Suisse : dix jours de prison pour un commentaire critique de l’idéologie LGBT sur Facebook

Beaucoup imaginent la Suisse comme un havre de paix, modèle de démocratie. Il n’en est rien. Plusieurs démêlés judiciaires d’Alain Soral en Helvétie l’ont déjà montré. Mais certains pourraient objecter que c’est la personnalité de Soral qui était visée et que le commun des mortels échappe aux pressions liberticides de la police de la pensée. L’exemple qui suit prouve qu’il n’en est rien.

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Mossad ‘in contact from very beginning’ with killers of Italian PM, reporter reveals

A roving reporter who covered Italy’s top politicians explains to The Grayzone how his country was reduced to a joint US-Israeli “aircraft carrier,” and raises troubling questions about an Israeli role in the killing of former Prime Minister Aldo Moro.

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Suisse : une souveraineté à rude épreuve

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Face à un système politique qui est en pleine fuite en avant, nous lançons trois batailles décisives en cette rentrée. La création d’un dossier sur l’héritage noir de Robert Badinter, le lancement de notre IA identitaire et l’organisation du XIᵉ Forum de la Dissidence contre le catastrophisme climatique. Pour financer ces combats, nous devons réunir 20 000 €. Aidez-nous à défendre nos idées : faites un don.
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Longtemps, la Suisse a incarné l’idéal de la neutralité : un État indépendant, prospère, capable de demeurer à l’écart des blocs. Sa neutralité même lui conférait une force et une crédibilité singulières dans le concert des nations, qu’il s’agisse d’accueillir des conférences de paix, d’abriter des organisations internationales ou de servir de médiateur discret entre puissances rivales.

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Gouverner par la vertu : le despotisme doux des démocraties libérales contemporaines

Cet article analyse un mode de gouvernance caractéristique des démocraties libérales européennes : l’adoption de normes intrusives dans la vie quotidienne, toujours justifiées au nom de la vertu (santé, sécurité, protection des enfants, environnement, solidarité humanitaire). S’inspirant de Tocqueville et de Foucault, nous montrons que cette dynamique correspond à un « despotisme doux » ou à une biopolitique paternaliste. Loin d’être accidentelle, elle s’explique par la perte progressive des compétences souveraines des États au profit d’instances supranationales. Moins les États disposent de leviers régaliens, plus ils compensent par un surcroît de réglementation domestique, conduisant à une forme de dérive totalitaire douce, un « soft totalitarisme ».
Polémia

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