Coomaraswamy et l’éternel péril occidental

Parmi les forces qui font obstacle à une synthèse culturelle ou, pour mieux dire, à une entente commune indispensable en vue d’une coopération, les plus grandes sont celles de l’ignorance et du parti pris. L’ignorance et le parti pris sont à la base de la naïve présomption d’une «mission civilisatrice».

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Sondage IPSOS Européennes 2024 : ça pue la manipulation !

on peut se poser la question de savoir pourquoi les instituts de sondages (appartenant tous à des représentants de la mafia européiste et mondialiste) prendraient le risque de minorer à ce point les intentions de vote en faveur du Frexit alors que le verdict des urnes finira bien par tomber au soir des élections en les contredisant de façon cinglante (et en les faisant apparaître pour les manipulateurs qu’ils sont).

À moins, évidemment, que les dirigeants de ces instituts de sondages sachent à l’avance et avec l’absolue certitude que les résultats publiés au soir de ces élections européennes ne viendront jamais contredire leurs prévisions…

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Néolibéralisme. Comment le libéralisme est devenu un anticonservatisme – Pierre Le Vigan

Tel est donc le néolibéralisme ou bien plutôt le libéralisme de type II. On peut aussi parler de libéralisme ultime. Ce n’est pas seulement une doctrine économique visant à supprimer les services publics et le secteur public. Ce n’est pas seulement une doctrine visant à diminuer les interventions de l’État dans l’économie. Du reste, l’État ne cesse d’intervenir dans l’économie pour soutenir les très grandes entreprises et les banques. Ce qui a disparu, c’est l’État stratège au service d’objectifs nationaux et plus généralement d’une certaine idée du bien commun. La seule stratégie de l’État consiste à sauver un capitalisme de plus en plus financier (fusion du capital bancaire et du capital industriel, le dernier étant sous la domination du premier), et à faire remonter son taux de profit. C’est une opération vitale car le capitalisme est de moins en moins lié à des activités productives, et dépend de plus en plus d’activités parasitaires.

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Céline et la malédiction du pacifisme – Nicolas Bonnal

On l’a vu avec Trump : les pacifistes sont toujours considérés comme des nazis. Celui qui veut l’humanité cuite au nucléaire (péril chinois, russe, arabo-iranien, nord-coréen, etc.) est le héros humanitaire et démocrate et nobélisable. Mais on ne la refera pas leur république. Elle aime s’envoyer en l’air sur les champs de bataille – et ce depuis le début.

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Les derniers balbutiements du suprémacisme juif – Thierry Meyssan

Durant 75 ans, les Occidentaux ont imposé leurs volontés à leurs anciennes colonies du «Moyen-Orient élargi», soit par l’intermédiaire des djihadistes, soit directement par leurs armées. En soutenant durant quatre mois les massacres perpétrés par les fascistes juifs du groupe Jabotinsky-Netanyahou, les Occidentaux ont perdu leur prestige. Quelle que soit la suite d’Israël, avec Benny Gantz et Yaïr Lapid plutôt qu’avec Benjamin Netanyahou et Itamar Ben-Gvir, la puissance d’Israël, fondée sur le mythe de l’incompatibilité des juifs avec le fascisme, s’est effondrée. Désormais, il sera possible d’exhumer tous les crimes commis par ce groupuscule, pour le compte de la CIA, durant la Guerre froide, au Moyen-Orient, en Afrique et en Amérique latine.

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Michael Hudson : La fin de la civilisation occidentale

Le plus grand défi auquel les sociétés ont été confrontées a toujours été de savoir comment mener commerce et crédit sans laisser les marchands et les banquiers s’enrichir en exploitant leurs clients et leurs débiteurs. Toute l’Antiquité reconnaissait que la volonté d’acquérir de l’argent créait une dépendance, une forme d’exploitation socialement nuisible. Les valeurs morales de la plupart des sociétés s’opposaient à l’égoïsme, surtout sous la forme de l’avarice et de l’addiction à la richesse, que les Grecs appelaient philarguria – amour de l’argent, manie de l’argent. Les personnes et les familles qui se livraient à une consommation ostentatoire avaient tendance à être ostracisées, car il était reconnu que la richesse était souvent obtenue aux dépens des autres, en particulier des faibles.

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Qui conseille le chef de guerre au sommet de l’état Français ?

Depuis l’intervention de la Fédération de Russie en Ukraine le 24 février 2022, Emmanuel Macron se pose en chef de guerre incontesté en Europe. Ce doit être une idée fixe chez lui, car le 16 mars 2020, au début de la « crise sanitaire », ce dernier martelait au peuple français : « Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée ni contre une autre nation, mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, et qui progresse… » (1)
Je supposais à tort que son instinct guerrier allait s’amenuiser avec le temps. Or, ce « modus operandi intellectuel supposé temporaire » est devenu, malheureusement, permanent. Sa véritable nature perturbée s’étale de plus en plus et la question de sa légitimité à la tête de l’Etat se pose de plus en plus.

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L’Ukraine et la sélection négative des Gauleiter « français »

Des citoyens de leur pays, ils n’en ont que faire. Voilà pourquoi les Macron et les autres créatures qui entourent leur Gauleiter parisien pousseront les Français dans une guerre contre la puissance russe, au prétexte de « sauver » une Ukraine que la plupart d’entre eux est incapable de situer sur la carte européenne.

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De l’empire britannique au IVème Reich

La perspective que la mafia globaliste a concoctée pour nous est la terreur et le génocide intérieurs (via l’arme biologique des prétendus vaccins qui ne sont que des injections expérimentales à vocation génétique), lesquels seront suivie pas une inéluctable guerre mondiale qui verra s’opposer l’UE nazie (sous couverture de l’OTAN et sous la direction et le contrôle des forces de la City) au bloc eurasiatique Chine-Russie et leurs alliés.

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Avortement, un dogme gnostique postmoderne

Promouvoir l’avortement comme une liberté exprime un choix philosophique fondamental qui dépasse la question de la régulation des naissances : c’est le choix de la domination de la volonté individuelle sur l’être, du volontarisme sur la métaphysique ; un choix au fondement de la postmodernité.
De ce choix, il résulte que l’être conçu et porté n’acquiert de valeur qu’en proportion de la volonté dont il est d’abord l’objet puis le sujet.

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