Youssef Hindi et Pierre-Antoine Plaquevent – Affaire Nahel : qui met le feu à la France ?
Enregistrement réalisé le samedi 1er juillet.
Lire la suiteEnregistrement réalisé le samedi 1er juillet.
Lire la suiteLe 26 mai 2023, Lucien Cerise participait à la conférence trimestrielle du Club français de Moscou
(Comitas Gentium). L’événement organisé par Karine Bechet-Golovko, professeur de droit à
l’université Lomonossov de Moscou, se tenait dans la capitale russe à la Bibliothèque Tourgueniev et
s’articulait autour de deux grands thèmes : la transformation des institutions et de la justice
internationales.
Debré et de Gaulle sont conscients de tout. L’Histoire de France est terminée et cela va se sentir. Debré écrit donc :
« J’évoque ces forces violentes qui désirent tant l’intégration de la France dans l’Europe, c’est-à-dire en
fin de compte la fin de la France, et je crains aussi que les divisions de l’Occident et l’incapacité
américaine ne conduisent notre civilisation au déclin décisif. Je parle d’abord des forces qui poussent à
l’intégration européenne: tous ceux qui Sont hostiles à l’Etat, tous ceux qui ne comprennent pas la
nécessité d’une pensée et d’une action indépendantes, se précipitent vers la supranationalité. Subsiste uniquement le monde des affaires, dans la mesure où le monde des affaires permet gagner de
l’argent et d’avoir des revenus. Mais sinon il n’y a plus rien
La politicienne de gauche Sandrine Rousseau croit en une société-ruche, constituée par addition mécanique d’une infinité de paumés qui peuvent parfois s’engager entre eux dans de fragiles rapports contractuels , mais n’ont finalement de rapport de loyauté stable que vis-à-vis de l’Etat – c’est-à-dire de la fiction totalitaire qui justifie la prospérité parasitaire de ladite classe politico-médiatique.
Lire la suiteAlors que la France continue d’être gouverné « par le chaos » et vers le chaos, il est opportun de revenir sur les évènements et les forces qui déstabilisèrent la France en mai 1968. Une séquence historique qui s’apparentait à une révolution colorée tant dans sa méthodologie que par ses objectifs politiques.
Lire la suiteNombreux sont ceux qui critiquent ouvertement et souvent Pfizer et/ou son PDG aussi bien pour le sang qu’ils ont sur les mains que pour leur corruption, leurs mensonges, les produits en test injectés de force et pour l’argent détourné lors de la crise Covid.
Lire la suiteVian traducteur de Marlowe écrit après la guerre quatre parodies de romans noir : le plus connu est
le plus mauvais, j’irai cracher sur vos tombes. Le meilleur est Et on tuera tous les affreux, ouvrage
méconnu qui pastiche plusieurs genres : le film d’aventures dans les îles ; le porno (eh oui) ; le roman
noir et la SF.
La réforme du Règlement sanitaire international soulève de nombreuses questions. La tendance est à la politisation de l’Organisation mondiale de la santé et à la suppression de droits souverains des États. Сela est notamment dû à la substitution de la réalité, estime Lucien Cerise, chercheur en ingénierie sociale.
Lire la suiteLes livres de Christophe Guilluy sont riches, et plutôt que d’en faire une présentation globale, je
traiterai une question essentielle – celle du bobo qui semble devenir une entité eschatologique dans
le monde menaçant –mais aussi délirant – où nous vivons. Bio, parfois homo, puéril, homogénéisé,
aseptisé, unisexe (même avec des gosses), xénophile, francophobe, multiculturel, solidement abruti
par ses médias subventionnés, avec son cadre de vie surprotégé et par le bonisme dont parlait le
grand historien US Stanley Payne, le bobo est effrayant.
Walter Hallstein, pour ceux qui ne le sauraient pas encore (malgré François Asselineau ou Etienne
Chouard) est un ancien juriste nazi devenu patron de la première commission européenne. C’est lui
qui a fait de notre Europe un Lebensraum germano-américain à la solde du mondialisme et du
déracinement. Comme disait mon ami John Laughland dans son livre publié il y a déjà vingt ans, les
origines de leur Europe ne sont pas démocratiques. Leur source est pourrie (tainted). L’involution
satanique de l’institution n’a rien pour nous surprendre.