Un des objectifs cachés de la guerre en Ukraine : le dépeçage et la ruine de l’Europe

Pour ces politiciens américains, souvent dirigeants eux-mêmes de groupes pétroliers et militaro-industriels américains, aucune opportunité n’est inintéressante. l est facile d’imaginer à quel point la crise ukrainienne est pour eux une chance formidable, une opération minutieusement préparée depuis 2014. Le début de la «phase opérationnelle» de l’affaire ukrainienne, démarrée au printemps avec le «carpet bombing13 médiatique », est trop parfait pour être l’effet du hasard.

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Après la fin du politique, la venue du césarisme ?

Si les sociétés parallèles européennes patriotiques veulent exister à long terme, elles doivent non seulement former des réseaux informels, mais aussi exercer des fonctions de stabilisation identitaire et de législation informelle dont la qualité n’est plus garantie par les structures étatiques. Il s’agit ici, dans la mesure du possible, de la construction d’espaces exemplaires de repli identitaire et de communauté patriotique dans lesquels le projet de restituer l’ancien ordre européen se trouve concrètement anticipé – un peu comme dans le cas des ordres médiévaux, de la Médina de l’Islam ou le Shaanxi de la Longue Marche chinoise.

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Voter : Oui, mais pour qui ? – Claude Janvier

Une trop grande majorité de la population se laisse bercer par le bla-bla lénifiant orchestré par les médias main stream, les politiciens, les financiers et la plupart des économistes. Trop d’abstentionnistes d’une part, et manque de jugement d’autre part, font que les résultats sont à la mesure de ce que l’on mérite, à savoir, d’être dirigés par des nuisibles. Une analyse des faits, des actions et des programmes de chacun est nécessaire avant de se rendre au bureau de vote. 
Les abstentionnistes ne comprennent pas que bouder les urnes, fait le jeu des politiciens en place. En effet, leurs militants fidèles les propulseront toujours au pouvoir, sans états d’âmes.

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La Zelenskimania et l’image ravagée de la Suisse

Le plus grand gagnant est sans conteste les États-Unis. Il faut reconnaître que l’équipe Biden, malgré la sénilité de son président, a manœuvré de main de maître. En se dégageant de l’Afghanistan en août dernier, elle s’est blanchie aux yeux de l’opinion et a empêché qu’on lui reproche l’invasion et l’occupation désastreuse de ce pauvre pays. En montant un scénario que le brillant comédien Zelenski a admirablement interprété, ils apparaissent aux yeux de l’opinion occidentale comme de preux chevaliers blancs alors qu’ils ont tout manigancé.

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Ukraine : que reproche-t-on exactement à la Hongrie ?

Alors, la petite Hongrie, qui a connu bien des malheurs ne serait-ce que durant les cent dernières années – deux Guerres mondiales perdues dans lesquelles elle a été embarquée contre son gré, une révolution bolchévique, des occupations allemandes et soviétiques, un dépeçage de son territoire historique par un traité déséquilibré et injuste, des destructions énormes et des déplacements de population, la révolte et la répression de 1956, … – n’a pas de leçon à recevoir lorsqu’elle tente de trouver la voie de sa survie dans la tempête. En particulier de l’Ukraine, État captif, pays jacobin qui n’a cure de sa minorité hongroise autochtone, dont le député Serhiï Melnitchouk menaçait en 2019 la Hongrie d’être envahie en deux heures par l’armée ukrainienne.

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Scandale McKinsey : oui cela mérite « d’aller au pénal » !

Évidemment, aucune décision de culpabilité ne pourrait être rendue dans les semaines qui viennent, mais ce n’est pas le sujet. Car ce silence judiciaire que l’on ne peut ressentir autrement que méprisant démontre une chose grave. La presse étrangère et les O.N.G. sont extrêmement sévères sur la France la présentant souvent comme une république bananière. Le fonctionnement actuel de la justice, devenue, en violation du principe de la séparation des pouvoirs, une force politique autonome qui soutient le système Macron, en est un des éléments clés.

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La guerre est dans l’air (au moins comme une option)

Dans un scénario d’école, la désescalade de la guerre contre le COVID – de manière tout à fait fortuite – s’est transformée sans transition en escalade de la guerre en Ukraine, Vladimir Poutine remplaçant le Virus comme ennemi public « numéro un ». En particulier, nous avons assisté au cours des deux dernières semaines à un changement marqué dans les PSYOPS, qui sont passés de la domination de l’espace d’information par la narration libérale standard à quelque chose de plus sinistre : Des fabrications quotidiennes d’atrocités et de souffrances attribuées à l’armée russe qui suscitent une véritable frénésie d’indignation et de haine dans le public pour tout ce qui est russe, et par conséquent des demandes pour que l’Occident puni

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Opposition de velours, vision procustienne et paralysie volitive – Iurie Rosca

C’est là que réside l’impasse intellectuelle dans laquelle se retrouvent aujourd’hui certains leaders d’opinion. Le manque d’imagination se chevauche avec le manque de connaissances approfondies, et les deux sont aggravés par le manque élémentaire de courage. Car il n’ pas besoin de parler du manque d’esprit de sacrifice dans une société libérale, mollé, dévitalisée, démasculinisée, effondrée dans le cloaque de l’hédonisme et de la médiocrité.

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CRISE AUTOUR DE L’UKRAINE : la réalité géopolitique derrière la guerre de communication

Les bases de l’OTAN avec des soldats américains et les éléments du bouclier anti-missile sont installées aux frontières de la Russie, tandis que les soldats russes restent cantonnés au territoire de la Russie. Cette asymétrie territoriale est à la base de la perception russe d’encerclement. La position de principe des membres de l’OTAN sur le libre choix des alliances ne contribue en rien à la sécurité européenne, car l’adhésion à l’OTAN , notamment de l’Ukraine et de la Géorgie, servirait précisément à poursuivre le refoulement territorial de la Russie, et parachever son encerclement progressif.
Pour inciter les membres de l’OTAN et les Etats-Unis à engager des négociations sérieuses et faire émerger une nouvelle architecture de sécurité qui prenne en compte ses intérêts, la Russie a fait des propositions adressées aux Etats-Unis et l’OTAN. La Russie estime qu’elle a été suffisamment patiente, et qu’il était temps de tracer ses lignes rouges face au refus des Etats atlantistes d’engager des négociations .

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Machiavel, toujours…

Il est du plus haut intérêt de constater combien de « journalistes » concluent des événements récents à l’isolement de la Russie. Les faits sont pourtant là, établis par les votes à l’ONU lors de la résolution condamnant la Russie, établis aussi par les déclarations des dirigeants. Si la Chine s’est opposée, l’Inde s’est abstenue, comme la Turquie elle-même, membre de l’OTAN. En Asie, quelques-unes des puissances montantes, comme le Vietnam peu suspect d’allégeance à la Chine, s’est également abstenu. Et le Mexique, comme l’Argentine, comme le Brésil, ont fait savoir leur opposition aux sanctions. Le calcul est vite fait ; ce sont des pays représentant plus des deux tiers de la population mondiale qui ont voté contre la condamnation de la Russie, ou se sont abstenus. Et ce sont des dizaines de pays qui entendent bien continuer à commercer avec la Russie, et le font savoir.

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