L’État et la régulation économique en Russie face aux survivances mafieuses de l’ère Eltsine

En collaboration avec la « Société Henry Jackson » (Henry Jackson Society, HJS), un « Think Tank sur la sécurité nationale et les politiques étrangères transatlantiques » basé à Londres, le groupe de Navalny préparait en effet un rapport sur la banque russe VTB, qui visait à la discréditer sur les marchés financiers européens : en attaquant sa gestion des risques considérée comme « déficiente », en la présentant comme « corrompue », ce qui rejoignait les intérêts des banques britanniques auxquelles la VTB faisait concurrence.

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La grande requête de Biden

Il est de notoriété publique que la capacité des États-Unis à poursuivre leur activité dépend essentiellement de leur capacité à importer des produits en échange de dollars qu’ils peuvent simplement imprimer selon leurs besoins. Et le statut du dollar en tant que monnaie de réserve a à son tour beaucoup à voir avec le système des pétrodollars et le fait que les pays importateurs de pétrole du monde entier doivent gagner ou emprunter des dollars afin d’acheter du pétrole, tandis que les pays exportateurs de pétrole doivent accepter des dollars comme paiement. Si le pétrodollar disparaît, le niveau de vie de l’Américain moyen sera divisé par dix. C’est cette éventualité que Biden a pris sur lui de différer en rencontrant Poutine.

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Panama Papers, Navalny, Affaire Fonbet : les intrigues financières multiformes et mensongères contre la Russie

La récente manipulation propagandaire concernant le soi-disant « Château de Poutine », poussée par Navalny et ses donneurs d’ordre au début de l’année 2020, n’est pas si nouvelle que l’on aurait pu le croire. En effet, la mise en scène grotesque présentée au public comme un docutainment,« documentaire d’amusement » dont les anglo-saxons ont le secret, fut une opération de désinformation subversive contre la Russie, derrière laquelle il était facile de deviner les généreux financements octroyés par des contributeurs occultes : la marque de fabrique classique des déstabilisations occidentales qui sont ensuite reprises en chœur par les médias dociles.

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Discours de Vladimir Poutine au Forum de Davos 2021 – L’homme ne doit pas être un moyen, mais un but de l’économie

Il est absolument clair que le monde ne peut pas s’engager sur la voie de la construction d’une économie qui fonctionne pour un million de personnes ou même un « milliard doré ». C’est tout simplement une position destructrice. Un tel modèle est par définition non viable.

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Coup de tonnerre : Poutine lève les restrictions Covid !

La portée de la déclaration de Vladimir Poutine est en fait très politique : Elle montre au clan des globalistes en Russie, mené par le maire de Moscou qui désire renforcer les mesures pour s’aligner sur les pays occidentaux, que son petit jeu est terminé.

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Fin du capitalisme et crise systémique planétaire – Daniel Estulin

La classe moyenne va mourir. Les gens sortiront et seront criblés de balles. Toutes les mesures martiales et de type couvre-feu actuellement testées sont des méthodes pour affiner le plan de sécurité du fer qui viendra dans six mois ou un an au plus. Les forces de sécurité nationales font une répétition générale de ce qui est à venir.

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MOSCOU – CANOSSA le 5 mars 2020

Poutine a reçu Erdogan à Moscou le 5 mars dernier pour lui faire signer un accord qui est un pas décisif vers le dénouement de la crise syrienne. Il ne l’a pas fait attendre trois jours tête nue et pieds nus dans la cour du Kremlin comme le pape Grégoire VII l’a fait en janvier 1077 dans la cour de son château de Canossa pour l’empereur d’Allemagne Henri IV. Mais il a montré au Grand Turc, et par la même occasion au reste du monde, qui était le plus fort et le plus habile.

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Erdogan face à son destin

Depuis le début de la guerre contre la Syrie en 2011, Recep Tayyip Erdogan, en tant que Premier ministre (2003-2014) et Président de la République de Turquie (depuis 2014) a engagé son pays, aux côtés, entre autres, des États-Unis, de l’Arabie saoudite et d’Israël, dans une guerre, par l’intermédiaire de groupes terroristes qu’il soutient, abrite et arme. En tant que membre de l’OTAN, la Turquie a offert son plein soutien à la coalition occidentale, sous l’autorité des États-Unis, dans la tentative de démembrement du Levant, conformément à l’application du plan israélien Oded Yinon[i]. La déstabilisation de la Syrie est, du point de vue de l’expansionniste Erdogan, une opportunité de se tailler une part du territoire du pays du Cham.

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