P-A Plaquevent interrogé par la télévision slovène autour de son travail sur le globalisme politique

La télévision catholique slovène ExodusTV et le journaliste Ciril J. Valant ont produit deux long entretiens autour du travail de P-A Plaquevent sur le globalisme politique.

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Hollywood et la théorie de la conspiration – Nicolas Bonnal

Hollywood peut se permettre ce type de film. Le public n’y voit que du feu. Et il est idiot d’ignorer cette évidence : le système n’a pas besoin d’avancer par énigmes. La masse étant aveugle, on n’a pas besoin de lui bander les yeux.

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Heidegger et le grand refus de l’agriculture motorisée – Nicolas Bonnal

Dans la pensée allemande des temps dits modernes, avant l’élimination totale de l’Allemagne tellurique et philosophique, on note une belle réflexion nostalgique sur un passé grec alcyonien ou bien une vision pessimiste par rapport au progrès. Au début du vingtième siècle, le poète philosophe Rilke évoque dans son admirable huitième élégie cet animal qui voit dans l’ouvert à plein regard, ce que ne peut plus faire l’homme, homme qui se tient devant le monde. Tout cela est lié à l’involution anthropologique, conséquence de l’avènement d’une société hyper-technique dont l’Allemagne, de Bismarck à Merkel via l’autre, fut et reste la caricature (Metropolis…).

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La Hongrie peut-elle servir de pont entre l’Iran et l’Europe?

Après avoir repris le pouvoir en 2010 et formé un gouvernement, le parti hongrois Fidesz a défini sa principale priorité comme étant d’améliorer l’économie nationale, de créer des emplois et d’attirer les investissements directs étrangers (IDE). Budapest a progressivement mis en place les plates-formes juridiques nécessaires pour permettre aux entreprises étrangères de réaliser des investissements, notamment dans le secteur industriel.

La politique étrangère hongroise est donc fortement axée sur le développement des relations économiques avec les partenaires étrangers afin de maintenir et de poursuivre la croissance économique et d’attirer davantage d’IDE.

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Donbass : la guerre des mémoires – Arnaud Develay

Oleksii Arestovych, un ancien officier de renseignement servant maintenant comme conseiller du président ukrainien Volodymir Zelensky, a pour sa part déclaré que « Le récit national de l’Ukraine repose sur un mensonge que nous nous racontons à nous-mêmes et aux autres, car si la vérité était révélée, le pays cesserait d’exister. »

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SOROS, GATES, SCHWAB : COMPRENDRE ET DÉSIGNER L’ENNEMI GLOBALISTE ! AVEC PIERRE-ANTOINE PLAQUEVENT

Lors de notre dernier entretien sur la chaîne, Pierre-Antoine Plaquevent est venu échanger autour de son dernier livre : Globalisme et dépopulation

Face à la censure immédiate autour de ce sujet fondamental, il est temps d’attaquer le sujet frontalement et de désigner clairement l’ennemi globaliste et ses objectifs.

Klaus Schwab, Georges Soros, Bill Gates etc. Voilà des noms de personnalités influentes, agissant de manière coordonnées pour suivre un agenda bien précis, l’agenda mondialiste.

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Dès 1957, les États-Unis ont envisagé d’infiltrer et de déstabiliser l’Ukraine

Les opérations américaines visant à déstabiliser l’Ukraine et à l’éloigner de Moscou ont commencé dès les premiers stades de la guerre froide, du moins au niveau de la planification. Selon les analystes américains, un soulèvement antisoviétique aurait bénéficié d’un large soutien dans différentes régions de la République socialiste soviétique d’Ukraine, et la ligne de démarcation entre « pour » et « contre » Moscou aurait suivi à peu près la frontière qui sépare aujourd’hui les républiques populaires de Donetsk et de Louhansk (RPD et RPL) et la Crimée du reste de l’Ukraine.

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L’intérêt militaire de détruire les infrastructures énergétiques

Nos sociétés sont extrêmement dépendantes de l’énergie et la technologie accroît toujours plus cette dépendance. En s’attaquant aux infrastructures énergétiques du pays, la Russie s’assure de perturber en profondeur l’outil militaire ukrainien. Si on ne peut exclure une volonté de « punir » et de faire pression sur la population ukrainienne par ce biais, il est peu probable que ce soit la raison principale de cette campagne de frappes. La seule vraie question est : pourquoi maintenant ? Lors de l’attaque de l’OTAN sur le Kosovo en 1999 et de l’invasion de l’Irak en 2003, les infrastructures énergétiques ont été détruites à respectivement 70 % et 80 % dans les premières 24 heures du conflit afin de désorganiser autant que possible les forces adverses. Cela rejoint l’idée que l’opération militaire lancée le 24 février dernier devait, dans la tête des responsables russes, être très courte et impacter le moins possible une population civile accueillant favorablement les troupes russes…

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AUTODÉTERMINATION, REFERENDA ET DROITS DES MINORITÉS : ANALYSE D’UN EXPERT DE L’ONU

La Fédération de Russie a passé trois décennies à articuler sa volonté politique de poursuivre la coopération internationale et les relations amicales avec tous les pays, comme envisagé dans la résolution 2625 de l’Assemblée générale. Elle a fait des ouvertures valables et des propositions concrètes de coopération et de construction d’une maison européenne commune basée sur l’égalité souveraine et la sécurité nationale globale.
Elle a fait des ouvertures valables et des propositions concrètes de coopération et de construction d’une maison européenne commune fondée sur l’égalité souveraine et la sécurité nationale globale. C’est une grande perte pour toute l’humanité que les initiatives de paix de Gorbatchev n’aient pas été reprises par les États-Unis et l’OTAN et que les promesses faites en 1989-91 par le secrétaire d’État américain James Baker et d’autres n’aient pas été tenues.

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Russie/Ukraine/Otan : Notre devoir est de comprendre qui décide de cette guerre et pourquoi – Laurent Ozon

Des hommes meurent de part et d’autre en Ukraine. Ils sont engagés dans un vortex de mobilisation sous stress vital qui leur retire la possibilité d’un choix individuel. Dans les collectifs sociaux modernes, c’est l’État qui décide de la guerre, de qui est l’ennemi, de qui va mourir ou de qui va pouvoir se mettre à l’abri à Tel-Aviv ou à Varsovie. Et l’État n’est pas le peuple.

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