Condoléances du patriarche Cyrille adressées à Alexandre Douguine
« Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur; donc, que nous vivions ou mourions, nous appartenons au Seigneur. »
Lire la suite« Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur; donc, que nous vivions ou mourions, nous appartenons au Seigneur. »
Lire la suiteLe Forum des peuples libres de Russie utilise l’argument de l’autodétermination des peuples pour justifier une partition de la Russie. Lors de sa dissolution, l’URSS a libéré quinze États distincts, dont la Fédération de Russie. L’idée est de prolonger cette partition, en créant cette fois une vingtaine d’États supplémentaires. Il ne s’agirait pas uniquement de créer de nouveaux États dans le Caucase, mais aussi de modifier complètement la carte de Sibérie, c’est-à-dire des marches de la Chine.
Lire la suiteInutile de dire que cette stratégie est vouée à l’échec ainsi que les événements le montrent. En effet, médias indépendants et réseaux sociaux mettent chaque jour davantage en lumière la différence qui existe entre la « réalité » qui est servie à l’opinion et la situation de terrain. Contrairement à ce que Kiev et Washington essaient de faire croire, la Russie n’est pas l’URSS, bien qu’elle ait déclenché les hostilités par son « opération spéciale ». Et l’Ukraine est un État croupion des Etats-Unis dirigé par des élites corrompues et non une démocratie. Les responsabilités de cet épouvantable conflit sont largement partagées et les provocations ukrainiennes et occidentales ne peuvent être minimisées ni passées sous silence.
Lire la suiteNous pensons à sa famille, tout particulièrement à ses parents, à qui nous présentons nos plus sincères condoléances.
Lire la suiteSi nous analysons la personnalité du dirigeant russe d’un point de vue géopolitique, il apparaît sans aucun doute comme un réaliste pragmatique complet qui considère toujours la « sécurité » de la Russie comme sa priorité absolue. En tant que réaliste pragmatique, Vladimir Poutine estime que puisque l’Amérique et ses alliés européens ont rompu leur promesse, la Russie a le droit naturel d’assurer sa sécurité dans l’espace post-soviétique.
Lire la suiteJe répète que l’ère du monde unipolaire est en train de devenir une chose du passé. Peu importe la force avec laquelle les bénéficiaires du modèle mondialiste actuel s’accrochent à la situation, il est voué à l’échec. Les changements géopolitiques historiques vont dans une direction totalement différente.
Lire la suiteLa Russie sous Poutine est devenue l’obstacle évident à ce projet de fin de l’histoire, et depuis le début de l’Opération militaire spéciale, elle constitue un défi direct à ce vœu mondialiste.
Lire la suiteNous constatons donc une tendance claire: les agents infectieux qui tombent dans la zone d’intérêt du Pentagone deviennent ensuite des pandémies, dont les bénéficiaires sont les entreprises pharmaceutiques américaines et leurs mécènes, les dirigeants du parti démocrate américain.
Lire la suiteIl ne faut donc pas regarder l’actuelle redistribution géopolitique des cartes en Europe, et dans le monde, comme une résurgence de la guerre froide, avec à la clef, un retour des acteurs internationaux à une politique pure et dure de dissuasion nucléaire sous forme d’escalade en matière d’ogives. Mais au contraire observer le tout, comme un glissement des « plaques tectoniques géopolitiques », c’est-à-dire une modification substantielle des rapports de force ayant donné à Poutine l’opportunité historique d’un changement des règles du jeu en vigueur dans le monde depuis 1945. La rupture avec l’Occident n’est pas une rupture avec l’Europe. C’est une rupture avec la mort, la dégénérescence et le suicide.
Lire la suiteEn 2018, la Russie avait abondamment communiqué au sujet des manœuvres « stratégiques » Vostok, organisées dans l’est du pays tous les quatre ans, en insistant sur leur ampleur « exceptionnelle » depuis le début des années 1980. Ainsi, elles devaient mobiliser environ 300’000 soldats, 36’000 blindés et plus d’un millier d’aéronefs. En outre, les forces chinoises et mongoles étaient invitées à participer.
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