Le «wokisme» n’est plus l’avenir du capitalisme

Ce qu’on avait pris l’habitude de nommer le «wokisme» depuis une dizaine d’années résultait de la convergence de trois ou quatre familles idéologiques au sein des sociétés occidentales, avec une ambition de les développer dans le monde entier.

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Selon le professeur Garett Jones, la migration de masse modifie fondamentalement les économies et affaiblit les nations innovantes

Il part d’une idée simple: la richesse économique ne se limite pas au capital ou à la technologie, elle repose avant tout sur des habitudes collectives: épargne, confiance, discipline institutionnelle, intégrité.

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La mort de mon fils, cet obstacle sans importance

On peut trouver plusieurs explications à cela. Celle qui suit me parait la plus évidente : dans sa stratégie de domination, la caste déploie une stratégie de monopole : monopole du pouvoir, monopole des décisions, mais aussi monopole du langage par lequel il pose la réalité, jusque dans l’imaginaire et dans l’émotion. Rien ne doit lui échapper. Elle est en concurrence mimétique avec le peuple, dont elle veut confisquer la parole et le droit d’expression. Il est essentiel, dans son système, que l’énoncé de la réalité se limite à elle-même, et que toute expression en dehors d’elle soit bannie.

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« Hommes, animaux, plantes… Plus rien n’échappe à l’ARN messager » : le livre choc du Dr Sabatier et d’Estelle Fougères sur une « dérive biotechnologique » en gestation

Au fil de l’histoire, les mouvements politiques sont nés davantage de l’aspiration humaine que de la logique. Chaque génération affronte un moment où la foi s’estompe, où le sens s’érode, et où quelque chose de nouveau se crée pour combler le vide.

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Guy Debord est mort, le spectacle continue

La position de Debord peut essentiellement se réduire à une lutte contre la droite et à un démasquage de la gauche. En d’autres termes, il voulait une révolte radicale contre le Système et son totalitarisme rusé, déguisé en « démocratie ». Il est logique que des gauchistes plus engagés aient dénoncé Debord, craignant son absence de compromis et ses conséquences écrasantes.

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Sécession des élites (Lasch) et démission citoyenne (Debord)

Tout le monde semble ignorer que comme l’a indiqué La Boétie en tyrannie il faut être deux : le bourreau et la masse victime, ou pour mieux dire l’acteur et le public. Si Lasch a bien développé le premier thème dans un texte célèbre, il me semble que c’est Debord dans les Commentaires qui a le mieux décrit le thème des responsabilités (ou irresponsabilités) du public. A la même époque dans sa Guerre de Troie Baudrillard avait parlé « d’hébétude collective » et avant lui Tocqueville évoqua ce public (sic) à qui on avait ôté « le trouble de penser. »  

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Dix ans déjà: l’invasion migratoire décidée par Merkel a changé le continent

 la fin du mois d’août 2015, l’ex-chancelière allemande, Angela Merkel, a prononcé son slogan historique quand les habitants de l’Allemagne et des pays de l’UE craignaient de subir une invasion dangereuse pour leur sécurité à l’instant où elle a décidé d’ouvrir les frontières du pays: «Nous pouvons gérer cela!». Depuis le visage du continent européen a été radicalement changé et la civilisation européenne se meurt laissant planer les menaces d’une guerre ethnique en particulier en France. 

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