Quand Dostoïevski dénonce la Babylone mondialiste et l’homoncule occidental… – Nicolas Bonnal

Ce voyage connu et oublié est essentiel pour compléter mon livre et mes réflexions sur Dostoïevski et la modernité occidentale (je vais rajouter ce texte à mon recueil traduit en roumain du reste). Ici il ne s’agit pas comme dans Crocodile d’un conte fantastique et comique, mais d’un ensemble de réflexions échevelées et épouvantées face à la grande modernité infernale occidentale et son troupeau bourgeois et consommant. Les cibles de ce voyage pas comme les autres sont surtout Londres et Paris, les deux capitales les plus folles alors de cet occident qui fonctionne en mode turbo maintenant, contre le monde (toujours…) et contre sa population toujours plus hébétée et « hallucinée » (Guénon).

Lire la suite

Sergueï Karaganov : Attendez-vous au divorce de la Russie et de l’Occident

Je pense qu’aujourd’hui en Occident nous avons affaire à deux générations d’élites déjà assez dégradées. Malheureusement, il est peu probable que nous parvenions à un accord avec eux. Cependant, je continue de croire que les sociétés et les peuples, y compris ceux d’Europe occidentale, reviendront à des valeurs normales. Bien entendu, cela nécessitera un changement de génération d’élites. Je suis d’accord avec Sergueï Ryabkov sur le fait que cela prendra du temps, mais j’espère que les pays d’Europe occidentale, et peut-être aussi les États-Unis, ne tomberont pas dans une situation désespérée et que des forces nationales saines reviendront au pouvoir dans toute l’Europe.

Lire la suite

Pourquoi la carte bancaire pourrait disparaître d’ici 5 ans ?

De plus en plus de gens ont abandonné les espèces pour la carte bancaire, puis la carte bancaire pour le smartphone. Mais l’évolution ne s’arrête pas là. Ingenico, une entreprise française spécialisée dans les terminaux de paiement, voudrait que l’on paye demain… avec la paume de notre main.

Lire la suite

Du Charybde ukrainien au Scylla moyen-oriental ou l’absurdité des guerres Anglo-Saxonnes

Un Occident cupide qui n’apprend pas les leçons de l’Histoire, guidé par une entité dite « Anglo-Saxonne » que dirigent les Américains. Ils décident des guerres, souvent par proxy, des « regime change » par des « révolutions », des « coups d’État » ou des guerres civiles, même si elles conduisent à des situations absurdes où ils tentent d’échapper à un péril, comme en Ukraine, pour se retrouver face à un autre sûrement plus difficile, comme au Moyen-Orient.

Lire la suite

Des « plans de migration de masse » révèlent que les ONG ont « soigneusement planifié » l’invasion des migrants aux États-Unis, selon un rapport

Un réseau d’ONG (organisations non gouvernementales) semble jouer un rôle important dans la coordination de l’invasion massive de clandestins à la frontière sud des États-Unis.

Lire la suite

L’Inde et la Russie, des liens plus forts et plus avantageux

Les relations entre la Russie et l’Inde sont stables et solides. « Parce qu’elles sont fondées sur nos convergences stratégiques et nos intérêts géopolitiques ». Plus simplement, parce qu’elles sont « mutuellement bénéfiques ». Le ministre des affaires étrangères de New Delhi, Subrahmanyam Jaishankar, n’aurait pu être plus clair.

Lire la suite

La marche vers la mer de Sherman et l’American Way of War

La tristement célèbre marche vers la mer (March to the Sea) du général William T. Sherman qui se déroule à la fin de l’année 1864 (15 novembre- 21 décembre) entre Atlanta et Savannah, si elle est immortalisée par le cinéma dans « Autant en emporte le vent », elle constitue un « crime de guerre » à grande échelle exécuté par l’armée américaine avec l’assentiment du président Lincoln. 

Lire la suite

La guerre américano-espagnole de 1898 ou l’avènement de l’empire des États-Unis

Peu connue, la guerre américano-espagnole de 1898 marque pourtant le début d’un empire américain sur deux océans qui permet à la jeune république de s’insérer dans le jeu géopolitique du XIXe siècle puis de s’imposer comme puissance hégémonique à la fin du siècle suivant.

Lire la suite

Saint Pie X contre le sionisme : “Les juifs n’ont pas reconnu notre Seigneur, c’est pourquoi nous ne pouvons pas reconnaître le peuple juif. »

Cet article nous éclaire sous deux aspects. D’une part, il montre l’incompatibilité entre la doctrine catholique et le sionisme, car le peuple juif n’a plus de signification d’un point de vue religieux après la venue sur Terre de Notre Seigneur Jésus-Christ. Les sympathies nationales-sionistes chez certains chrétiens sont donc en contradiction flagrante avec l’enseignement de l’Eglise.

Lire la suite