Premiers enseignements géopolitiques de la guerre en Ukraine

Une fois encore ce n’est pas malheureusement la voix de la France qui, dans les cinq prochaines années, décidera de l’avenir de l’Europe et de ses rapports avec la Russie, mais celle de l’Allemagne, où le pouvoir politique est plus à l’écoute des intérêts économiques de ses entreprises et de ses citoyens.

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L’Occident en plein délire.

Le gouvernement australien ordonne à la masse covidiste et vaccinée de couper son électricité. C’est l’hiver là-bas, et dans trois mois l’automne ici. Économie de guerre et grand reset en mode turbo. On pourra se chauffer en mettant le feu peut-être ? Pas d’engrais et pas de blé non plus : alimentaire, mon cher Watson. C’est ça aussi le peuple nouveau. Et les bourreaux élus et réélus par le peuple nouveau souverain sont à la fois bêtes et méchants : la tempête parfaite. Essence à trois euros le litre en septembre ; fin de l’énergie en Allemagne (Klaus Muller, chef du réseau électrique). Les nonagénaires génocidaires euphoriques.

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Les conséquences méta-économiques des sanctions antirusses

Le continent européen lui-même va donc entre dans sa propre dimension temporelle, marquée par la désintégration de l’économie et de la population. Leurs « élites » resteront avec une laisse au cou, s’interdisant de contester toute idéologie d’outre-atlantique même lorsque celle-ci contredit ouvertement les fondements de la biologie reproductrice tels que les gamins des fermes du Tiers-Monde les constatent évidemment. Nous en sommes là.

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Asseyez-vous et regardez l’Europe se suicider

Le spectacle saisissant de l’Union européenne (UE) en train de se faire hara-kiri , une démolition de l’UE par les États-Unis, avec le détournement vers les États-Unis de certaines exportations clés de matières premières russes, au détriment des Européens.
Les conséquences économiques catastrophiques à venir seront ressenties par les Européens dans leur vie quotidienne (mais pas par les 5% les plus riches) : l’inflation dévorera les salaires et les économies, les factures d’énergie de l’hiver prochain seront lourdes, les produits disparaîtront des supermarchés et les réservations de vacances seront presque gelées. Le Petit Roi de France Emmanuel Macron – peut-être confronté à une mauvaise surprise électorale – a même annoncé : « des coupons alimentaires comme pendant la Seconde Guerre mondiale sont possibles ».

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Zelensky exhorte les pays européens à cesser toute relation commerciale avec la Russie… sans le faire

Volodymyr Zelensky exhorte les peuples européens à refuser toutes les ressources énergétiques de la Russie. Or la réalité ukrainienne est tout autre : On découvre que le gaz continue d’être délivré à travers l’Ukraine. 30 % du gaz consommé en Europe passe par les gazoducs ukrainiens. Et, donc ils (les Russes) payent l’Ukraine de deux manières : en royalties d’une part, et en les laissant prélever une partie du gaz, ce qui permet de chauffer les foyers ukrainiens.

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Ukraine : que reproche-t-on exactement à la Hongrie ?

Alors, la petite Hongrie, qui a connu bien des malheurs ne serait-ce que durant les cent dernières années – deux Guerres mondiales perdues dans lesquelles elle a été embarquée contre son gré, une révolution bolchévique, des occupations allemandes et soviétiques, un dépeçage de son territoire historique par un traité déséquilibré et injuste, des destructions énormes et des déplacements de population, la révolte et la répression de 1956, … – n’a pas de leçon à recevoir lorsqu’elle tente de trouver la voie de sa survie dans la tempête. En particulier de l’Ukraine, État captif, pays jacobin qui n’a cure de sa minorité hongroise autochtone, dont le député Serhiï Melnitchouk menaçait en 2019 la Hongrie d’être envahie en deux heures par l’armée ukrainienne.

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Au sujet des pertes de l’armée russe en Ukraine

Comment l’armée russe, qui perd un bataillon par jour (ce qui signifie qu’elle a 3 à 4 fois plus de blessés) et qui domine complètement l’espace, le ciel, la mer et le sol (le truc multi-domaine, vous savez) avec une VSU déjà détruite de facto en tant que force organisée, a-t-elle pu accomplir tout cela ? Humm, quelque chose ne colle pas dans la comptabilité de l’OTAN. A ce jour, les Russes devraient être désintégrés. 15 000 morts et environ 50 000 blessés.

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Machiavel, toujours…

Il est du plus haut intérêt de constater combien de « journalistes » concluent des événements récents à l’isolement de la Russie. Les faits sont pourtant là, établis par les votes à l’ONU lors de la résolution condamnant la Russie, établis aussi par les déclarations des dirigeants. Si la Chine s’est opposée, l’Inde s’est abstenue, comme la Turquie elle-même, membre de l’OTAN. En Asie, quelques-unes des puissances montantes, comme le Vietnam peu suspect d’allégeance à la Chine, s’est également abstenu. Et le Mexique, comme l’Argentine, comme le Brésil, ont fait savoir leur opposition aux sanctions. Le calcul est vite fait ; ce sont des pays représentant plus des deux tiers de la population mondiale qui ont voté contre la condamnation de la Russie, ou se sont abstenus. Et ce sont des dizaines de pays qui entendent bien continuer à commercer avec la Russie, et le font savoir.

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Sanctions et souveraineté

Les sanctions américaines sont l’agonie du système économique mondial impérial sortant, basé sur l’usage de la force. Afin de minimiser les dangers qui y sont associés, il est nécessaire d’accélérer la formation d’un nouvel ordre économique mondial – intégral – qui rétablisse le droit international, la souveraineté nationale, l’égalité des pays, la diversité des modèles économiques nationaux, les principes d’avantage mutuel et de volontariat dans la coopération économique internationale.

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Ukraine : Le « Barbarossa financier » qui s’annonce

L’enjeu de ce qui se passe en ce moment en Ukraine, ce n’est bien évidemment pas l’Ukraine, et encore moins le Donbass, dont tout le monde ou presque ignorait l’existence même jusqu’à ce jour, mais la pérennité du roi-dollar américain qui ne tient et n’existe que grâce à l’écrasante supériorité militaire américaine sur le monde. S’attaquer au dollar, ce qu’a fait la Russie en réclamant ce qui n’était que son dû légitime, c’est, pense l’Amérique, s’attaquer à elle… mortellement à elle car elle est insolvable de l’ensemble de ses dettes. L’Amérique se comporte comme ce débiteur insolvable, ce voyou, qui n’a, pense-t-il, que le recours de tuer son créancier qui réclame son dû, ou celui qui dénonce qu’il est un voyou. L’Amérique n’a qu’une réponse, c’est la guerre. C’est ce qui se passe.

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