L’Italie sera-t-elle le grain de sable dans la machine de « guerre permanente » de l’Otan ?

Alors que le Parlement avait auparavant approuvé la décision de Draghi sur l’envoi d’armes, le groupe de députés s’y opposant, initialement minuscule, est devenu majoritaire en quelques jours. A l’origine, seuls la gauche radicale et de petits groupes au sein du M5S (Mouvement cinq étoiles), de la Lega et du Parti démocrate (PD) lui-même s’opposaient à cette décision. Cependant, depuis les déclarations du pape contre « les aboiements de l’Otan à la porte de la Russie », la situation a radicalement changé. Le M5S, dirigé par l’ancien Premier ministre Giuseppe Conte, et la Lega, dirigée par Matteo Salvini, sont désormais publiquement opposés à de nouvelles livraisons d’armes et favorables à une négociation de paix. L’opposition au sein du PD, dirigée par l’ancien ministre Graziano Delrio, a pris de l’ampleur au point que la direction du PD, pro-Otan, a changé de camp, sans doute dépassés par les événements.

Lire la suite

Pénuries et guerre en Ukraine : le point sur la situation en Afrique du Nord  

Le conflit en Ukraine bouleverse le commerce mondial du blé et vient s’ajouter à une situation alimentaire déjà fragile pour les pays les plus dépendants des importations de blé, en particulier ceux d’Afrique du Nord.

Lire la suite

Différence de leadership des armées de Russie et de l’OTAN sur le front ukrainien

Cette opération était spéciale parce que l’essentiel des opérations au sol allaient se dérouler dans un pays frère et dans des zones dans lesquelles une partie importante de la population n’était pas hostile à la Russie (le Donbass). Il ne s’agissait donc pas d’une opération classique de haute intensité face à un ennemi irréductible, il s’agissait d’une opération dans laquelle la technique du rouleau compresseur russe, écrasant les forces, les infrastructures et les populations adverses par l’artillerie (comme en Allemagne lors de la 2ème guerre mondiale) était impossible à envisager. Cette opération était spéciale parce qu’il s’agissait davantage, dans le Donbass, d’une opération de libération d’une population amie, otage des bataillons de représailles ukro-nazis, et martyrisée depuis 8 ans, opération dans laquelle les populations et l’infrastructure civiles devaient être épargnées autant qu’il était possible.

Lire la suite

La guerre en Ukraine et le crépuscule de l’Occident

Je pensais pour ce qui me concerne que l’Europe, après avoir pris sa part au cours des siècles passés à une semblable hypocrisie, avait désormais pour vocation et destin de remettre l’Occident sur le droit chemin, seule voie susceptible d’assurer, dans le nouveau monde qui émerge, la pérennité de notre civilisation, mieux encore, d’en favoriser la renaissance et, pour cela de se dégager de l’emprise de son avatar d’outre-Atlantique.

Lire la suite

Zakharova dénonce la présence de « mercenaires israéliens » aux côtés du bataillon néonazi Azov

L’incident diplomatique entre la Russie et Israël vire au bras de fer. Alors que Tel-Aviv avait dénoncé en début de semaine les propos de Sergueï Lavrov évoquant des origines juives supposées de Hitler et que Moscou avait répondu en accusant Israël de soutenir le « régime néonazi de Kiev », la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a cette fois-ci évoqué la présence de « mercenaires israéliens » sur place.

Lire la suite

Deux généraux italiens récusent le bellicisme: « Ce n’est pas notre guerre, arrêtons de suivre les États-Unis ! »

« La guerre a commencé avec l’intervention de la Russie, qui ne fait pas partie de l’OTAN, en Ukraine, qui ne fait pas davantage partie de l’OTAN : c’est un affrontement entre deux pays européens qui n’ont rien à voir avec l’OTAN et rien à voir avec l’Italie. Je ne pense pas que nous puissions discuter de neutralité ou d’autre chose ».

Lire la suite

Le but réel des globalistes : guerre hybride mondiale et prise de pouvoir en Russie – Sergey Glazyev

L’extermination de la population masculine et l’asservissement effectif des femmes et des enfants d’Ukraine pour le développement ultérieur de ce territoire dans l’intérêt de l’élite du pouvoir et de la finance des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’Israël.
La mise en œuvre de ce plan, en fait, vise à détruire le monde russe, suivi par les plans de l' »État profond » américain pour détruire l’Iran et bloquer la Chine.

Lire la suite

Guerre régionale ou guerre générale ?

« Si l’un des deux belligérants est décidé à s’engager sur la voie des grandes décisions par les armes, ses chances de succès sont considérables, pour peu qu’il soit certain que l’autre ne désire pas s’y engager » (C.Clausewitz). Cette proposition s’applique parfaitement à la Russie et à l’Ukraine. Les deux belligérants y étaient engagés depuis longtemps et leur dialogue, diplomatique et militaire, était soutenu, en sous mains, par des co-belligérants occultes, américains, britanniques, allemands, français, polonais, baltes et autres, qui armaient et entrainaient les ukrainiens de Zelenski.

Lire la suite

D’où viennent certains des millions de Zelensky et de Biden ?

Le républicain de l’Iowa, Grassley, a déclaré à DailyMail.com : ‘Les preuves des relations financières et commerciales du président avec Hunter continuent de croître. Il est impératif que la première famille montre au peuple américain la transparence qu’il mérite.’ » Questions que les Européens seraient en droit de poser à Ursula von der Leyen et les technocrates bruxellois, à la solde des Etats-Unis, et qui veulent entrainer les nations européennes dans une guerre militaire, énergétiques et économique, avec la Russie pour défendre soi-disant l’Ukraine : « Pourquoi devrions-nous faire confiance aux présidents Zelensky et Biden sur lesquels pèsent de tels soupçons de corruption et de financement occulte ? Y aurait-il un pacte de corruption qui lie Bruxelles et aux deux compères ? »

Lire la suite

En Allemagne et en Autriche, les personnalités politiques opposées à la guerre donnent de la voix

Comment est-ce possible qu’un membre du Parti Vert, sans signe distinctif particulier — si ce n’est l’ambition et la vanité, puisse en un battement de cils devenir un faucon pro-OTAN ? Un jour, j’aimerais bien savoir qui exactement l’a préparée pour ce rôle, et qui l’a guidée. On en apprend davantage ici : Annalena Baerbock a été formée comme Young Global Leader par le FEM en 2020… tout comme Angela Merkel [l’ex-chancelier, ndlr] en 1992, J-M. Aznar, José Barroso, Tony Blair ou Nicolas Sarkozy. Angela Merkel était à l’époque un tout nouveau ministre de la condition féminine… Donc, soit le FEM avait un 6ème sens quant à sa volonté de fer politique, ou bien les étages de direction en politique ne sont essentiellement ouverts qu’à ceux bénéficiant de certains grands groupes capitalistiques.

Lire la suite