La différence entre la scène nationaliste américaine et la contre-culture nationaliste européenne

J’ai vécu en Europe pendant sept ans, et dans chaque pays où je me suis rendu, j’ai été en contact avec les nationalistes locaux. Au cours de cette période, j’ai dormi sur des canapés, je me suis entraîné dans des salles de sport privées, j’ai fréquenté des bars « fascistes » et j’ai évolué dans des réseaux qui existaient bien avant les réseaux sociaux et qui survivraient sans eux. Ce n’était pas une question de chance, mais d’infrastructure.

Ce qui m’a le plus frappé, ce n’était pas l’idéologie, mais la contre-culture.

Lire la suite

Avec Mark Carney, ex-gouverneur de la Banque du Canada et Banque d’Angleterre, premier ministre canadien, les Rothschild sont-ils en train de remettre de l’ordre dans la baraque ?

Durant son intervention de 17 minutes à Davos, Carney a commencé son discours en français et l’a poursuivi en anglais. Il s’est exprimé sans lire de notes ni de télé-prompteur en s’adressant à l’audience d’une manière directe et sans fioriture, non sans un brin d’humour malgré la gravité du sujet. L’essentiel de son discours visait à exprimer un sentiment de fin d’ère et d’enjoindre les “nations du milieu” comme le Canada et les nations européennes à s’unir afin de ne plus céder aux desiderata des grandes puissances, Etats-Unis en tête et être à leur traîne.

Lire la suite

La vie aventureuse de Julius Evola

l’image habituelle que l’on avait de Julius Evola était celle d’un homme hautain, distant, glacial, sans véritable vie personnelle, sans amis, sans compagnes.

Or, l’ouvrage La vie aventureuse de Julius Evola, qui s’appuie sur de nombreux témoignages et documents inédits, nous révèle un homme fort différent, un amateur de boîtes de nuits et de femmes jolies ou de petite vie, lié par des liens plus ou moins étroits et amicaux à une multitude de personnalités politiques

Lire la suite

Paroles d’en haut, silence d’en bas : la double Ukraine

Si le peuple ukrainien était réellement consulté, écouté et libre de parler, il ne serait pas aussi systématiquement absent du récit que l’on produit en son nom. Son absence est la preuve ultime de son asservissement. On ne tait que ceux dont la parole pourrait faire s’effondrer l’échafaudage.

Lire la suite

Témoignage d’un français en Russie

Dans une série d’articles que nous allons publier ces prochaines semaines, nous allons donner la parole à un Français catholique traditionnaliste et père de 10 enfants, qui vit en Russie depuis une dizaine d’années. Il nous parlera de la Russie en général, de son installation et de sa vie à Moscou en tant que famille nombreuse, de la religion orthodoxe et catholique en Russie, mais aussi de l’opération spéciale en Ukraine et de son impact sur la société russe. Cette série d’articles a été extraite d’une longue interview qu’il a donné en avril 2024 à la revue Fideliter.

Lire la suite

Le mythe de la classe salariée opposée à l’impérialisme, les salariés comme sous bourgeois, bourgeois de second ordre

Nos pauvres sont en quelque sorte des sous-bourgeois, des bourgeois de second ordre, ils mangent les restes du festin du capital financiarisé devenu impérialiste. Ils n’ont plus une conscience de classe claire. Ni chez eux, ni avec les populations des pays dominés.

Lire la suite

Ukraine : quand la géographie revient réclamer ses droits

L’analyse qui suit se veut volontairement en rupture avec les lectures dominantes de la guerre en Ukraine. Elle n’entend ni arbitrer le débat politique, ni apporter une solution toute faite, encore moins justifier la guerre ou la violence. Son ambition est plus modeste et plus impérieuse : replacer au cœur de la réflexion un angle mort, celui de la géographie, des contraintes de l’espace et du temps long. À l’heure où le discours public préfère les catégories morales et juridiques, ce retour à la carte peut sembler brutal, voire radical. Il n’en est rien. Il s’inscrit au contraire dans une tradition analytique ancienne, circonspecte et réaliste, qui estime qu’on ne saisit durablement les conflits qu’en acceptant de voir le réel tel qu’il est et non tel qu’on voudrait qu’il soit.

Lire la suite

Il y a 60 ans : la France classée 2ème puissance mondiale. La France gaulliste est alors sur le toit du monde

Le 1er janvier 1966, la banque mondiale classe la France au rang de deuxième puissance économique mondiale. Une position due aux réformes impulsées par Charles de Gaulle depuis 1958 (réformes structurelles, création d’une nouvelle monnaie nationale, etc.).

Lire la suite