Contribution à la “semaine libertarienne”: économie de marché, capitalisme…quelques définitions – Edouard Husson

vec Palma, nous avons montré combien l’abolition forcée du bimétallisme par l’Angleterre, en 1820, au profit du seul étalon-or, a été néfaste pour l’économie. En effet, l’argent-métal servait aux échanges de proximité, à ce que Braudel appelle l’économie de marché, stricto sensu; tandis que l’or servait aux échanges économiques de grande distance et à une épargne de longue durée. Le vote du Parlement britannique a littéralement asséché l’économie de proximité et l’a mise à la merci du grand capitalisme. Marx remarque la première crise économique moderne, celle de 1825. Mais le barbu se trompe en la désignant comme une crise se “surproduction”; c’est en fait une crise de rareté monétaire!  Le drame du XIXè siècle, c’est l’abandon généralisé de l’étalon-argent sous pression britannique. Cela va des crises cycliques que connaît le capitalisme naissant aux bouleversements dramatiques en Asie où, pour compenser le drainage de leur or par les Anglais, les Indiens vident la Chine de son argent, ne lui laissant que sa monnaie de nickel et la pauvreté. Contrairement à ce que raconte Lénine, l’impérialisme n’est pas le produit du “capitalisme” mais de la distorsion, forcée par la puissance britannique, du système plurimétallique naturel.

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Pourquoi les sanctions contre la Russie ont échoué

Si nous constatons qu’il nous est impossible, via les sanctions, de mettre à genoux des ennemis de la taille de la Russie, et encore moins de la taille de la Chine, s’il devient très clair que nous ne parvenons pas à les dissuader par les sanctions car ils ont des alternatives, s’il s’avère même que nous accélérons, par la politique des sanctions, leur autonomie et leur basculement vers d’autres régions du monde, tandis que nous accélérons notre déclin ou isolement économique, alors il faut admettre qu’il y a des limites à cette doctrine. Qu’elle coûte trop cher à l’Europe. Cela plaide pour un retour à la diplomatie. A la recherche de solutions négociées. A la base des relations internationales, en somme.

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Intelligence Artificielle : Un regard séculaire sur l’antéchrist numérique

Il existe également des traits de l’humanité qui mènent au bien, qui nous empêchent de nous autodétruire lorsque nous les écoutons. La conscience, la raison, la sagesse et souvent la foi peuvent constituer un bouclier contre les mauvaises actions pour la majorité d’entre nous. Si nous n’avions pas ces piliers dans notre psyché, nous nous serions anéantis depuis longtemps. Mais il y a ceux qui n’ont pas de conscience, qui n’ont pas d’empathie et qui méprisent ces traits comme étant « limitatifs ».

L’IA est conçue par ce genre de personnes. Et peut-être qu’elles ne provoqueront pas la « fin du monde » dans les termes que nous comprenons communément (ou en termes bibliques), mais au fil du temps, elles pourraient supprimer tout ce qui rend l’humanité digne du monde. D’une certaine manière, il s’agirait d’une apocalypse. Ce serait un cauchemar vivant dirigé par des personnes psychopathes utilisant une intelligence artificielle sociopathe, encourageant et permettant activement aux masses d’abandonner leurs corps humains pour devenir des monstruosités numériques et des chimères technologiques.

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Le vaccin ARNm de Pfizer provoque des maladies auto-immunes… mais l’information scientifique n’est pas relayée

Lorsqu’il y a des preuves scientifiques liées aux injections contre Covid, l’information n’est pas diffusée, on la tue en la taisant. Il y a donc bien une ligne idéologique construite sur un discours pseudo-scientifique ignorant volontairement les preuves lorsqu’elles sont disponibles. Il ne s’agit pas pour les idéologues (et ceux qui participent à la divulgation de leur message) de tenir un discours cohérent – la majorité des gens ne vérifient pas et ils le savent – mais seulement un discours rassurant qui inspire la confiance. C’est précisément la définition de la manipulation de masse.

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L’effondrement de l’Union soviétique a produit une confusion géopolitique monumentale – Nicolas Bonnal

C’est ce que Brzezinski appelle la tête de pont démocratique. L’Union européenne qui est ouvertement la marionnette des Bilderbergs et de l’OTAN a besoin d’une “Europe ouverte” comme Soros a pathétiquement besoin d’une société ouverte. Simple pièce – ou pion – de l’ordre mondial, une Europe vieillissante sera démographiquement submergée par l’Asie et l’Afrique. Mais cela n’a pas d’importance, puisque nos populations avancent les yeux grands fermés…

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Guy Debord et le « despotisme peu éclairé » de notre apocalypse démocratique – Nicolas Bonnal

« L’imbécillité croit que tout est clair, quand la télévision a montré une belle image, et l’a commentée d’un hardi mensonge. La demi-élite se contente de savoir que presque tout est commenté d’un hardi mensonge. La demi-élite se contente de savoir que presque tout est obscur, ambivalent, « monté » en fonction de codes inconnus. Une élite plus fermée voudrait savoir le vrai, très malaisé à distinguer clairement dans chaque cas singulier, malgré toutes les données réservées et les confidences dont elle peut disposer. C’est pourquoi elle aimerait connaître la méthode de la vérité, quoique chez elle cet amour reste généralement malheureux. »

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Réchauffement climatique: le consensus scientifique sur la question est un mythe ! – Jean Goychman

On voit d’ailleurs qu’en raison de la pénurie probable de gaz et de pétrole en Europe de l’Ouest due à la guerre en Ukraine, les dirigeants politiques les plus engagés dans les programmes COP n’hésitent pas à redémarrer des centrales électriques fonctionnant avec du charbon après l’avoir accusé de tous les maux de la création. Si réellement tout ceci n’était fait que pour sauver la planète, ils agiraient différemment. Cela montre d’une façon très claire la réalité qui sous-tend tout ce plan et les sommes énormes mises en jeu afin de réorienter l’économie de la planète à leur seul profit.

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Retour sur le pacte germano-soviétique: entre instrumentalisation occidentale et histoire – Edouard Husson

Célébrations, défilés, hommages et constructions de monuments se succèdent. En Lettonie et en Estonie, ils sont voués aux anciens SS ; en Ukraine, aux vétérans de la division (Waffen SS) Galichina (Galizien) et de l’Armée des insurgés (OUN-UPA), pourtant accusée, entre autres crimes, du génocide des Polonais de Volhynie. En Roumanie, c’est la mémoire du dictateur fasciste Ion Antonescu qu’on « restaure » ; en Pologne, les anciens des Brigades internationales en Espagne se voient traités de « criminels ». Ce « révisionnisme » s’imposerait aisément s’il n’y avait eu le génocide des Juifs. Or les nazis et leurs alliés combattaient le « judéobolchevisme » : l’antibolchevisme a bonne presse, mais pas le judéocide.

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