Si vous admettez que les gouvernements occidentaux considèrent que les citoyens sont leurs ennemis alors tout devient clair.

Dans le cadre de leur révolution, l’État élabore des plans pour empêcher toute protestation ou dissidence. Le soi-disant projet de loi sur la sécurité en ligne n’est rien de moins qu’une toute nouvelle façon d’assurer la censure et le silence de quiconque contesterait l’entrave de nos droits et libertés, notre rassemblement comme du bétail vers un esclavage numérique

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La présidence Macron et la dé-civilisation française – Nicolas Bonnal

L’Etat romain dégénéré a créé le citoyen idiot (tonto) dont a parlé Ortega Y Gasset dans sa rébellion des masses. Ces masses sont d’ailleurs des créations de l’Etat moderne : c’est le dernier homme de Nietzsche et le citoyen transformée en turc dont parle Tocqueville, qui ajoute qu’on lui ôtera au citoyen moderne le trouble de penser et la peine de vivre, l’euthanasie mentale précédant l’autre. Et ce peuple nouveau pour parler comme l’autre semble content de son sort puisqu’on le voit revoter Macron (je sais, il y a des abstentions…) aux législatives sans oublier Mélenchon. Ces deux individus sont des émanations du PS, le parti fourre-tout et catho de gauche qui a aujourd’hui gangréné tous les partis : le PS c’était le parti fonctionnaire, le parti totalitaire à la française qui aura tout créé même ses milliardaires : c’est le parti de la gauche caviar et de la bourgeoisie sauvage.

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Henry David Thoreau et la difficile désobéissance civile

La clé de l’obéissance civile c’est la PEUR (avec une bonne épidémie alors…) : “En m’entretenant avec les plus affranchis de mes concitoyens, je m’aperçois qu’en dépit de tous leurs propos concernant l’importance et la gravité de la question, et leur souci de la tranquillité publique, le fort et le fin de l’affaire c’est qu’ils ne peuvent se passer de la protection du gouvernement en place et qu’ils redoutent les effets de leur désobéissance sur leurs biens ou leur famille.”

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Un nouveau projet impérial pour la Russie

Ainsi, les frontières administratives, immuables pour un État-nation, pour un État-empire réalisant son expansion par l’avancement de ses codes culturels et civilisationnels, ne sont pas si importantes. Ils peuvent l’être, mais leur glissement d’un côté à l’autre, leur flou ou leur conventionnalité ne sont pas une raison d’offense nationale, et encore moins une raison de guerre, compte tenu du fait que l’empire vit et s’étend. Ou, au moins, palpi

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