États-Unis : Comment permettre aux médecins de parler librement de ce qui se passe réellement ?

Les données anecdotiques d’un cardiologue pédiatrique montrent que le taux de myocardite est multiplié par 100. Les cardiologues ne peuvent pas s’exprimer sans risquer des représailles.

Il admet que lui et environ 50% de ses collègues savent ce qui se passe, mais sont trop terrifiés pour en parler par crainte de représailles de la part des hôpitaux et des commissions d’agrément des États.
L’autre moitié ne veut pas savoir, s’en moque et/ou se délecte de la dissonance cognitive (comme le Dr Harvey [Cohen] à Stanford) et/ou laisse libre cours à son démon autoritaire.

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