires redevenus vierges quel que soit le stade de l’arrêt de la grossesse et/ou de la
raison invoquée.
Au-delà de l’ambiguïté que cette clause ajoute, qu’on traitera ci-après, quelle est sa subtilité ?
Avant l’avortement hors délai était souvent pratiqué par une sage-femme, maintenant c’est la pilule abortive achetée
en pharmacie ou sur internet, seule chez soi, avec les risques que ça entraine et le cauchemar que ça occasionne.
Rien n’a vraiment changé sauf que maintenant c’est légal et facilité. Quelle avancée pour l’humanité ! Quelle garantie
du produit ? Quelle assistance médicale ? Quel accompagnement psychologique ? Car la question que personne ne
pose et qui est essentielle : dans quel état d’esprit est la maman pour qu’elle en arrive à décider de donner la mort au
bébé qu’elle porte, quel que soit le stade de sa grossesse. Pourquoi s’est-elle retrouvée enceinte ? Pourquoi n’est-elle
pas accompagnée pour garder son bébé et l’amener à la vie ?
Quel est le constat que les pouvoirs publics ne mettent pas en avant? A 7 ou 8 mois, des bébés prématurés naissent
et ils sont pris en charge pour assurer leur plein développement. Presqu’au terme donc, dans une logique abortive, on
n’utilise plus le terme « bébé prématuré ». La considération de l’être en devenir change.
Pour compléter ce tour d’horizon funèbre, notons que la loi fédérale centenaire aux États Unis qui encadrait
l’avortement a été abrogée en 2022 pour que chaque état puisse statuer. Résultat ? Plusieurs états américains (voir
carte de la fiche Wikipédia « Avortement aux USA ») comme le Minnesota autorise l’avortement jusqu’à la naissance,
désolé de l’écrire, mais il s’agit de tuer le bébé lorsqu’il sort du ventre de sa mère. Il semblerait que certains états
américains réfléchissent même à nommer avortement des infanticides après plusieurs mois de vie du bébé après sa
naissance. Comment peut-on en arriver là ? Dans quel monde vit-on ?
Avant d’entrer dans ce questionnement, demandons-nous pourquoi il existait des lois encadrant l’avortement dans la
plupart des pays. N’écartons pas la raison de l’influence religieuse qui favorisait leur développement et leur puissance
par la natalité.
Pour autant, tant sur le plan factuel que sur le plan moral, est-il critiquable de favoriser la vie à la mort ?
Laquelle des deux est la plus importante ?
Les naissances ne constituent-elles pas le départ de la vie et le renouveau de ce qui s’éteint ?
Ce questionnement est l’affaire de chacun et de la collectivité.
Revenons à l’avancée que permet la loi britannique pour libéraliser davantage l’encadrement de l’avortement.
Aucune infraction n’est commise par une femme agissant en relation avec sa propre grossesse, quel que soit le délai
et la raison. Elle ne peut plus faire l’objet d’enquêtes criminelles, d’arrestations ou de poursuites. Légalement la mère
ne risque rien pour l’arrêt de sa grossesse mais à travers d’autres lois elle pourrait éventuellement être poursuivie. Là
est l’ambiguïté. La loi n’autorise pas le médecin à effectuer un IVG au-delà de 24 semaines. Il risque des poursuites
pénales mais il a l’obligation de secourir n’importe quelle personne lorsque la vie de celle-ci est menacée.
Théoriquement une femme ne peut pas utiliser une pilule abortive après 6 mois de grossesse. Après 6 mois l’IVG
devient une pratique hors cadre médical, mais la femme ne sera pas poursuivie pour cet acte donc ça devient
implicitement admis et le médecin a l’obligation de l’assister en cas de danger pour sa vie. Donc en pratique, par cette
loi et un ricochet logique, il devient parfaitement possible d’avorter à tout moment jusqu’au terme.
Quelles sont les femmes principalement concernées ? La grande majorité sont des femmes/mères célibataires,
isolées, vivant dans des milieux défavorisés et précaires. Ce qui montre l’inégalité à l’accès à l’information, la
prévention et aux moyens contraceptifs acceptables. La loi ne change rien à cela ! Le contexte économique et social
de ces femmes en difficultés n’est pas pris en compte et rien n’est prévu pour les protéger et les accompagner, alors
que la solidarité et la fraternité devraient être de mise avant de favoriser et libéraliser de façon sournoise l’infanticide
légal, ce qu’est l’avortement. Et de banaliser cet acte de mort et la banalisation de celle-ci.
Sous prétexte de libéralisation et de progrès de la condition de la femme, l’état se défausse de ses responsabilités en
ne protégeant pas les femmes les plus défavorisées. Alors que l’éducation et l’information devraient être une priorité
pour éviter des situations dramatiques. Pilotées par des groupes d’influence, les politiques sociales de santé publique
sont pleinement responsables du nombre croissant d’avortements qui ne cessent d’augmenter.
La question n’est pas de parvenir à interdire complètement l’IVG, mais pas de le favoriser institutionnellement.
La question est de savoir si une société qui favorise des lois qui permettent toujours plus l’infanticide prénatal,
correspond à un propret d’avenir et de progrès pour un pays ? N’est-on pas une inversion crasse ?
Alors que les populations de souche décroissent chaque année. L’’avortement s’est banalisé.
Quelques chiffres pour prendre conscience de l’ampleur de ce génocide en 2024.
UK Pays de Galles compris : 305.000 IVG +11%
France : 251.270 IVG +3,1%
Espagne : 251.270 IVG +9%
A comparer aux naissances en 2024
UK Pays de Galles compris : 594.677 naissances +0,6% au plus bas depuis 1938
France: 663.000 naissances -2,2%
Espagne: 318.005 naissances -0,8%, l’un des plus bas d’Europe.
Pour avoir une idée précise des évolutions démographiques, nous pourrions rapprocher les nombres de décès.
Néanmoins il est aisé de constater que les populations de souche tendent à régresser.
En 2025, pour la première fois en France les décès ont dépassé les naissances.
Pour le dire brutalement, la mort l’emporte, globalisme et dépopulation.
Paradoxe de ces réformes ? Au prétexte de libérer la femme, la société retire progressivement la barrière de
protection de l’enfant à naître, l’être le plus vulnérable par définition, déjà en vie dans le corps de sa mère.
Pour illustrer ce qui vient en Europe, on rappelle qu’au Minnesota, l’avortement est autorisé jusqu’au terme de la
grossesse, c’est à dire jusqu’au jour même de la naissance, c’est à dire le début de la vie telle qu’on la conçoit
généralement. A ce stade de la loi, c’est purement et simplement un infanticide, un meurtre d’enfant autorisé.
L’exemple de cet état américain qui se veut libéral, est très révélateur du pouvoir des groupes d’influence en faveur
de l’IVG tout comme ceux qui promeuvent l’euthanasie. Les mêmes souvent. Il ne faut pas s’y tromper. La logique
mortifère est la même : favoriser, en préparant les esprits, à promouvoir, banaliser et légaliser les actes de mort pour
que cette norme devienne acceptable et acceptée. En France, on rappelle que l’IVG a été gravée dans le marbre, elle
a fait son entrée dans la constitution française en 2024. Et la loi sur l’euthanasie est en cours, elle ira jusqu’à interdire
et punir toute personne d’essayer de dissuader une personne qui souhaite être euthanasiée. La loi ne plaisante pas le
contrevenant sera passible de 30 000€ d’amende et de 2 ans de prison.
Actualité brûlante. Article du 21 mars 2026, le magazine Le Point titre « Ethanasiste, un métier d’avenir », dans lequel
les futurs médecins sont invités à devenir euthanasistes. Comme peut-on associer les mots euthanasie et avenir ?
Un point important à discuter.
On répète inlassablement aux femmes que leur corps leur appartient. Oui c’est vrai, bien sûr.
Mais est-ce que disposer de son corps nous disculpe de toute morale ? De toute responsabilité ? De toute réflexion ?
De toute humanité ? Le slogan « mon corps m’appartient » nous permet-il de nous absoudre de notre mission de
femme et de mère, celle de donner la vie ? De décider de donner la mort à l’enfant que l’on porte en nous ? A-t-on le
droit de décider d’enlever la vie à notre bébé ? Dispose-t-on du corps de notre enfant ? Parce que nous l’avons
conçu, le corps de notre bébé nous appartient-il ? Peut-on nier et annihiler son existence et sa réalité ?
Je suis pour la liberté de choix des femmes. Mais il faut les aider à ce qu’il soit éclairé. Car la maternité et
l’enfantement sont des moments forts dans la vie d’une femme. Bien sûr que l’idéal est de concevoir un enfant
lorsque les deux parents le désirent, qu’ils l’accueillent dans de bonnes conditions familiales et matérielles.
Néanmoins combien d’enfants sont arrivés au monde alors que toutes les conditions idéales n’étaient pas forcément
réunies. Dans leur immense majorité, ils ont quand même été choyés et aimés. Combien de « premiers » ont
contraint les parents à se marier et à créer des familles épanouies. Combien de « petits derniers » sont arrivés « par
accident parfois sur le tard » comme on dit, et qui sont devenus les chouchous de leurs parents, de leurs ainés, frères
et sœurs. De nombreuses jeunes femmes se sont retrouvées enceintes au bout que quelques semaines dans une
nouvelle relation alors qu’elles n’étaient pas forcément sûres de leur compagnon ou de leur relation et qui ont pourtant
gardé leur bébé, se sentant mère sans s’y être préparée, certaines y ont vu un signe et sont heureuses de les avoir
gardés.
Lorsque l’on y réfléchit avec bon sens, la loi ne peut pas répondre à des situations particulières, généraliser et
favoriser un tel acte, sauf à avoir un projet occulte, caché aux populations.
Chaque grossesse est unique, la maternité et l’enfantement à venir sont vécus différemment par chaque femme, par
son état d’esprit, ses croyances et sa condition.
La loi, par sa nature, tend à généraliser alors qu’il faut réfléchir au cas par cas en personnalisant l’accompagnement.
La loi simplifie une situation hautement complexe alors que le sujet est celui de la vie, donc sérieux.
Pousser les femmes à se victimiser n’est pas la solution non plus, elles doivent être responsables et s’informer. On
doit les y aider et les accompagner, c’est un choix personnel et de société.
Choisir l’avortement ou proposer l’avortement à une femme, c’est comme proposer à un adulte en difficultés
économiques, l’euthanasie, comme c’est déjà le cas au Canada. Un autre cas concret, récemment en Espagne. Une
jeune femme de 25 ans s’est faite euthanasiée contre l’avis de ses parents. Suite à un viol et parce que l’état n’a pas
pu la protéger, elle s’était jetée d’un 5ème étage, devenue handicapée et dépressive, l’euthanasie lui est apparue
comme la seule libération possible. L’état espagnol lui a accordé. L’ultime barbarie derrière ce drame fut de découvrir
que ses organes avaient été vendus par anticipation. Qu’en sera-t-il d’une personne diminuée, handicapée ou dans le
coma ? Surtout si elle est jeune. On nous dit que la collecte d’organes fait cruellement défaut, vrai ? Ou prétexte pour
développer le marché des organes ? L’euthanasie deviendra-t-elle une opportunité ? Un moyen de pression
psychologique déguisé en argument altruiste ? La promotion de l’euthanasie. L’influence avérée des loges
maçonniques belges sur les loges et la société françaises. Le site 450fm, mai 2025 « Actualité : lien entre l’euthanasie
et la franc-maçonnerie ». La Libre, mars 2020 « La franc-maçonnerie en Belgique et son influence politique ». Figaro,
avril 2024 « Euthanasie : la dernière croisade des francs-maçons ». En France on la suggère aux personnes âgées
ou en longue maladie, on leur fait croire que c’est un acte altruiste pour protéger leur famille et préserver le patrimoine
à transmettre car les affections de longue durée ne seront plus prises en charge à 100%. En Belgique, un adolescent
en crise peut demander à être assisté pour mettre fin à ses jours, abréger son mal être intérieur. Alors qu’il suffit, dans
99% des cas de le soutenir psychologiquement un temps pour traverser cette mauvaise passe. Dans le cas de la
France, quelqu’un qui a cotisé toute sa vie et qui se trouve malade, comment peut-on ne pas prendre totalement en
charge son affection et en arriver à lui mettre pareille idée en tête. Le contrat social doit s’appliquer, le principe de
solidarité générationnelle. Comme le cas du Canada, une personne désespérée en difficultés qui consulte un
assistant social, même si elle a fait des erreurs et/ou qu’elle n’a pas eu de chance, il faut lui tendre la main, pas lui
conseiller d’aller se faire euthanasier car sa vie n’a plus de sens, l’argument mis en avant par les services sociaux
canadiens. C’est le rôle de l’état de prendre soin des plus faibles et des plus démunis, pas de leur proposer la
« guillotine ». Parfois la vie peut sembler n’avoir plus de sens, pour autant elle a de la valeur et on doit la préserver.
Un mot sur l’ingénierie sociale, une arme invisible mais redoutable, conceptualisée par Edward Bernays, le petit fils
de Freud, lui même le parent de Marc Randolph, cofondateur et premier PDG de Netflix. Un outil de propagande
aussi. L’ingénierie sociale utilisée pour conditionner les populations à accepter les dogmes les plus ignobles comme
ici donner la mort à son enfant en gestation et à nous donner la mort par l’euthanasie.
Notre passivité nous rend complice. L’information est là, disponible, il nous suffit d’ouvrir les yeux, de la mémoriser et
la transmettre. Chacun doit faire sa part pour constituer une force a minima spirituelle, pour faire advenir un monde
bienveillant, juste et pacifié. Les malveillants qui veulent un monde oppressif sont peu et nous sommes le nombre.
Ils ne craignent que la foule éveillée qui commence à gronder. En plus des médias, ils contrôlent les instituts de
sondage qui ont pour seul objectif réel, au-delà d’influencer les normies, celui de prendre le pouls des populations. Si
les pulsations augmentent, ils lèvent le pied ou abandonnent momentanément leurs lugubres projets.Refusons notre
sacrifice et faisons le savoir.
Méfions-nous de ces projets promus et financés par une oligarchie invisible qui dicte son agenda, son combat
mondial contre les peuples, sa volonté sacrificielle. Anéantir les cultures, homogénéiser la société pour une
gouvernance mondiale par un contrôle total et définitif, passant aussi par la réduction de la population, le nombré
étant notre force. L’identification de la perversion de ces projets par l’inversion des valeurs, doit nous amener à choisir
notre avenir, à choisir la vie.
Quel sera notre futur si la vie ne vaut plus rien ?
Avortement, euthanasie et crémation. Décider de la mort intra-utérine de nos enfants, décider de notre propre mort et
décider de notre vivant de faire brûler notre corps. Sachant que notre âme, pour quitter pleinement notre corps, son
hôte, peut avoir besoin de plusieurs semaines. On nous pousse donc à prendre des décisions sataniques contre
nous-même. Ayons conscience que nous sommes conditionnés et manipulés pour croire à ces ignominies et les faire
nôtres.
La nature est faite d’équilibres subtils et fragiles. Notre conscience et notre discernement doivent nous guider.
L’homme et la femme sont les expressions de la vie et leur mission est de la protéger, surtout celle du plus
vulnérable, l’enfant.

