Met Gala 2021 : une démonstration publique d’occultisme et de sociopathie élitaire

Alors que la campagne d’inoculation eugéniste planétaire suit son cours, l’élite globaliste décadente continue de se mettre en scène publiquement et sans complexe. Le MET Gala 2021 fut un événement étrange, rempli de messages cryptés et de symbolisme occulte décomplexé. Un mélange de mauvais gout, de kitsch et d’occultisme qui sent la fin de cycle et le Bas-Empire pourrissant.

Adaptation et traduction Strategika. Sources : neovitruvian.com et vigilantcitizen.com

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Le gala du MET (Metropolitan Museum of Art de New York) est un rassemblement de l’élite, pour l’élite. Les prix fixés pour cet événement (35 000 dollars pour un billet, 200 000 dollars et plus pour une table) garantissent qu’aucun roturier ne peut y assister… à moins d’être engagé pour servir les invités de marque, bien sûr.

Le Met Gala, est également connu sous le nom de « Met Ball » (le bal du Met), une manifestation annuelle de collecte de fonds au profit du MET. Il ouvre l’exposition de mode annuelle de l’Institut du costume du Metropolitan Museum of Art. Le MET est une institution importante du monde de la culture, il est financé par certains des financiers globalistes les plus influents comme le large et puissant clan Rockefeller, déjà acteur majeur de Big Pharma et de l’eugénisme globaliste aux côtés du clan Gates.

Le MET Gala 2018 avait un thème « religieux », avec entre autres Madonna exécutant une sorte de pseudo-liturgie profanatrice (messe noire publique ?) . L’édition 2019 mettait quant à elle l’accent sur le « camp » – un terme anglais (qui vient du français « se camper », « prendre la pose ») utilisé pour décrire les codes propres à la « sous-culture » gay. Une édition qui proposait des tenues qui célébraient les tendances maladives de l’élite globaliste.

Après avoir été annulé en 2020 à cause du COVID, le MET Gala a repris là où il s’était arrêté et a offert un autre spectacle bizarre et grotesque. Alors que la plupart des célébrités présentes avaient passé les derniers mois à spammer leurs comptes de médias sociaux avec des messages incitant les gens à porter des masques en tout temps, presque aucun des invités n’en portait. Seuls le personnel et les employés étaient obligés de porter des masques. Ce contraste visuel entre l’élite et la plèbe était surprenant, mais représentatif de leur véritable mentalité.

Mais ne vous laissez pas berner. La plupart des personnes qui ont défilé au MET Gala n’ont aucun pouvoir réel. Ce sont des marionnettes dont la popularité est exploitée par ceux qui se trouvent dans les coulisses pour faire avancer leurs propres programmes… pour ensuite être jetées comme des poupées pour Epstein. Voici un aperçu des costumes portés lors des dernières éditions du MET.

Le thème de cette année était « In America : An Anthology of Fashion » et mettait en avant les œuvres de créateurs américains. Si, en général, les tenues étaient un peu plus sobres que les années précédentes, la folie de l’élite était toujours au rendez-vous

Billie Eilish, 19 ans, est devenue la plus jeune coprésidente du MET Gala. Pour l’occasion, elle portait une tenue et une perruque inspirées de Marilyn Monroe. Monroe est l’archétype du parfait esclave de l’industrie spectaculaire mondialiste.

Avant le Gala, Kim Kardashian s’est promenée en portant un masque en latex effrayant.

Au gala, elle était toujours habillée en noir et son visage était complètement couvert. Qu’est-ce que cela a à voir avec le thème de l' »Amérique » ? Rien. C’est la continuation du rituel occulte de Kanye West avec « Donda ».

La mère de Kim se promenait avec une boule attachée à une chaîne, un dispositif d’immobilisation appliqué aux prisonniers. Une autre allusion à l’asservissement de ses enfants.

Evan Mock avait un look du genre « Je suis un esclave sexuel abusé quotidiennement par des pervers de l’élite ».

Frank Ocean se promenait avec un « bébé robot ». Inquiétant

Hunter Schafer est une « femme transgenre » connue pour avoir joué dans la série très dérangeante destinée aux jeunes, Euphoria.

Dans le sac à main de Megan Rapinoe, le mot « Dieu » est remplacé par le mot « gay ». Dieu n’est pas le bienvenu à ces événements.

Alexandria Ocasio Cortez est l’une des nombreuses personnalités politiques qui se mêlent à l’élite Bobo-occultiste. Elle portait une robe qui disait « Taxez les riches » … lors d’un événement où les non-riches n’avaient absolument pas le droit d’entrer (même masqués).

Comme les années précédentes, un énorme pourcentage des hommes présents, dont beaucoup d’hétérosexuels, portaient des vêtements féminins. L’élite travaille à saper la masculinité avec une passion destructrice sans frein.

Lil Uzi Vert (prononcé Lil Lucifer), est l’un des nombreux artistes hip-hop qui combinent l’imagerie satanique avec l’agenda de dilution du genre. Ici, le rappeur ressemble à un cadavre récemment déterré. Sorte de zombie LGBT.

Pete Davidson se promenait en ressemblant à une maman qui organise une soirée Tupperware.

Le pilote de F1 Lewis Hamilton portait une jupe en maille de dentelle transparente. Ils aiment voir des athlètes dans des vêtements de femme. Au dernier MET, la star de la NFL Odell Beckham Jr a déclaré au magazine GQ qu’il avait refusé de porter une jupe à l’événement. Mais il a fini par céder, prouvant ainsi qu’il ne s’agit pas seulement « d’hommes qui s’expriment », mais qu’il y a beaucoup de coercition.

Chaque année, certains artistes sont simplement là pour être humiliés. Kid Kudi porte ce qui ressemble à un rideau de douche en guise de jupe. Son maquillage lui donne un aspect « yeux de panda », qui semble être un symptôme médical de quelqu’un qui a subi un énorme traumatisme.

L’acteur Troye Sivan portait une robe noire qui mettait en valeur son décolleté.

Jordan Roth est un producteur de théâtre. En 2016, il a travaillé avec le monstre hollywoodien Harvey Weinstein pour produire le spectacle de collecte de fonds Broadway for Hillary. Elle/il/cela porte une robe sur le thème des papillons.

La seule raison pour laquelle Elliot Page (anciennement Ellen Page) participe à cet événement est que l’élite promeut l’agenda désordonné du genre.

« Peg the partiarchy » : le message sur le « gilet » de Cara Delevigne résume bien la mentalité de ce gala. Le « pegging » consiste à ce qu’une femme pénètre un homme à l’aide d’un jouet. En d’autres termes, un renversement complet de ce qui est normal et naturel.

Bien que le thème du MET Gala 2021 ait été « l’Amérique », cet événement a en fait mis en évidence la déconnexion totale de l’élite occulte avec le « vrai » peuple américain. Dans leur cercle bizarre mais hautement exclusif, ces pions de l’élite paradaient dans des costumes ridicules et malsains, imprégnés d’un sentiment d’importance immérité. Comme les années précédentes, de nombreux invités semblaient très mal à l’aise et presque traumatisés, comme s’ils savaient que quelque chose de terrible se passait derrière les portes closes de cet événement.

En bref, cet événement est un parfait reflet des méthodes trompeuses de l’élite : sous le couvert de la « créativité » se cache une culture de soumission extrême et de mise en scène des tendances occulto-pyschopatique des élites financières et de la vraie source de leur pouvoir actuelle. Nul doute que la colère de l’Eternel sera terrible et purifiera l’humanité contemporaine de cette engeance.

Quelques photos des « galas » précédents (à regarder chapelet en main) – nous vous épargnons le nom de la plupart de ces personnes interchangeables et qui auront tôt fait de finir broyées dans le vortex de folie que l’avenir nous prépare :

Jared Leto – un invité régulier du MET Gala – portait une robe rituelle rouge et tenait une réplique de sa tête coupée. Pour certains, la tête symbolise l’alter ego d’un esclave MK Ultra.

Le même en caricature blasphématoire de Notre Seigneur Jésus-Christ

Le costume d’Ezra Miller résume très bien l’esprit du gala du MET. Tout d’abord, l’agenda de l’effacement des genres. Deuxièmement, la fracturation de la personnalité et de la société type MK-Ultra. L’aliénation collective et individuelle.

Billy Porter en version « masculine » et grotesque de la déesse égyptienne Maât qui représente l’ordre du monde (on ne rit pas) dans la cosmologie égyptienne.

La star de la NFL Odell Beckham Jr. a essayé de jouer les durs. Il ne voulait pas porter de jupe la veille encore. Dans une interview, il a déclaré : « J’ai dit non » le dimanche soir, 24 heures seulement avant le Met. Malheureusement, il n’a pas pu lutter contre le programme de l’élite.

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