Israël facilite l’accès à l’avortement, en annulant des formalités obligatoires

La commission du travail, de la protection sociale et de la santé de la Knesset a approuvé lundi de nouvelles réglementations visant à faciliter l’avortement en supprimant certaines des procédures requises, offrant ainsi des options plus larges et simplifiées aux femmes souhaitant mettre un terme à leur grossesse.

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Avortement : tout comprendre au projet de jugement de la Cour suprême des États-Unis

l’administration Biden va s’emparer de ce sujet pour remobiliser ses troupes, et essayer de contourner la Cour suprême en imposant l’avortement aux États fédérés, cette fois par un vote du Congrès. La publication frauduleuse de ce projet d’arrêt est probablement une initiative désespérée pour influencer les juges en causant un scandale mondial. Mais les juges ont déjà répondu par avance à ces pressions en déclarant qu’ils ne se prononcent pas en fonction des réactions de l’opinion publique, mais seulement du texte de la Constitution, de l’histoire constitutionnelle et des précédents juridiques. Enfin, si la teneur de ce projet d’arrêt était effectivement confirmée, le débat politique sur l’avortement serait réouvert dans chacun des États américains ; le verrou des arrêts Roe et Casey ayant sauté, rendant le pouvoir aux législateurs, la grande bataille de l’avortement ne ferait alors que commencer. 

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Les juifs américains face à la menace de la Cour Suprême sur la « liberté de l’avortement »: vers une nouvelle instrumentalisation de l’antisémitisme ? – Claude Timmerman

Inutile de dire qu’à six mois des élections – quand 86% des femmes, aux USA (à 1% ou 2% près selon les sondages depuis plus de 10 ans) sont partisantes de l’avortement, et on ne parle pas de l’action des associations militantes féministes et ouvertement pro-avortement – lancer un tel pavé dans la marre est l’assurance d’une victoire démocrate contre les républicains…

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L’administration Trump demande à l’ONU de supprimer l’avortement de son plan contre le coronavirus

Cette nouvelle friction entre l’administration Trump et l’Organisation des Nations unies illustre une fois de plus l’un des axes de la doctrine Pompeo en matière de politique étrangère, à savoir la volonté de promouvoir une orientation libérale-conservatrice au sein des institutions internationales tout en freinant l’utilisation de ces institutions par les rivaux géostratégiques des États-Unis. On notera la tonalité conservatrice et pro-vie du discours de l’USAID, traditionnellement l’un des instruments privilégiés du gouvernement américain pour appuyer les changements de régimes politiques via l’humanitaire et les révolutions de couleur partout dans le monde. Une parfaite illustration de la « révolution trumpienne » en matière de relations internationales.

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