Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social – Lucien Cerise

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Né en 1972, Lucien Cerise a une formation en sciences humaines et sociales, avec une spécialisation dans le langage et l’épistémologie. Venu sur le tard à la politique, il comprend à l’occasion du référendum de 2005 que la question de la souveraineté nationale est essentielle. Poussant sa réflexion plus loin, il s’intéresse aux notions de frontière et de limite, aussi bien dans le champ politique que dans les domaines psychologique, éthique et comportemental.

– Notes sur le Léviathan

En tant que responsable de rédaction de Strategika, je tiens ici à apporter une précision à l’exposé très brillant de Lucien Cerise.

Au nom du principe de réalisme politique dont parle fort justement Lucien Cerise, nous ne pensons pas que les partis politiciens actuels constituent une solution à l’effondrement organisé de l’État et à la déréliction de la société française qui en découle. Bien au contraire, les partis font pour nous partie intégrante du problème et pas de la solution. Selon nous, l’effondrement politique en cours ne pourra être réellement jugulé que par la convergence des forces encore saines issues de ce que nous appelons l’État stable (par opposition à l’État profond parasitaire représentant de forces politiques exogènes à la France) avec les forces issues de la société civile actuellement en dissidence avec l’autoritarisme biopolitique (dont pourquoi pas certains cadres et militants des partis politiciens). Cela au terme d’un processus de rupture systémique du fonctionnement politique actuel des institutions de la Cinquième République. Processus qui est déjà enclenché avec le soulèvement historique des masses contre les mesures coercitives biopolitiques. Les masses ont recommencé de se mouvoir au moment même où elles ne votent plus. La part de la population actuellement en révolte comprend que le contrat social n’est plus qu’une fiction et une narration qui la mène à l’abattoir vaccinal. Le Léviathan républicain gît à terre et chacun attend et cherche le retour du politique à même de restaurer la défense du bien commun.

Deuxième point, la Métapolitique telle que nous l’entendons au sein de Strategika ne consiste pas à juste “faire des interventions en vidéo ou par écrit” mais bien à contourner l’impuissance politicienne pour restaurer la fonction du politique dans la cité. Cela passe par l’utilisation de tous les vecteurs possibles à notre portée en même temps. Les mondialistes font de la métapolitique, les ingénieurs sociaux font de la métapolitique, les conservateurs et les patriotes doivent faire de même et certains le font déjà.

La politique politicienne misérable des partis politiciens a dissous le politique tout comme le pseudo-journalisme des mass-médias a dissous l’information. L’alliance métapolitique du peuple profond et des forces de l'”État stable” pourra peut-être recréer un vortex de forces à même de juguler le chaos en cours et de recréer un pôle politique stabilisateur et peut-être même un jour, un nouveau Léviathan. Dans cette configuration, les restes flottants et cadavériques des vieux partis devront être écartés mais certains naufragés de ces partis pourront peut-être rejoindre l’arche de Noé métapolitique des survivants du globalisme. Ils pourront le faire après une certaine période de quarantaine et de décontamination de leur ancien habitus politicien dangereux pour les survivants …

La métapolitique c’est le retour de la Grande politique, les partis politiciens constituent une métastase d’impuissance d’un autre âge à l’heure de la cyberpolitique, de la biopolitique et de l’accélération foudroyante des rythmes politiques. Le génie européen est déjà en train d’inventer de nouvelles formes méta et théo-politiques adaptées au retour des “grands temps”. Elles sont déjà en gestation et constituent ce que la pensée chinoise appelle une “transformation silencieuse” de notre monde.

Pierre-Antoine Plaquevent pour Strategika

Strategika – Le professeur Neil Ferguson a récemment expliqué que l’épidémie de Coronavirus pourrait être jugulée d’ici octobre. D’autres sources semblent indiquer la possible arrivée de nouveaux protocoles de traitements anti-covid en octobre. Rappelons que Neil Ferguson – que les Anglais appellent « Professor Lockdown » – est à l’origine du célèbre modèle de l’Imperial College de Londres. C’est lui qui avait averti Boris Johnson que, sans un confinement immédiat, le coronavirus causerait 500 000 décès et submergerait le National Health Service. Ses projections amèneront la plupart des gouvernements occidentaux à suivre la même politique. Il préconisait aussi dès le départ un confinement de 18 mois en six étapes. Confinement qu’il avait d’ailleurs lui-même enfreint dès mars 2020. Les récentes déclarations de Neil Ferguson ont amené Boris Johnson à mettre en garde la population contre des conclusions « prématurées ». Kit Malthouse, le ministre chargé de la criminalité et de la police, a quant à lui appelé la population anglaise au calme, « affirmant que le gouvernement attendait davantage de preuves ». Dans la foulée de ces déclarations en Grande-Bretagne, on commence aussi à parler de la chute des contaminations pour d’autres pays comme les Pays-Bas ou la Tunisie, deux pays qui connaissent de grands soulèvements populaires. Selon vous, pourquoi Ferguson fait-il ces déclarations en ce moment ? Est-ce pour tenter de juguler la colère populaire qui monte dans le monde entier ? Allons-nous vers un changement dans la narration covidienne ?

Lucien Cerise – Comme pour tout travail de Storytelling, la narration covidienne doit composer avec le réel. Pour le pouvoir suprême, l’idéal serait qu’il n’y ait plus de réel et que tout se résume à sa parole, à sa narration, sans jamais rencontrer de limite, ni de contradiction, mais nous n’y sommes pas encore. Donc, quand le pouvoir dit quelque chose, c’est l’expression de ce qu’il souhaite, sous-tendu par un fantasme de toute-puissance, mais mitigé par le calcul du rapport à un réel extérieur, non encore résorbé dans la narration, et donc en position de résistance et de limite. Le réel se manifeste « quand on se cogne », dixit Lacan. Dans les termes de Jean Baudrillard : la narration covidienne déploie un espace virtuel, qui s’affronte à un réel sous la forme de manifestations de colère populaire, mais qui s’exprime aussi par d’autres voies, et peut même apparaître à l’intérieur du virtuel, quand deux narrations mensongères s’affrontent, ce qui rétablit un effet de limite et de réel, ou à l’intérieur du pouvoir, ce sont les fameuses contradictions internes du capitalisme. Exemple : Neil Ferguson en Grande-Bretagne et Alain Bauer en France se sont prononcés en mars-avril 2020 pour une durée de 18 mois de la « crise sanitaire », donc jusqu’en octobre 2021 ; de son côté, Bill Gates a repoussé la sortie de crise à fin 2022, sans doute parce que son plan de « vaccination » mondiale a pris du retard. (1) Ces individus sont tous en position de porte-paroles des hautes sphères du capitalisme occidental, financier et industriel, dont les membres ont estimé avoir besoin d’environ 2 ans pour implémenter les fondements de leur Grande réinitialisation (Great Reset), qui ensuite durera pour toujours, et qui passe par une gestion informatique centralisée de la vie humaine sur Terre. En dépit de cet accord sur le projet global, il subsiste des différences et des antagonismes sur la méthode, le calendrier ou les intérêts personnels. Il est donc normal de voir apparaître au sein de l’industrie du médicament des produits concurrents de ceux qui sont déjà inoculés depuis quelques mois. Les agendas divergents de Neil Ferguson et Bill Gates traduisent l’émergence de tendances concurrentes au sein du même système. Comme toute chose dans le monde, le Great Reset est lui-même engagé dans un mouvement d’entropie qui va le fragmenter, le morceler, le diviser, faire naître en lui des schismes et des antagonismes. Dans le cadre d’un rapport de forces, cette schismo-génétique spontanée (cf. Gregory Bateson) peut ensuite être amplifiée intentionnellement chez l’ennemi pour l’affaiblir. Nous devons donc repérer tous les petits signes de désunion et d’entropie sociale dans le camp ennemi pour insister dessus. Pour répondre plus directement à votre question : je ne sais pas pourquoi exactement Neil Ferguson fait ces déclarations, mais je sais que je dois les utiliser pour affaiblir le camp ennemi, auquel Ferguson lui-même appartient, en y semant la plus grande diversité et confusion sémantique et informationnelle possible.

(1) « Bill Gates connaît déjà la date de fin de la pandémie »

https://www.francesoir.fr/actualites-monde/bill-gates-connait-deja-la-date-de-fin-de-la-pandemie

Strategika – Pourquoi le gouvernement accélère-t-il la marche en France et tente-t-il de faire passer en force le passe sanitaire au risque de déclencher un soulèvement populaire plus massif encore que celui des gilets jaunes ? Est-ce justement parce qu’il sait que la fenêtre de tir covidienne va bientôt se refermer ?

Lucien Cerise – La fenêtre de tir covidienne est effectivement en train de se refermer. L’effet d’hypnose et de sidération du récit de la « pandémie meurtrière » s’effrite chaque seconde un peu plus. Nous sommes dans une opération d’ingénierie sociale de type « conduite du changement », méthode de management théorisée par un certain John Kotter, visant à fabriquer le consentement au changement dans un groupe, même quand c’est inutile ou nuisible, et composée de huit étapes dont la première consiste à créer un sentiment d’urgence dans le groupe cible. (2) Le sentiment d’urgence qui doit pousser le groupe à changer peut avoir une cause réelle, mais aussi fictive ou semi-fictive, véhiculée par des paroles et des images qui supplantent le réel, tel est le mécanisme de l’hypnose. Le résultat est le même au début, mais avec le temps, avec le recul, la part de fiction commence à s’étioler, les gens se déprennent des paroles et des images hypnotiques, ils reviennent à eux-mêmes et ne croient plus qu’il est nécessaire de changer. Comme le reconnaît à demi-mots Klaus Schwab – lui-même professeur de management industriel – la fenêtre de possibilité est courte avant que le subterfuge ne soit entièrement dévoilé. Le pouvoir est donc engagé dans une course contre la montre, d’où sa fébrilité, car chaque minute fait diminuer le sentiment d’urgence, donc le stress, donc le consentement au changement, et fait avancer la vérité et le retour du réel, en position de limite critique à la narration politico-médiatique managériale virtuelle. Nous pouvons observer autour de nous la baisse lente mais irrésistible de ce sentiment d’urgence dans l’opinion publique et les comportements. L’un des services de renseignement français, le Service d’Information du Gouvernement (SIG), mesure chaque semaine le taux d’inquiétude de la population, qui détermine son taux d’acceptation des restrictions, donc de soumission et d’obéissance au changement de société du Great Reset. (3) C’est très exactement ce levier de psychologie sociale que le pouvoir essaye de contrôler avec la phraséologie de la « crise », pour essayer de la créer avec des mots, et nous devons le concurrencer sur ce terrain rhétorique en tirant dans l’autre sens, c’est-à-dire en faisant baisser le taux d’inquiétude et le sentiment d’urgence, ce qui est plus facile car nous avons le temps et les faits avec nous, et pas seulement des éléments de langage.

(2) « John Kotter »

https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Kotter

(3) « Covid-19. Qu’est-ce que le taux d’inquiétude de la population, mesuré par le gouvernement chaque semaine ? »

https://www.liberation.fr/societe/sante/quest-ce-que-le-taux-dinquietude-de-la-population-mesure-par-le-gouvernement-chaque-semaine-20210324_5SMDGX5AI5DR5FUOJWRN2DXN6Y/

Strategika – Sur quoi la colère populaire et les manifestations peuvent-elles déboucher selon vous ?

Lucien Cerise – Il faut sortir du spontanéisme révolutionnaire, qui est une forme d’analphabétisme politique. Les manifestations ne servent strictement à rien si elles n’ont pas un débouché institutionnel, par la conquête du pouvoir, c’est-à-dire la conquête de la bureaucratie et de la technocratie administrative d’État. La question est « Comment ? » En 2021, on peut rêver de faire une révolution violente dans la rue en attaquant les « forces de l’ordre » quand on a le soutien des réseaux Soros et de la CIA, selon le principe des révolutions colorées. C’est le seul moyen d’envisager sérieusement un débouché putschiste avec un changement de régime à la clé. Malheureusement, ces soutiens insurrectionnels dans certains pays soutiennent le pouvoir en France, et le peuple n’en bénéficiera donc pas. Il reste néanmoins nécessaire d’organiser des manifestations monstres, car elles sont indispensables dans le champ de la guerre psychologique – raison pour laquelle le pouvoir minimise les chiffres d’affluence – et elles doivent rassembler toujours plus de foules. Nous ne sommes pas encore assez nombreux. Le gouvernement nous a dit et répété « Restez chez vous ! » et il y a encore trop de gens qui lui obéissent. Toutes ces personnes qui refusent de descendre dans la rue avec nous pour rester devant leurs écrans ont déjà basculé dans la société « sans contact » et sont déjà réinitialisées sans le savoir. C’est dommage car on a besoin de tout le monde. Les manifestations sont donc essentielles, mais soyons adultes et laissons de côté tout romantisme adolescent : les moyens d’une révolution violente n’existent pas en France. Pendant l’hiver 2020, les manifestations des Patriotes devant le ministère de la Santé n’ont rassemblé que quelques dizaines de personnes mais étaient néanmoins encerclées par les « forces de l’ordre », qui saisissaient la moindre occasion pour nous verbaliser, nous intimider et nous maltraiter, j’en ai fait moi-même l’expérience. (4) Quant aux manifestations de Gilets jaunes de l’hiver 2018, elles n’ont jamais eu plus de potentiel révolutionnaire que ce qui s’est passé à Washington le 6 janvier 2021, quand des supporters de Trump ont semé la pagaille dans le Capitole pendant quelques heures, et c’est tout. Il ne suffit pas de pénétrer par effraction dans un bâtiment officiel pour réaliser une révolution, c’est-à-dire un changement de régime, il faut en outre disposer d’une armée de hauts fonctionnaires sympathisants pour opérer la transition dans le champ administratif. Les manifs violentes mais acéphales qui n’aboutissent à rien sont déjà intégrées dans le calcul du coût des réformes destructrices imposées aux nations par la finance internationale, c’est ce que l’on appelle les « émeutes FMI », ou « IMF Riots ». Les manifestations de colère doivent donc transformer l’essai dans le champ institutionnel de manière rationnelle et réaliste, et sans donner à la finance ce qu’elle a déjà prévu. En résumé : les manifs de Gilets jaunes sont le contre-modèle absolu et l’erreur à ne plus jamais répéter. (5)

En règle générale, les manifestations de rue, qu’elles soient violentes ou pacifiques, sont un moyen, certainement pas une fin en soi, de même que les interventions métapolitiques, en vidéo ou par écrit. Si l’on en reste là, on cultive l’impuissance, car le pouvoir s’en fiche, il n’est pas touché directement, et il peut facilement ignorer ou censurer ces formes d’expression. Pour s’élever au même niveau que le pouvoir et soutenir le rapport de forces d’égal à égal, la colère populaire doit donc se structurer dans la prise de pouvoir politique concrète dans le champ institutionnel. On sait qu’on est au pouvoir quand on est en capacité d’écrire les lois et de les faire respecter, c’est-à-dire de donner des ordres à la police. Il faut donc parvenir à occuper la place du législateur et du donneur d’ordre, si l’on ne veut pas subir les ordres qu’on nous donne. Le meilleur moyen d’y parvenir sans offrir une prise répressive facile au pouvoir reste le système électoral. Cela s’est déjà produit dans plusieurs pays, dont le verdict des urnes a été contesté par l’oligarchie mondialiste, preuve que cela la dérangeait effectivement. On pense à certains dirigeants politiques qui ont introduit une rupture dans l’ordre mondialiste, de Poutine à Trump, en passant par d’autres moins connus mais néanmoins diabolisés par les médias occidentaux. La révolution par les urnes est possible dans certains cas. Qu’en est-il pour le cas français ? Les conditions sont-elles réunies ? Oui et non. On a vu en 2017 que François Fillon a été « putsché » par anticipation, avant même d’arriver au pouvoir, ce qui donne une idée des moyens du pouvoir suprême, qui se tient au-dessus des candidats. Pour 2022, l’élection présidentielle est déjà perdue pour le peuple : le candidat mondialiste, quel qu’il soit – Emmanuel Macron ou son équivalent – sera élu ou réélu sans même avoir besoin d’organiser des fraudes électorales. Que ce soit Marine Le Pen ou Éric Zemmour face à Macron au deuxième tour, on verra la bourgeoisie de gauche, de droite et l’électorat issu de l’immigration voter majoritairement Macron pour dire « Stop au fascisme ! », ce qui suffira en reports de voix à assurer sa victoire. Sur cette base, il faut passer tout de suite aux élections législatives, seul moyen de neutraliser le président de la république en lui imposant une cohabitation à l’assemblée nationale cinq semaines plus tard, afin de rendre son rôle plus ou moins symbolique. C’est d’une logique élémentaire : si Macron (ou son équivalent) est mis en minorité à l’assemblée en 2022, le vote de ses projets de loi est bloqué, ou du moins embarrassé et ralenti, ce qui permet de gagner du temps, facteur toujours précieux dans une guerre d’usure et de position. La forme générale de cette stratégie est l’attaque indirecte. On n’attaque pas le pouvoir directement dans sa forme centralisée la plus visible, mais indirectement par l’encerclement institutionnel de l’État central parisien au moyen des élections locales, législatives mais aussi municipales, départementales, régionales, etc. Le système des partis politiques est un goulet d’étranglement, qui « étrangle » psychologiquement certaines personnes, d’où le rejet et l’abstention, ce que je comprends car c’est très ingrat, on a les mains dans le cambouis et ça ne fait pas rêver, mais cela reste un passage obligé, à un moment ou à un autre. Le champ de bataille est là, le système fonctionne ainsi, pas autrement, et il faut déjà en maîtriser les rouages si l’on veut espérer le changer d’une manière ou d’une autre. Inutile d’imaginer que le pouvoir nous laissera tranquilles si l’on se fait oublier et que nous pourrons nous en sortir durablement par l’autonomie à la campagne ou le survivalisme, qui sont déjà dans le collimateur et seront bientôt interdits légalement, l’arsenal juridique est en cours d’élaboration. (6) L’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés » n’a jamais été plus faux, et il est de toute façon impossible à mettre en pratique à l’heure de la surveillance générale. Quant à l’instauration de réformes démocratiques profondes comme le mandat impératif ou le Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC), c’est impossible sans être soi-même au pouvoir, c’est-à-dire sans occuper une position d’autorité légale capable d’imposer de nouvelles normes et de les faire respecter. Il est donc urgent de s’engager dans le débat public et la cuisine électoraliste, ce qui permettra de mailler le territoire avec des organisations politiques de type populistes/antimondialistes/nationalistes/souverainistes, afin de faire le siège de Paris et de s’emparer des structures de l’État depuis les provinces. La question est : les Français ont-ils encore la maturité politique suffisante pour appliquer cette stratégie d’intelligence collective rationnelle sans se laisser hypnotiser par l’élection présidentielle et sa focalisation émotionnelle sur des individus ?

(4) « Interpellation à la manifestation du 13/11/2020 contre le délire sanitaire »

(5) « Ne pas répéter les erreurs du passé »

https://odysee.com/@Des_paluches_et_des_bouquins:9/Erreurs:b

(6) « PROPOSITION DE LOI relative à l’encadrement du survivalisme et à la lutte contre les dérives et menaces associées, (…) »

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b4212_proposition-loi#

Strategika – Est-il imaginable qu’on en finisse réellement avec le Covid ? Si oui, le scénario covidien va-t-il être remplacé par autre chose ?

Lucien Cerise – Dans le réel, on en a déjà fini avec la souche virale originelle de la covid-19 depuis mai-juin 2020. Il y a un débat pour savoir si le virus existe réellement ou pas, car il semble qu’il n’ait jamais été isolé, mais cela ne change rien aux principes de base de la virologie, qui sont de toute façon transgressés par le scénario covidien. La durée de vie d’une souche originelle est de 2-3 mois maximum. Ensuite, le pic épidémique originel est passé – et définitivement passé – et nous entrons alors en phase d’endémie avec les variants, mutants, recombinants, qui sont toujours statistiquement moins dangereux que la souche originelle – avec des exceptions statistiques, mais qui n’infirment pas la règle. Les virus, comme tout dans la nature, obéissent à l’entropie et au second principe de la thermodynamique. Pendant l’hiver 2019 et jusqu’au printemps 2020, il y a donc eu une pandémie d’une pneumonie, baptisée covid-19 par l’OMS, qui a envoyé quelques milliers de personnes à l’hôpital, mais aujourd’hui, la crise sanitaire réelle, déjà faible en mars-avril 2020, est totalement révolue. Comme le montre le statisticien Pierre Chaillot, la pandémie n’a pas impacté la démographie et il n’y a même pas eu de surmortalité en 2020. (7) Aujourd’hui, le variant delta est un simple rhume. Les formes graves sont provoquées par les mesures dites sanitaires, vaccination y compris, et l’affaiblissement physique qu’elles ont induit depuis plus d’un an chez les personnes déjà fragiles et avec des comorbidités. Si cette « crise » dure encore dans le champ virtuel des médias et des psychologies, c’est uniquement parce que le pouvoir a besoin de la faire traîner en longueur pour implémenter tout son dispositif de contrôle social informatique avec le consentement de la population effrayée. Le scénario covidien ne peut cependant pas se prolonger éternellement tout seul. Un passage de relais devrait avoir lieu dans les semaines ou dans les mois à venir, et le scénario de la « crise sanitaire » va être combiné au scénario de la « crise informatique ». Les simulations d’attaque informatique Cyber Polygon doivent préparer cette crise internationale qui prendra la forme d’une panne ou d’un attentat électronique sous faux drapeau, lesquels seront suivis d’un « bug du siècle » et d’un black-out mondial, avec ruptures des chaînes d’approvisionnement, etc. Cette crise informatique pourrait être provoquée par une tempête solaire, ce qui permettra d’accuser la nature, ou par un virus informatique aussi peu dangereux que le sars-cov-2 dans le champ biologique – voire carrément inexistant – mais la panique et la psychose entretenues dans les médias justifieront dans les esprits le dicton « Aux grands maux, les grands remèdes » et permettront de faire passer des mesures extrêmes et radicales, notamment de placer internet sous confinement, puis de le purger de tous les contenus jugés « non essentiels », du moins aux yeux du pouvoir… De son côté, le scénario de la « menace terroriste » a connu récemment une mise à jour en France. En effet, le plan Vigipirate a été considérablement allégé, presque entièrement supprimé, dans de nombreux bâtiments et espaces publics. Les fouilles systématiques aux entrées ont été abandonnées et les portiques détecteurs de métaux sont rangés aux placards, ce qui peut signifier que le pouvoir a repris sa « stratégie de tension » terroriste et cherche à faciliter la perpétration de nouveaux attentats dans des établissements publics. (8)

(7) « Covid-19 : Pourquoi si peu de morts ? »

(8) « Le niveau de vigilance Vigipirate redescend au risque attentat »

https://www.gouvernement.fr/le-niveau-de-vigilance-vigipirate-redescend-au-risque-attentat

Strategika – Tout comme Bill Gates, l’épidémiologiste Bruce Aylward, conseiller du directeur de l’OMS et responsable du programme international Covax expliquait « qu’il faut vacciner autour de 60 % de la population mondiale pour stopper l’épidémie de Covid-19 ». Peut-on penser qu’une fois atteint ce taux de vaccination dans la plupart des pays, les autorités lâcheront prise ? Que feront-elles alors des non-vaccinés ? Vont-elles tenter de réduire ce bloc d’irréductibles sur le temps long afin d’atteindre une couverture vaccinale totale ou accepteront-elles qu’une partie de la population (30, 20% ?) continue de vivre normalement sans être vaccinée ?

Lucien Cerise – Les autorités ne peuvent pas se permettre de laisser vivre ce qui serait l’équivalent d’un « groupe témoin » de non-vaccinés. La couverture vaccinale doit être totale. On ne répétera jamais assez que la plupart des produits injectés ne sont pas des vaccins au sens classique du terme, mais des thérapies géniques, dont l’autorisation de mise sur le marché (AMM) est conditionnelle et peut être retirée à la fin des tests. En effet, la recherche sur ces thérapies n’est pas encore terminée, elle n’en est qu’à la phase 3, sur 4 au total, laquelle s’achèvera théoriquement selon les produits en 2022 ou 2023. Aujourd’hui, les vaccinés sont donc tous des cobayes, sur lesquels les laboratoires testent des substances expérimentales dont l’innocuité n’est pas encore garantie sur le long terme. Les essais cliniques, de même que les expériences de sociologie, se mènent toujours avec un groupe test et un groupe témoin (ou groupe contrôle). Par exemple, le groupe test reçoit la substance active d’un médicament, et le groupe témoin n’a qu’un placebo. Ici, les non-vaccinés constituent le groupe témoin, qui ne reçoit même pas de placebo, et dont on peut comparer le devenir par rapport au groupe test, celui des vaccinés, qui reçoit la substance active en injection.

Que produit la substance active des quatre vaccins autorisés et injectés en France ? Il y a deux vaccins à OGM, AstraZeneca et Janssen, et deux vaccins à ARN messager, Pfizer et Moderna. (9) On connaît la toxicité des Organismes Génétiquement Modifiés dans l’alimentation : j’ai des doutes quant au fait que cela deviendrait salvateur quand c’est injecté dans le bras. Quant aux vaccins à ARN messager, ils passent l’ordre à nos cellules de produire une molécule infectieuse du virus, la protéine de pointe, ou protéine Spike en franglais : « Les scientifiques synthétisent la séquence ARNm de production de la protéine Spike au sein d’une vésicule lipidique (sous forme de lipide, donc de sérum) appelée liposome. Une fois l’injection de cette vésicule faite dans le haut du bras, le processus de transcription et de traduction suit son cours : les ribosomes vont lire l’ARN messager, puis les cellules vont produire la protéine Spike. Le système immunitaire découvre une protéine qui n’est pas censée être là, ce qui entraîne une réponse et apprend au corps à détruire le pathogène. Contrairement à un vaccin traditionnel, l’entraînement est entièrement auto-généré par le corps, qui produit lui-même les protéines. » (10) Or, le corps humain ne produit pas naturellement cette protéine. On est donc véritablement « augmenté », au sens transhumaniste, car on acquiert une nouvelle capacité – qui plus est, une capacité pathogène du sars-cov-2, ce qui lance une véritable guerre civile dans le corps, qui doit se battre contre lui-même puisqu’il se met à produire lui-même synthétiquement ce que l’on reproche au virus. Nous devenons notre propre bourreau, notre propre agent contaminateur. C’est une violence inédite infligée aux cellules et au corps, et c’est ainsi que débutent les cancers, par un stress cellulaire intense. Il faut ensuite de 3 à 5 ans en moyenne entre les premières divisions cellulaires sous l’effet du stress – purement physique ou psychosomatique – et les premiers symptômes. Le groupe test des vaccinés va donc connaître une vague de cancers d’ici 5 ans, mais pas le groupe témoin, et c’est pour ça que le pouvoir veut injecter absolument tout le monde (sauf lui-même), pour qu’il n’y ait pas de groupe témoin survivant, qui permettrait d’accuser les vaccins.

D’autres conséquences pathogènes des « vaccins » inoculés en France sont détectables à court terme par leurs effets secondaires. Dans mon dernier livre, je rapporte des sources officielles sur l’élaboration par certains régimes politiques d’armes biologiques sous la forme de faux vaccins visant à stériliser les femmes de certains groupes ethniques au prétexte de les soigner. (11) Or, l’arrêt des menstruations, signifiant la stérilité, est l’un des effets secondaires notables constatés chez les femmes ayant subi l’injection d’un « vaccin » contre la covid-19. Il reste à savoir si cette stérilité est momentanée, durable ou définitive. Cependant, l’idée de réduire la démographie de certaines populations en les stérilisant au moyen de produits nommés « vaccins » possède une traçabilité historique dans certains pays, notamment l’Afrique du Sud en période d’apartheid. Dans tous les cas, il faut supprimer la possibilité d’exprimer un autre son de cloche, c’est-à-dire de comparer le groupe test et le groupe témoin. La couverture vaccinale doit être TOTALE. C’est le principe du mondialisme et de l’unilatéralisme en général : rendre impossible toute comparaison, donc tout témoignage critique et tout relativisme, par l’intégration du monde entier dans un seul système, un seul point de vue, dont les valeurs sont considérées comme absolues – par manque d’éléments de comparaison.

(9) MesVaccins.net : Liste des vaccins.

https://www.mesvaccins.net/web/vaccines?utf8=%E2%9C%93&name_or_disease=disease&search-by-name=&search-by-disease=57&commit=Chercher&search-by-age=&age_unit=ans

(10) « Vaccin à ARN messager contre le coronavirus : 8 réponses à vos questions »

(11) « Le suprémacisme blanc : Peuples autochtones et Great Reset »

https://www.cultureetracines.com/essais/48-le-supremacisme-blanc-peuples-autochtones-et-great-reset.html

Strategika – Comment devront alors vivre les humains non-vaccinés ? Seront-ils réellement des citoyens de seconde zone, voire pire ? Un contrôle biopolitique global de type chinois est-il envisageable pour l’ensemble de l’humanité ou le réel est-il encore trop conservateur ? 

Lucien Cerise – À mon avis, votre première question « Comment devront vivre les non-vaccinés ? » en suscite une deuxième, peut-être plus importante encore : « Comment devront survivre les vaccinés ? » Si nous voulons « sauver des vies », il faut désormais essayer de sauver les vaccinés. Il faut apprendre à considérer que la « crise sanitaire » est maintenant reportée sur les millions d’êtres humains qui ont reçu des injections, qui sont non seulement les vraies victimes de cette affaire mais qui sont également responsables des mutations de la souche originelle. La production de variants par l’ensemble des mesures sanitaires (et non seulement les vaccins) s’explique par les lois de la nature. Le but des mesures sanitaires – confinements, couvre-feu, masques, gestes barrières, thérapies diverses – est de modifier le terrain immunitaire de la population hôte du virus. Face à cette nouvelle donne, la souche originelle du virus a donc donné naissance par pression adaptative et sélection naturelle à des variants, pour s’adapter aux nouveaux terrains immunitaires apparus artificiellement depuis l’application des premières mesures dites sanitaires à Wuhan en janvier 2020, puis à travers le monde dans les mois suivants. Si les pouvoirs publics n’avaient rien fait du tout, ni mesures sanitaires, ni communication médiatique, l’immunité collective aurait été atteinte au niveau mondial en l’espace de quelques semaines, et tout serait déjà fini sans même qu’on ait eu conscience que quelque chose avait commencé, comme cela s’est toujours résolu naturellement avec les épidémies bénignes des siècles passés.

Le problème aujourd’hui, ce sont donc les « mesures sanitaires », vaccins y compris, qui aggravent en fait la situation sanitaire. Un gros problème de santé publique arrive maintenant avec les « vaccinés », qui sont pathogènes pour les autres, mais surtout pour eux-mêmes. Il faut donc poser la question : « Comment guérir les vaccinés ? » Autrement dit : « Comment annuler le plus vite possible l’effet des vaccins dans le corps ? », « Comment purifier aussi rapidement que possible le corps des vaccinés de ce que les vaccins y ont introduit ? » D’un point de vue général, pour être efficace, la stratégie de détoxification et de neutralisation des vaccins doit viser à empêcher la production de protéine Spike. À ce stade, il faut se tourner du côté du petit ARN interférent. (12) Comme son nom l’indique, cette molécule interfère. Avec quoi ? Avec la production de protéines, dont la protéine Spike. La page Wikipédia propose quelques rudiments pour comprendre le fonctionnement d’un traitement possible contre les vaccins par destruction de leur principe actif dans le corps, c’est-à-dire destruction des ARN messagers introduits par les vaccins et codant la protéine Spike : « Les petits ARN interférents (pARNi1, ou siRNA pour small interfering RNA) sont de petits ARN pouvant se lier spécifiquement à une séquence d’ARN messagers et ainsi empêcher l’expression de gènes en clivant cet ARN. (…) La transfection de petits ARN interférents dans les cellules a donc pour conséquence la destruction spécifique des ARN messagers ciblés, empêchant toute nouvelle traduction de la protéine codée par ces ARN messagers. (…) Les petits ARN interférents peuvent théoriquement inhiber spécifiquement l’expression de gènes en protéines. » (13) Question : quels sont les vecteurs de petit ARN interférent accessibles au grand public ? Réponse : les traitements contre la covid-19. En effet, la covid-19 et les vaccins obéissent au même principe actif – la protéine Spike – les traitements contre la covid-19 sont donc logiquement adaptés à la lutte contre les vaccins. Ces traitements contre la covid-19 qui doivent aussi permettre de se détoxiner des vaccins sont bien connus : Ivermectine, Artemisia, protocole de Didier Raoult, etc. En l’absence de ces traitements, on peut s’aider avec des cures de compléments alimentaires aux effets analogues : vitamines C et D, zinc, iode, des antioxydants comme la quercétine et la pyrroloquinoléine. Concept général : tout ce qui soigne la covid-19 permet de se soigner des vaccins pour la covid-19.

Sur la question biopolitique : si l’on compare la situation par chez nous avec le crédit social chinois, il faut admettre que ce qui attend les Occidentaux est encore pire. Le « passe sanitaire », qui est en fait un passeport sanitaire commandé par la Commission européenne, n’a aucune fonction sanitaire, ni même aucune fonction de contrôle social semblable au système chinois. Sa vraie fonction est purement négative et a été avouée par des représentants du pouvoir : il ne s’agit pas de prendre soin de la population, ni même de l’encadrer comme en Chine, mais de « pourrir la vie des non-vaccinés » et de leur promettre « une vie de merde ». (14) On est loin d’une fonction thérapeutique ou disciplinaire – il s’agit ouvertement de mettre en danger la vie des non-vaccinés. De fait, ce ne sont pas des médecins qui gèrent la situation en France mais le Conseil de Défense, c’est-à-dire essentiellement des militaires, autrement dit l’OTAN. Nous sommes donc effectivement en guerre, et elle nous a été déclarée par les réseaux atlantistes. Le couvre-feu est une méthode militaire classique de contrôle d’un territoire, qui fut appliquée en France sous l’occupation allemande pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le confinement des bien-portants, et non seulement des malades, est également une mesure militaire de gestion des foules conçue par les néo-conservateurs états-uniens, notamment Donald Rumsfeld et Richard Hatchett. (15) Nous devons donc impérativement militariser notre stratégie de légitime défense face à cette agression physique. Pour mettre fin à l’opération militaire qui se déroule en ce moment contre nous sur le territoire français, il faut procéder de manière séquencée, avec des phases tactiques, des jalons, des étapes. L’état d’urgence sanitaire et le passeport sanitaire ont été instaurés jusqu’au 15 novembre 2021. Pour prolonger les deux au-delà de cette date, il faudra un nouveau texte de loi, débattu et voté, ou non, au Parlement. Nous avons donc jusqu’au 15 novembre pour mettre une pression maximum sur les députés et les sénateurs pour qu’ils ne votent pas cette prolongation. Pour exercer cette pression, il faut commencer par la faire peser sur la population. La vie de tout le monde va être pourrie par le passeport sanitaire. Comment ? En vivant normalement, sans tenir compte du passeport sanitaire, et en poussant les pro-passeport sanitaire et les gens chargés de le contrôler à une dépense énergétique accrue. Appliquons un principe de cybernétique sociale fondé sur la rétroaction et le choc en retour (feed-back, blow-back) : il doit y avoir un coût à infliger des coups ; l’ennemi doit se faire mal quand il nous frappe. Le stress induit par le passeport sanitaire va contaminer toute la société, et tout le monde aura une vie de merde, y compris ceux qui sont pour le passeport sanitaire ou qui doivent le contrôler sans réfléchir. Si votre supérieur hiérarchique vous menace au travail et cherche à se déresponsabiliser en disant comme un certain Adolf Eichmann, « Je n’ai fait que mon travail », avertissez-le que vous allez lui coller un procès à lui directement et individuellement, ce qui l’obligera à réfléchir un peu avant de vous licencier et de s’en décharger pénalement et moralement sur sa propre hiérarchie. De fait, le passeport sanitaire est illégal au regard du droit national et international, notamment à cause de la rupture d’égalité dans l’accès aux services publics.

Conclusion provisoire. Au-delà de l’espèce humaine, le Great Reset transhumaniste est une déclaration de guerre contre le vivant en général. La fusion du biologique et du numérique va détruire le biologique. Des êtres vivants déclarent une guerre d’extermination aux êtres vivants, donc se déclarent une guerre d’extermination à eux-mêmes. Cette guerre auto-génocidaire prend la forme d’un vaste processus de rationalisation du vivant, ce qu’on appelle aussi le brevetage ou la privatisation du vivant, et qui passe nécessairement par la stérilisation de l’ensemble de la nature, pour s’assurer du monopole de son développement, voire de son remplacement complet par des artefacts culturels sous contrôle. On le voit en 2021, des centaines de millions d’individus collaborent de manière plus ou moins directe à ce meurtre de masse de la nature, donc de la nature humaine. L’ennemi du genre humain est ce biais cognitif profondément enraciné dans l’esprit humain consistant à rationaliser toujours davantage le rapport à son environnement, jusqu’à l’hyper-rationalisation symbolique, celle des idéologies religieuses, philosophiques, politiques, scientifiques, qui présentent toujours un caractère utopique, absolutiste et morbide. Littéralement, l’idéologie est la logique des idées, quand les idées s’autonomisent par rapport au réel, qu’elles sortent de leur statut de béquilles intellectuelles et qu’elles deviennent sacrées, donc folles car elles l’emportent sur les observations, conduisant à ce que des paroles l’emportent sur les faits et l’expérience, puis constituent un écran déformant entre l’esprit et le réel, excluant la question de la viabilité concrète sur le long terme des idées en question. Dès lors, il ne faut pas s’étonner que des centaines de millions d’êtres humains éprouvent une telle jouissance dans la soumission à la dictature sanitaire et collaborent avec une telle frénésie à la Grande réinitialisation qui va les tuer.

(12) « Pour rappel : Heureusement il y a des moyens d’interrompre la production de la protéine spike en utilisant ce mécanisme, par exemple. Par contre, les dégâts occasionnés avant seront toujours à soigner ou à atténuer. »

(13) « Petit ARN interférent »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_ARN_interf%C3%A9rent

(14) « J’espère qu’il [Macron] va continuer la pédagogie sur les vaccins. On arrête les tests PCR gratuits. Et on rend le pass sanitaire obligatoire pour la plupart des actes qui sont liés à des activités publiques. Je veux pourrir la vie des non vaccinés »

« Vie de merde pour les non-vaccinés »

https://blogs.mediapart.fr/jean-francois-bayart/blog/300721/vie-de-merde-pour-les-non-vaccines

(15) « Le Covid-19 et l’Aube rouge »

https://www.voltairenet.org/article209775.html

16 pensées sur “Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social – Lucien Cerise

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