Zinn et nuisance américaine/ Remarques fatiguées sur l’infatigable puissance maléfique américaine – Nicolas Bonnal

Ce pays qui n’en est pas un (Etats-Unis d’Amérique ?) est une nuisance, il est là pour mettre fin au monde ; des dizaines de grands esprits l’ont dit, y compris américains (de Poe à Miller en passant par London ou Sinclair), chacun à leur manière ; mais c’est Dostoïevski qui remarque que l’Amérique jouit d’un charisme extraordinaire digne d’Oz ; elle emmène le monde à sa suite c’est-à-dire à sa destruction ontologique et spirituelle, comme le charmeur de Hamelin emmène ses rats. Le problème est que l’Amérique restera nocive même si elle prend une branlée en Ukraine après en avoir pris une en Afghanistan et ailleurs : car cette entité n’est pas un empire mais une matrice. Pour l’élite totalitaire américaine comme pour l’élite totalitaire européenne, la guerre est une affaire intérieure, destinée à faire plier la masse.

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Vaccination et menace de mort en Allemagne

Le refus du totalitarisme s’étend à toute l’Europe. Habituellement, « les Européens sont généralement plus dociles que les Américains en ce qui concerne les ordres du gouvernement. Mais même là, les citoyens protestent contre les gouvernements qui prennent le pouvoir au nom de la santé publique 

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BFM et la liquidation des voitures et populations polluantes

Dans les antisystèmes personne ne parle de ce petit problème, qui va encore plus loin que le vaccin et nous garantit tout : misère incroyable mais tolérée ; contrôle dystopique de l’espace (« la vie moderne est un mauvais film », disait Deleuze) ; fin des approvisionnements (qui va pouvoir vous livrer sans polluer, bobos électriques ?) ; circulation ubuesque ; contrôle informatisé ; totalitarisme aveugle et satanique, puisque l’œil qui regarde Caïn ne sera pas dans la tombe mais PARTOUT.

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Le soma de Huxley et le vaccin mondialiste

Un état de crise continu justifie le contrôle continu de tout et de tout le monde par les agents du gouvernement et c’est précisément cette tension entretenue à quoi l’on peut s’attendre, dans un monde où la surpopulation crée une situation telle que la dictature sous les auspices communistes devient presque inévitable.

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La guerre des vaccins est une guerre de classe : le gilet jaune doit virer au rouge

Le pouvoir s’appuie sur les proprios, les fonctionnaires ou les peureux désinformés en aplatissant la classe ouvrière ou populaire. Rebelote comme en 1871 : le meurtre du peuple est la fondation de leur république. 2021 est un grand sacrifice sur l’autel de leur mondialisation malheureuse. Les gilets jaunes doivent virer au rouge. Mieux vaut être rouge que mort, disait-on quand j’étais jeune. La fête continue.

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A la lumière du Covid : Stephan Zweig et la progression de la tyrannie nazie

ils utilisaient leurs méthodes avec prudence ; à chaque fois la même chose : une dose, puis une courte pause. Une pilule puis un moment d’attente pour voir si elle n’avait pas été trop forte ou si la conscience du monde en supportait la dose. Et puisque la conscience européenne – honte à son ignominie – a insisté avec ferveur sur son désintérêt, car ces actes de la violence se sont produits “de l’autre côté des frontières”, et les doses ont été de plus en plus fortes, à tel point que finalement toute l’Europe a été victime de tels actes.

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Pourquoi le Grand Reset se termine (et ne commence pas)…

Plus directement liée à l’impact de la technologie, elle implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée et dirigée. Une telle société serait dominée par une élite dont la prétention au pouvoir politique reposerait sur un savoir-faire scientifique prétendument supérieur.

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Augustin Cochin et le piratage mental des Français depuis 1789

La société fondée, il est fatal qu’un cercle intérieur se forme qui la dirige à son insu. Où la liberté règne, c’est la machine qui gouverne. Ainsi se forme d’elle-même, au sein de la grande société, une autre plus petite, mais plus active et plus unie, qui n’aura pas de peine à diriger la grande à son insu. Elle se compose des plus ardents, des plus assidus, des mieux au fait de la cuisine des votes.

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