Le soma de Huxley et le vaccin mondialiste

Un état de crise continu justifie le contrôle continu de tout et de tout le monde par les agents du gouvernement et c’est précisément cette tension entretenue à quoi l’on peut s’attendre, dans un monde où la surpopulation crée une situation telle que la dictature sous les auspices communistes devient presque inévitable.

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A la lumière du Covid : Stephan Zweig et la progression de la tyrannie nazie

ils utilisaient leurs méthodes avec prudence ; à chaque fois la même chose : une dose, puis une courte pause. Une pilule puis un moment d’attente pour voir si elle n’avait pas été trop forte ou si la conscience du monde en supportait la dose. Et puisque la conscience européenne – honte à son ignominie – a insisté avec ferveur sur son désintérêt, car ces actes de la violence se sont produits “de l’autre côté des frontières”, et les doses ont été de plus en plus fortes, à tel point que finalement toute l’Europe a été victime de tels actes.

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« Nous sommes en l’an I de coronavirus. Attendez l’an quinze pour voir ce qui restera de vous. » Le nouvel ordre mondial et ses bourreaux volontaires

Et rappelons-nous que les politiques d’extermination totalitaire ne se mettent jamais tout de suite en place : on attend en général quinze ans pour les mettre en place car on a formé les bourreaux volontaires et les victimes. Nous sommes en l’an I de coronavirus. Attendez l’an quinze pour voir ce qui restera de vous.

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Contre leur rage de détruire : pouvons-nous encore nous défendre ?

Nous sommes en face de la plus belle destruction créatrice, pour reprendre l’expression luciférienne du regrettable Schumpeter, de notre histoire humaine. Des élites veulent détruire les peuples et les économies, et veulent les remplacer par un grand projet « créateur » nommé le Grand Reset.

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Augustin Cochin et le piratage mental des Français depuis 1789

La société fondée, il est fatal qu’un cercle intérieur se forme qui la dirige à son insu. Où la liberté règne, c’est la machine qui gouverne. Ainsi se forme d’elle-même, au sein de la grande société, une autre plus petite, mais plus active et plus unie, qui n’aura pas de peine à diriger la grande à son insu. Elle se compose des plus ardents, des plus assidus, des mieux au fait de la cuisine des votes.

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