Guerre régionale ou guerre générale ?

« Si l’un des deux belligérants est décidé à s’engager sur la voie des grandes décisions par les armes, ses chances de succès sont considérables, pour peu qu’il soit certain que l’autre ne désire pas s’y engager » (C.Clausewitz). Cette proposition s’applique parfaitement à la Russie et à l’Ukraine. Les deux belligérants y étaient engagés depuis longtemps et leur dialogue, diplomatique et militaire, était soutenu, en sous mains, par des co-belligérants occultes, américains, britanniques, allemands, français, polonais, baltes et autres, qui armaient et entrainaient les ukrainiens de Zelenski.

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Les Etats-Unis assument de faire la guerre à la Russie et de le faire jusqu’au bout de leur pouvoir

Le ton des Etats-Unis face à la Russie a changé, c’est en tout cas ce qui est affirmé aujourd’hui dans le New York Times : mener ce combat en Ukraine pour faire tomber la Russie, pour qu’enfin le monopole de la gouvernance atlantiste ne soit plus jamais remis en cause. Le fond reste le même, puisque c’est bien le même combat qui est mené depuis que la Russie a relevé la tête, mais désormais les choses sont dites. 

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Pour sauver le pétrodollar, les États-Unis risquent la guerre avec la Chine et l’embrasement global

L’aggravation du conflit en Ukraine précipite le grand renversement du monde. L’Occident sous leadership américain ne parvient plus à contenir les puissances émergentes.

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Mon nom est Légion : l’occident et le démon des organisations.

L’ONU nous prépare son pacte carbone, l’OMS le puçage médical et l’OTAN une guerre nucléaire d’extermination contre la Chine et la Russie. En ces temps d’apocalypse, voyons ce qui relie ces trois évènements : les « organisations ». On ajoutera l’union européenne, tant notre Satan aime être plusieurs (pensez aussi au G7 maçonnique). C’est dans l’Evangile selon Saint Marc, cet évangile qui dégoûte le pape et ses cathos vaccinés maintenant : Et il lui demanda : Quel est ton nom ? Et il lui dit : J’ai nom Légion, car nous sommes plusieurs. Pour les organisations économiques, mais aussi de nos jours pour les organisations politiques et en règle générale pour les organisations religieuses, le désir de dominer les autres, de conquérir, de commander, de s’emparer, de soumettre, de manipuler, d’exploiter, à l’échelle mondiale, nationale, de l’entreprise ou de la famille, est une tendance objectivement inévitable qui est depuis toujours le principal moteur de l’histoire collective, voire individuelle. 

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Un nouveau projet impérial pour la Russie

Ainsi, les frontières administratives, immuables pour un État-nation, pour un État-empire réalisant son expansion par l’avancement de ses codes culturels et civilisationnels, ne sont pas si importantes. Ils peuvent l’être, mais leur glissement d’un côté à l’autre, leur flou ou leur conventionnalité ne sont pas une raison d’offense nationale, et encore moins une raison de guerre, compte tenu du fait que l’empire vit et s’étend. Ou, au moins, palpi

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Que pouvons-nous apprendre de l’Australie et de l’Afghanistan sur la tyrannie Covid ?

Dans mon étude approfondie de la psychopathie, je constate que, malheureusement, le principal catalyseur de l’exploitation et de la victimisation de vastes populations est le fait que nombre d’entre elles ne parviennent pas à se faire à l’idée d’une conspiration organisée de monstres humains. Ils refusent de reconnaître l’existence du mal qui se trouve juste devant eux, ce qui permet au mal de rester sans opposition pendant de longues périodes.

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Israël et la fin de l’empire américain

Pourquoi alors entourer le globe de troupes, de bases et de porte-avions ? Et pourquoi dépenser 770 milliards de dollars par an pour la défense, alors qu’il y a dans chaque métropole américaine des ghettos tentaculaires où des millions d’Américains sous-éduqués croupissent dans la pauvreté, l’indignité et le déses

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