Le Council on Foreign Relations, l'”arme miracle” de la géopolitique atlantique

L’histoire n’est pas tant un jeu d’échecs qu’un jeu de bridge, non seulement une science mais aussi l’art de se montrer plus malin que l’adversaire, en cachant les principales cartes gagnantes jusqu’au dernier moment. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’une victoire tactique, ou lorsque l’histoire se trouve à un point de bifurcation (c’est-à-dire lorsqu’un petit impact sur le système peut entraîner des conséquences imprévisibles), le jeu se transforme en une partie de poker, où la tâche principale consiste à tromper l’adversaire. C’est dans ces moments-là qu’apparaissent les outils perfides de la conspiration.

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La propagande déforme notre humanité

La propagande va bien au-delà de la simple fabrication du consentement pour les gouvernements et les guerres. Elle nous forme à ce à quoi on doit donner de la valeur. À quoi doit ressembler un être humain qui réussit. Où placer notre intérêt, notre énergie et notre attention. Elle façonne nos personnalités. Elle déforme notre humanité. Si les gens pouvaient comprendre le fossé massif et béant entre le monde tel qu’il existe réellement et les récits dont on nous abreuve à son sujet depuis l’enfance, il y aurait une révolution immédiate.

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L’Express, parfait exemple de propagande de guerre

Le 24 mars 2022, un mois après le début de l’invasion de l’Ukraine par les forces russes, l’Ojim revenait sur les dix principes de la propagande de guerre. Pour nos lecteurs avides de mettre en pratique leurs capacités à repérer ces axiomes, la lecture du numéro 3712 (25 août 2022) de L’Express sera éclairante. Intitulé « Nous les Ukrainiens : portrait d’un peuple en guerre », ce numéro spécial illustre à lui seul huit de ces dix principes, ainsi qu’une bonne partie des défauts qui conduisent les lecteurs à se défier de ces titres devenus des “médias de grand chemin”.

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Boutcha – Un analyste israélien, ancien chef du service secret « Nativ », confirme la version des Izvestia

La désinformation anglaise a toujours été 1) la meilleure, 2) la plus professionnelle, 3) la plus vile.
En ce qui concerne Boutcha, Jacob Kedmi fait les mêmes remarques que les Izvestia : pourquoi n’y a-t-il pas de sang sur les cadavres, pourquoi ceux-ci ont-ils tous un brassard blanc, pourquoi les a –t-on découverts 5 jours après le départ des troupes russes ?

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« Les lilas surgissent de la terre inanimée » : la fake news de Kiev annonce un avril cruel

Il est certain que la stratégie occidentale consistera, pendant un mois, à produire sans cesse des « fake news » et à intensifier la guerre de l’information. Une opération sous faux drapeau pourrait même être mise en scène sous la supervision d’agents des services de renseignement occidentaux. Dans le pire des cas, Kiev pourrait même jouer sa dernière carte – les armes chimiques. La Russie a rendu publics les détails des lieux où l’Ukraine a conservé des stocks d’armes chimiques.

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Guerre d’information ou guerre cognitive ?

La capacité américaine de guerre de l’information est sans comparatif : quand on en vient à parler de manipuler les perceptions, à produire une réalité alternative et à utiliser l’esprit comme une arme, les États-Unis n’ont pas de rivaux. Le déploiement coercitif d’instruments de pouvoir non militaires pour renforcer son hégémonie et attaquer n’importe quel État qui rivalise avec eux est également indéniable. Et c’est précisément pourquoi la Russie n’a pas eu d’autres choix que l’option militaire pour défendre ses intérêts et sa sécurité nationale. Et quand votre existence en tant que nation est en danger, gagner ou perdre la guerre de l’information dans le metaverse occidental devient relativement hors de propos. Gagner chez soi et s’assurer que vos partenaires et alliés comprennent votre position et la rationalité derrière vos actions ont inévitablement la priorité.

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Massacre de Boutcha – Quand images satellite et vidéos sont manipulées pour raconter une fausse histoire

La propagande de guerre bat son plein et tant l’Ukraine que ses patrons occidentaux sont prêts à tous les mensonges pour dépeindre les soldats russes comme des bêtes assoiffées de sang, et des criminels de guerre, alors que les troupes russes font tout pour préserver la vie des civils dans ce conflit, et qu’elles distribuent des centaines de tonnes d’aide humanitaire dans les zones sous son contrôle.

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La guerre est dans l’air (au moins comme une option)

Dans un scénario d’école, la désescalade de la guerre contre le COVID – de manière tout à fait fortuite – s’est transformée sans transition en escalade de la guerre en Ukraine, Vladimir Poutine remplaçant le Virus comme ennemi public « numéro un ». En particulier, nous avons assisté au cours des deux dernières semaines à un changement marqué dans les PSYOPS, qui sont passés de la domination de l’espace d’information par la narration libérale standard à quelque chose de plus sinistre : Des fabrications quotidiennes d’atrocités et de souffrances attribuées à l’armée russe qui suscitent une véritable frénésie d’indignation et de haine dans le public pour tout ce qui est russe, et par conséquent des demandes pour que l’Occident puni

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CRISE AUTOUR DE L’UKRAINE : la réalité géopolitique derrière la guerre de communication

Les bases de l’OTAN avec des soldats américains et les éléments du bouclier anti-missile sont installées aux frontières de la Russie, tandis que les soldats russes restent cantonnés au territoire de la Russie. Cette asymétrie territoriale est à la base de la perception russe d’encerclement. La position de principe des membres de l’OTAN sur le libre choix des alliances ne contribue en rien à la sécurité européenne, car l’adhésion à l’OTAN , notamment de l’Ukraine et de la Géorgie, servirait précisément à poursuivre le refoulement territorial de la Russie, et parachever son encerclement progressif.
Pour inciter les membres de l’OTAN et les Etats-Unis à engager des négociations sérieuses et faire émerger une nouvelle architecture de sécurité qui prenne en compte ses intérêts, la Russie a fait des propositions adressées aux Etats-Unis et l’OTAN. La Russie estime qu’elle a été suffisamment patiente, et qu’il était temps de tracer ses lignes rouges face au refus des Etats atlantistes d’engager des négociations .

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