« La finance n’est rien d’autre que le business de la dette » – Anice Lajnef

La crise de 2008 devait sonner le glas de notre système monétaire fondé sur la dette avec intérêts. La crise dite des subprimes, soit l’effondrement du château de cartes des crédits immobiliers américains, a provoqué à son tour l’effondrement d’un château de cartes bien plus grand : celui de la finance internationale…

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Les États-Unis marchent sur la dette

Soutien sans faille au gouvernement Netanyahou en Israël, rejet de la reconnaissance de la Palestine à l’ONU, aide de 95 milliards de dollars pour l’Ukraine, Israël et Taïwan, …
Les États-Unis semblent lancés dans une fuite en avant tout azimut, entraînant avec eux leurs « alliés » français et britanniques, et faisant exploser les dépenses militaires et la dette publique, pendant que l’économie réelle s’effondre et que les ménages et les services publics sont soumis à une cure d’austérité.

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La dette, arme de destruction massive des économies occidentales

Selon de nombreux stratèges et experts en économie et industrie militaire, pour la bonne santé du monde il faut une guerre tout les 30-50 ans : c’est ce qu’on nomme pudiquement la « destruction créatrice ». C’est d’ailleurs, une interprétation déviante de la théorie de l’économiste Schumpeter à propos des révolutions industrielles occidentales, créatrice d’emplois, de richesses et en « même temps » destructrice d’activités devenues obsolètes ainsi que des emplois inadaptés.

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Les ingrédients qui ont activé la chute de l’empire Ottoman. Dettes et garanties publiques au menu

Au XIXe siècle, alors même qu’était réaffirmé le principe de souveraineté des États hérité de la paix de Westphalie, se déployaient de puissants dispositifs de dépendance liés à la dette. Comme d’autres États et Empires de la « semi-périphérie » (Empire russe, Égypte, Chine), l’Empire ottoman se trouva progressivement engagé dans une intense relation de subordination envers les « grandes puissances » de l’époque, France, Angleterre, (Allemagne, de manière secondaire). C’est l’usage de l’endettement public externe qui lia l’Empire au « centre » ; d’abord financière, la subordination fut rapidement étendue aux champs administratif et diplomatique.

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COVID-19 : Une opération financière mondiale

une hyperinflation mondiale pour vaporiser les actifs des masses et des États afin de remettre les actifs publics aux investisseurs privés. Cela permet à la classe dirigeante d’éponger les biens (petites entreprises en faillite, maisons saisies, etc.) afin de s’approprier sans limite tout ce qui existe dans le monde.

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Par le biais du FMI, le système financier mondialiste parachève la mise sous tutelle de l’Ukraine

L’Ukraine ou ce qu’il en restera à la fin des hostilités, et surtout la population, seront bien prises au piège de l’esclavage mondialiste par la dette. En effet les prêts ne sont pas octroyés pour être remboursés. Dans le système financier mondialiste, l’octroi et les « remboursements réels » se font en pratique sous conditions de réformes économiques et sociales imposées aux pays emprunteurs.

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Pour le président de la Douma, l’Ukraine n’est plus un Etat

Le discours politique intérieur russe concernant l’Ukraine évolue au fur et à mesure de l’implication croissante des pays de l’OTAN dans ce conflit. La mise au service institutionnelle, économique et humaine de l’Ukraine conduit Volodine, le président de la Douma à déclarer la perte de l’étaticité par l’Ukraine. L’Ukraine est occupée par l’OTAN. Le pays est devenu une colonie américaine. Les ordres pour Kiev sont donnés depuis Washington. Les forces armées sont contrôlées par le Pentagone. Le régime de Kiev ne peut pas remplir de manière indépendante ses obligations sociales envers ses citoyens, payer les salaires et les pensions. Le système financier du pays est détruit.

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Ascension et chute de l’argent-dette 

Cependant, cette prise de contrôle de la monnaie américaine n’était que partielle, car le dollar restait lié au cours de l’or par le « Gold Exchange Standard » qui limitait la quantité de billets émise. Les banquiers qui possédaient la FED s’employèrent à faire disparaître cette ultime barrière qui allaient leur permettre de créer sans limite de la monnaie à partir de rien et sans contre-partie économique, ce qui correspond assez bien à la définition de la fausse monnaie.

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