Palantir : guerre, république technologique et capitalisme algorithmique des données

Il arrive un moment, dans la trajectoire historique de toute forme de pouvoir, où la nécessité
de se dissimuler disparaît. Lorsque cela se produit, le pouvoir cesse de se justifier et
commence à se déclarer. Dans le cas de Palantir Technologies, cette transition s’est opérée de
manière étonnamment explicite : non pas par une révélation extérieure ou une enquête
journalistique, mais par une auto-déclaration. Le manifeste en vingt-deux points publié en
2026 et l’ouvrage The Technological Republic: Hard Power, Soft Belief, and the Future of
the West représentent en effet bien plus qu’une prise de position : ils constituent une véritable
doctrine politique

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L’Iran, laboratoire grandeur nature d’une guerre confiée à la Silicon Valley et à ses algorithmes

l’IA militaire n’est plus un projet expérimental. Elle est inscrite dans le budget fédéral, intégrée aux opérations en cours, validée au plus haut niveau du Pentagone. Et l’idée qu’une entreprise technologique puisse poser des limites éthiques à son usage militaire vient de prendre un sérieux coup. Ce qui s’installe durablement, c’est une architecture de décision létale construite par des entreprises privées, financée par des marchés, opérée par des algorithmes. Et gouvernée, pour l’instant, par personne.

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Palantir achète plus de 50 millions de dollars de lingots d’or afin de : « se préparer à un avenir avec plus de cygnes noirs « 

Joe Lonsdale, cofondateur de Palantir, a été cité disant que « des idiots dirigent la Fed ». Lonsdale faisait référence à la politique monétaire non conventionnelle qui a contribué à gonfler la dette nationale de plus de 5 000 milliards de dollars depuis début mars 2020, pour atteindre 28 400 milliards de dollars, et à mettre le dollar américain sur la voie de la perte du statut de réserve. Les crypto-monnaies et les métaux physiques précieux deviennent une couverture populaire pour le cas où le système implose.

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George Soros et la CIA contrôlent-ils les services de renseignement français ?

eut-on avoir complètement confiance dans le fait que les informations qui vont être traitées par Palantir ne vont pas fuiter vers les États-Unis ?, s’interroge Serge Abiteboul, membre du collège de l’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep). Le fait que cette société soit proche des services secrets américains pose question.

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