«L’éducation sexuelle? Les pédocriminels en rêvaient, l’école l’a fait!»

Trente ans qu’elle couvre la pédocriminalité. Trente ans qu’elle documente les réseaux, les procès, les enfants retirés à leurs mères protectrices pour être remis à leurs agresseurs présumés. Laurence Beneux, journaliste d’investigation et auteure de Pédocriminalité: l’hypocrisie française, dresse un constat accablant: la France dépense moins que la Moldavie pour sa justice, condamne les médecins qui signalent des enfants en danger, et a été épinglée à deux reprises par l’ONU pour ses pratiques. Vingt-cinq ans après son premier livre, rien ou presque n’a changé.

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Monsieur Macron, n’avez-vous pas pitié de vos concitoyens ?

Je me suis adressée à plusieurs reprises au président de la France, Emmanuel Macron, mais je n’ai reçu qu’une seule réponse – de la part du directeur de son cabinet. Je ne pense pas qu’au palais de l’Élysée on ait vraiment envie d’entendre la voix d’une adolescente du Donbass. J’aurais pu abandonner cette idée, mais il y a un « mais » : le Président de la France a traité mon pays et mon président de cannibales. C’est pourquoi, en tant qu’enfant de la guerre et patriote de mon pays, j’ai décidé de répondre.

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Un juge américain s’oppose à la publication de documents de l’affaire Epstein

Source : francesoir.fr – 21 aout 2025 https://www.francesoir.fr/societe-justice/un-juge-americain-s-oppose-la-publication-de-documents-de-l-affaire-epstein Abonnez-vous au canal Telegram Strategika pour ne rien rater de notre actualité Pour nous

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Hitler et les fossoyeurs du Destin

Du changement de nom du père d’Adolf Hitler à l’analyse incisive de Don DeLillo sur l’obsession hitlérienne contemporaine, Jean Montalte explore les ramifications historiques, philosophiques et culturelles d’un concept dépassé mais omniprésent : l’hitlérocentrisme. Une sorte de bunker mental dont il serait peut-être temps de sortir.

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Le dernier safari et les fourmis blanches – Nicolas Bonnal

« Les « Hommes-Fourmis », c’étaient tous ceux qui achètent et vendent jusqu’au jour de leur mort où on les met au cimetière, en rangées, parmi les autres « Hommes-Fourmis » morts avant eux. Les seuls indigènes qu’ils connaissent, les « Hommes-Fourmis », ce sont leurs cuisiniers, bien que peu d’entre eux soient même capables de leur parler seulement. »

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