Les dirigeants européens de droite ne se laissent pas intimider
Lors du sommet à Madrid, la Première ministre italienne a rejeté les propositions d’Ursula von der Leyen et s’est alliée avec le reste de l’opposition au sein de l’UE.
Lire la suiteLors du sommet à Madrid, la Première ministre italienne a rejeté les propositions d’Ursula von der Leyen et s’est alliée avec le reste de l’opposition au sein de l’UE.
Lire la suiteContrairement à l’Europe, qui est passée à la modernité à partir d’une riche histoire prémoderne, l’Amérique est née directement dans la modernité, incarnant une société purement conceptuelle basée sur l’individualisme. Ce fondement individualiste a donné naissance à une culture hautement libérale, dans laquelle l’individu évolue comme un Dasein isolé. L’anthropologie et les sciences sociales modernes, qui assimilent « l’humanité » à l’individu, sont restées figées sur ce concept. La fixation de l’Amérique sur l’individu a conduit à un mode d’existence superficiel, dépourvu de la profondeur de l’être historique qui caractérise les sociétés européennes.
Lire la suiteÀ la suite d’une série d’attaques dans l’ouest de l’Ukraine, la station de compression de gaz de Bilche-Volitsa, la deuxième plus puissante d’Europe, a été détruite. Les autorités locales et des sources indépendantes ont confirmé la destruction importante de cette installation d’importance stratégique
Lire la suiteFrench President Emmanuel Macron has advocated in various statements at different times for the creation of an independent European pole that is distant from the US, opposed to Russia and cooperating with China.
Lire la suitePays par pays, on tend plutôt à conclure que les États-Unis partent dans des conditions plutôt robustes (mais cela peut être tempéré par leurs profondes divisions internes) ; que l’Europe, en outre hétérogène, est beaucoup plus exposée ; la Chine éventuellement aussi, mais pour d’autres raisons ; et l’Afrique là encore mal partie. Le cas de l’Inde (et des autres pays) paraît moins évident, avec des forces et des faiblesses.
Cela conduirait en conséquence à rendre plausible ou du moins pas si absurde un néo-isolationnisme américain, face aux éventuels désastres extérieurs ; la tentation d’un nouvel interventionnisme pouvant néanmoins subsister.
Lire la suiteLa politique Gaullienne de souveraineté nationale s’oppose à la politique européenne mondialiste depuis 1962. Les maux dont nous souffrons actuellement sont la conséquence d’une politique européenne imposée aux Français sans leur accord, par tous les dirigeants qui lui ont succédé.
Lire la suiteSous l’angle macro géostratégique, derrière l’apparence des choses, ce n’est pas la Russie qui «gagne» la guerre mais les États-Unis : au final, c’est leur plus grand ennemi de toujours, l’Europe – et en particulier la France -, qui est en train d’être laminée.
Lire la suiteKissinger appartenait à l’Amérique, mais il n’était pas l’Amérique.
Lire la suiteLe résultat est que l’Europe, dans son ensemble, ne connaîtra qu’une faible croissance et que certains pays stagneront considérablement, à commencer par l’Italie. Et les retards sont destinés à accroître le fossé en perspective. Une croissance de moins de 1% quand les concurrents asiatiques et américains croissent de 4/5% ou plus, devient de plus en plus difficile à rattraper. Pratiquement impossible. Mais tout cela, Giorgia ne le sait pas. Ni Ursula, ni Annalena. Ou peut-être qu’elles le savent, mais qu’elles font semblant de l’ignorer pour ne pas irriter leurs maîtres d’outre-mer.
Lire la suitel’extraterritorialité du dollar permettant de favoriser en tous lieux les entreprises américaines et d’affaiblir leurs concurrentes – soit en les frappant d’amendes, soit en s’en emparant, soit les deux (comme ce fut le cas d’Alstom) avec la complicité de dirigeants abouliques… ou intéressés à ces opérations. Voici pourquoi le dernier livre de l’historienne Annie Lacroix-Riz, Les origines du Plan Marshall, est essentiel à tous ceux qui veulent remonter aux sources de cette servitude volontaire.
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